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 Like a family resemblance ft. Freya.

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MessageSujet: Like a family resemblance ft. Freya.   Sam 4 Nov - 18:03

wars breed unfairness, just as they breed collateral damage. (lawrence kudlow)

Adossé à la façade d’une boutique de vêtements comme on en trouve une dizaine au kilomètre carré, Hélios observe dans un silence digne des morts. Dans sa main gauche, une pièce datant du règne de Louis VI dit « le gros » enchaîne les sauts. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il va la « rencontrer » ni qu’il va poser un regard sur elle, après toutes les observations qu'il a pu faire. La sensation est cependant toujours la même : la stupéfaction. C’est peut-être la raison pour laquelle il est nerveux, au fond. Jusqu’à maintenant, il s’est toujours contenté d’intervenir dans l’ombre sans qu’elle ne sache quoi que ce soit de ses actions ou même de sa personne. Ironique lorsqu’on sait que lui, la connaît déjà ainsi que ses habitudes presque sur le bout des doigts. Son visage, sa voix, son lieu de résidence. Sa vie n’a que peu d'aspects ombragés que l'irlandais n'est pas encore parvenu à élucider dû à la dangerosité de sa famille notamment. Vu sous un autre angle, on peut considérer qu’il reprend simplement la place qui lui est due. Perdu dans cette impasse de la connaissance non réciproque, il s’est jusqu'à maintenant considéré comme un gardien agissant dans le plus secret. Lui qui cause le plus grand mal à ceux qui pourraient en vouloir à sa personne quelle qu'en soit la raison. Remords vis à vis de la mort de Médée le poussant à protéger son sosie ? Pas exactement. Rien n’est malheureusement jamais si simple. Mais cette femme a fait naître en lui un confit bien plus complexe, profond, qu’il tente de refréner tant bien que mal quasiment en vain.

Continuant de jouer avec la pièce, il soupire avant de serrer la mâchoire. Tant de décennies durant lesquelles on a vu des civilisations s’élever puis s’écraser ; et le voilà nerveux à l’idée d’aborder une femme pour qui il ne s'avère être qu'un parfait inconnu sans une once d'importance. Un nouveau tour de la pièce et voilà la porte du café qui s’ouvre dans la volée. Une silhouette élancée s’en dérobe, offrant sa peau aux doux rayons de soleil du matin. Sans mal, Hélios reconnaît cette cascade de cheveux blonds et cet air rêveur. Elle est là. Et bientôt, il le sera également. Ainsi il rattrape la pièce au creux de sa main et la range dans la poche arrière de son pantalon. Vous ne l’y prendrez jamais à prétendre que ceci est un grigri, un porte-bonheur. Cette pièce a beau avoir été fondue des siècles auparavant et ayant appartenu à ses ancêtres, elle n’a même pas une valeur sentimentale. Seulement le bénéfice de l’aider à conserver son calme, parfois. Sans perdre davantage de temps, Hélios décroise les jambes et traverse la rue pour rejoindre le trottoir d’en face. Il n’a pas vraiment réfléchi à la façon par laquelle il va l’aborder. Avec lui les idées ne manquent jamais et malheureusement pour la jeune femme, cela est rarement de bon présage. Le regard fuyant -il ne va tout de même pas la fixer au risque de la braquer avant même d’avoir attiré son attention- il marche dans sa direction et une fois à sa hauteur, la bouscule. Certes, il aurait pu faire beaucoup plus discret et délicat mais… Il n’est rien de tout ça, à moins de le vouloir vraiment et de prendre sur son caractère de feu. Heureusement pour lui il a bien mesuré sa force et ne lui a, à priori, causé aucun mal si ce n’est d’avoir renversé son gobelet de café.  

« Cac ! » Et c’est ici que l’acteur entre en jeu bien que son accent gaélique résonne comme une mélodie dans l'air. Se jouer des autres, mentir, dissimuler… C’est devenu une banalité pour lui, presque comme une seconde nature. Il sait qui il est, d’où il vient mais cela n’empêche pas que ce jeu fait partie de ses favoris depuis toujours. Le regard confus et la mine effarée, il s’autorise enfin à poser les yeux sur elle. Pendant quelques instants il en oublie pourquoi il est là, pourquoi il a choisi de lui parler. Elle a beau être plus âgée et n'être qu'une étrangère, la ressemblance avec Médée est toujours aussi frappante. C’est d’ailleurs l’effet d’une claque dans la gueule que le wendigo ressent sur le moment avant de reprendre ses esprits et de se concentrer à nouveau sur son but premier. « Je suis navré, je regardais cette pancarte de l’autre côté de la rue et je ne vous ai pas vue..  » Reprend-t-il, l’air toujours embarrassé au possible. Intérieurement il ne peut s’empêcher de se moquer de lui-même. Les gens sont beaucoup trop gentils, trop faibles. Pourquoi s’écraser et se confondre en excuse pour un pauvre café renversé? Il n’y a pas mort d’homme. Malheureusement. La situation aurait été beaucoup plus amusante dans ce cas. Hélios regrette amèrement d’avoir a agir comme un humain lambda mais il n'a pas d'autre choix, surtout s'il veut gagner sa sympathie et plus encore, sa confiance. « Vous allez bien ? Je ne vous ai pas fait mal ? » Il s'enquit, se permettant d'effleurer son épaule dans un geste -toujours- faussement inquiet. Il y est allé le plus doucement possible bien que suffisamment pour renverser le contenu de sa boisson. Il faut bien un début à tout et même si elle ne le saura jamais, celle-ci est bien la plus soft dont il est possiblement capable.





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Dernière édition par Hélios O'Brady le Jeu 16 Nov - 20:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Lun 13 Nov - 19:06





Freya Mikaelson & Hélios O'Brady


Like a family resemblance


Au fur et à mesure que les jours passent je m'habitue à cette nouvelle vie. Le vie dont j'ai toujours rêvée est enfin là. Faire connaissance avec mes frères et ma sœur, retrouver Henrik, avoir des amis, des bonheurs si simples qui pourtant me semblaient inatteignables lors de ma précédente année d'éveil. La menace de Dahlia est toujours présente mais me semble tellement loin, comme si je sortais enfin d'une longue apnée et que je pouvais enfin reprendre mon souffle. Je vais pouvoir arrêter le sors de sommeil et trouver un autre moyen de prolonger ma vie sans être obligée de louper autant de choses! La Nouvelle-Orléans a beaucoup changée depuis les années 1900 mais je trouve qu'elle a évoluée en mieux, il se dégage une telle énergie de cette ville que la perspective d'y rester me plait bien. Comme partout il y a des menaces et même une guerre surnaturelle sur le point d'éclater mais cela me semble si lointain. Ce matin une magnifique journée s'est levée et aucune catastrophe ne semble pointer à l'horizon. Cette nuit comme Hayley à dû s'absenter j'ai gardé Hope, elle à été adorable et ne s'est presque pas réveillée durant la nuit. Cette enfant est vraiment un rayon de soleil dans nos vies à tous et quand je la garde c'est comme si Aaron était proche de moi, je sais que c'est idiot comme raisonnement vu que je n'ai jamais pu voir son visage mais ça me met du baume au cœur. Lorsque la jeune femme vient récupérer sa fille je décide de sortir.  Se mêler à la foule est une chose si banale pour toutes les autres personnes que parfois j'ai l'impression que quelqu'un va me dire que je n'ai pas ma place ici. Enfin cette impression s'amenuise au fil des jours mais quand je me réveille j'ai toujours cette impression que je n'ai pas ma place dans cette époque et que tout le monde va le remarquer. Tant que j'étais la captive de Dahlia je n'avais pas cette question à me poser puisqu'elle nous tenait volontairement à l'écart des villes et les occasions de voir du monde étaient rares. Au siècle dernier après lui avoir échappé je ne savais pas trop comment agir mais observer les personnes et reproduire leurs actions à été la meilleure méthode d'apprentissage, puis il y a eu ma rencontre avec Raphaël et Gabriel qui m'ont appris tout ce qu'il me manquait. Maintenant c'est plus facile et je me sens tout à fait à mon aise au vingt et unième siècle.

Mes pas me guident à travers les rues et lorsque je passe devant un café l'odeur qui s'en dégage me pousse à y entrer. Ce lieu à l'air d'être apprécié car une dizaine de personnes sont en train d'attendre en file indienne face au comptoir de pouvoir recevoir leur dose quotidienne de caféine avant d'aller travailler. Quelle que soit l'époque une boisson à toujours été à la mode, cela alterne entre différents alcools et des boissons telles que le thé et le café. Mon regard erre sur les affiches où toutes les boissons disponibles sont affichées. J'aime bien boire du thé mais je suis souvent déçue par le thé industriel, pour une sorcière rien de tel que des herbes naturelles alors je vais prendre un café comme ça le problème est réglé. En attendant que ce soit mon tour je joue distraitement de la main gauche avec le pendentif qui décore mon cou. Il règne une sorte d'électricité dans l'air avec toutes ces personnes impatientes, c'est le fait que le soleil brille ou c'est l'impatience de boire leur café qui les rend ainsi fébriles? Quand vient mon tour je commande donc un café et peu de temps après je dépose la monnaie dans la main du serveur puis prend mon gobelet et m'écarte. Je sors de la boutique et marque un bref arrêt sur le trottoir comme pour offrir mon visage aux rayons solaires, j'adore sentir la chaleur du soleil sur ma peau. Un léger sourire étire mes lèvres et je me met en marche tout en buvant une gorgée de café, il n'est pas mauvais du tout. Je ne sais pas encore ce que je vais faire pour occuper ma matinée, déjà une petite promenade le temps de terminer ma boisson puis j'aviserais.

Cela ne fais qu'une trentaine de mètres que j'ai quitté le magasin de café que déjà ma boisson est perdue. En effet un homme vient de me percuter, comme je ne m'y attendais pas le choc me fais renverser mon gobelet. Une exclamation de surprise sort de ma gorge et je lâche le verre en carton lorsque son contenu se répand sur ma main en la brulant légèrement. L'inconnu s'arrête alors et me présente ses excuses, je lève la tête vers lui et croise son regard focalisé sur moi. Il me présente ses excuses et s'inquiète de savoir si je vais bien, je suis agréablement surprise d'être tombée sur un homme apparemment gentleman, enfin pas tombée mais percutée par un gentleman. Son épaule est musclée, ce qui explique que mon bras ait ainsi plié et lâché mon verre mais le choc n'était pas assez violent pour me faire réellement mal. Je souris à cet inconnu au visage agréable.

▬ Ce n'est rien ça arrive à tout le monde et il ne s’agissait que d'un café, plus de peur que de mal! Et vous est-ce que ça va? Mon café ne vous à pas brulé?

Je sors un mouchoir de ma poche et essuie ma main désormais parfumée au café, la peau n'est pas vraiment brulée, c'était un peu chaud voilà tout. Je ramasse mon gobelet et le jette dans la poubelle vissée au mur à côté de nous puis attend la réponse du brun.








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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Mar 21 Nov - 15:49

wars breed unfairness, just as they breed collateral damage. (lawrence kudlow)

L'irlandais pince les lèvres en voyant l'étendue des dégâts. Le contact a du être plus brutal qu'il ne l'a cru et vécu pour qu'elle en vienne à se renverser du café sur la main et en échapper son gobelet. Il n'a cependant aucun temps à consacrer à un quelconque regret : le plan est lancé et se déroule pour l'instant au mieux. La connaissance est faite, elle ne lui a pas hurlé dessus ni tourné le dos pour mettre au plus vite fin à la conversation. Au contraire, elle semble toute disposée à en entendre davantage ce qui lui facilite indéniablement la tâche. L'expression d'inquiétude disparaît cependant de son visage au moment où la jeune femme lui sourit, le plongeant dans le plus grand trouble. Médée aussi avait des fossettes très prononcées lorsqu'elle souriait. Des premières aux coins des lèvres et d'autres un peu plus loin, aux creux de ses joues légèrement rebondies. Un constat douloureux ou plutôt une piqûre de rappel constante qui l'empêche d'oublier la tragédie qui lui a arraché sa sœur. Et chaque fois qu'il pose les yeux sur Freya, de façon irrémédiable, il a à la fois le bonheur et le malheur d'y retrouver Médée. Peut-être a-t-il perdu la raison ou peut-être encore se fait-il tout simplement des films. Comment savoir ce que serait devenue sa sœur si elle avait vécu la vie qu'elle méritait ? Le fait est qu'il n'a jamais ressenti ça pour qui que ce soit d'autre avant de ne croiser la route de Freya. Ce quelque chose qui le ramène perpétuellement à la vie qu'il avait avant ; à l'homme qu'il fut. Quelqu'un de bien, sans doute, qui ne haïssait pas encore le monde et tous ceux qui le fréquentaient alors que sa sœur avait été privée de cette chance. Un reste d'humanité qui se meurt à petit feu le reste du temps et dont il ne restera bientôt que des vestiges s'il continue sur cette pente raide. « Non... Contrairement à vous. » Il répond en revenant à lui, un sourire gêné plaqué sur les lèvres. Réel cette fois car il n'a jamais voulu la blesser vraiment dans ce procédé farfelu mis en place par ses soins. « Vous êtes certaine que ça va aller ? Votre main, je veux dire. » Il s'assure néanmoins en la regardant essuyer les gouttelettes qui y résident encore avec attention. La peau est légèrement rougie mais rien de plus ; elle n'en gardera aucun séquelle.

« J'en oublie les bonnes manières de base... Je m'appelle Hélios O'Brady. » Il reprend après qu'elle soit revenue vers lui, son gobelet jeté à la poubelle. Sans attendre il lui tend la main afin de faire les présentations de façon plus officielle. Il sait que c'est un peu vieux jeu et que les gens aujourd'hui n'apprécient pas autant le contact que ce fut le cas quelques années auparavant mais cela fait partie de lui. A l'armée il n'a pas eu d'autre choix que de se plier aux règles de politesse et de respect sous peine de finir au piquet... Ce qui lui était malheureusement arrivé plus souvent qu'il ne l'aurait voulu. Ces principes sont ancrés en lui comme des gênes qu'on lui aurait transmis afin de le formater directement au cœur. Et puis qui sait ce qu'il ressentira et ce qui se passera en lui lorsque leurs peaux entreront en contact. Si jusqu'ici sa vue a suffit à le mettre dans des états impossibles, il ose à peine imaginer ce que se serait de se tenir un peu plus proche. Suffisamment pour entrer dans sa bulle, capter l’essence de son parfum qu'il ne parvient pas encore à définir. Avec elle il ne veut pas tricher pour la simple et bonne raison qu'il ne l'a jamais fait avec Médée. Si elle lui ressemble tant, il veut que les choses soient faites dans les règles. La vérité, rien que la vérité. Ou presque, puisque cette rencontre n'est au final qu'une mascarade orchestrée. Pas d'ouïe et d'odorat surnaturelles, pas de sondages de détective privé. Juste elle et lui, dans le plus simple appareil psychique. « Écoutez... Je me sens terriblement mal pour votre café et votre main alors vous me soulageriez du poids énorme qu'est le remord si vous me laissiez vous en offrir un autre. » Propose-t-il tout sourire. Certes il a usé d'un stratagème gagnant à presque tous les coups pour qu'elle tombe dans son « piège » et accepte mais il ne s'agit pas là de manipulation. Enfin... Presque pas. Lui préfère en tout cas ne pas envisager la chose sous cet angle.

« Pour me faire pardonner d'être un éternel maladroit. » Il relance sur le ton de la plaisanterie alors que ses pas le mènent jusqu'au café duquel elle vient de sortir. Il en saisit alors la poignée et tire la porte, se poussant sur le côté et demeurant par la suite stoïque. Ainsi les gens peuvent continuer à entrer et sortir à leur bon vouloir... Et Freya se verra la porte tirée, à imaginer qu'elle accepte sa proposition évidemment. « A moins bien sûr que vous soyez pressée ? » Elle n'avait pas eu l'air de l'être mais il pouvait évidemment se tromper. D'après ce qu'il avait remarqué sur elle en enquêtant un peu, elle était le genre de femme qui courrait un peu partout dans la ville sans jamais suivre une ligne directrice fixe. Son emploi du temps n'était pas réglé à la minute près comme certains dont les vies se résumaient à métro, boulot, dodo. Un peu comme ces chevaux que l'on pouvait trouvait en Irlande et qui vivaient à l'état sauvage ; ils demeuraient fougueux, libres allant là où leurs envies leur dictaient de se rendre. Ils ne répondaient à l'autorité de personne et étaient leur propre propriété. Son visage lui est doux à observer et son sourire on ne peut plus chaleureux. Il lui donnerait volontiers le bon Dieu sans confession et pourtant, en y prêtant un peu plus attention, on pouvait déceler dans ces yeux pétillants une flamme avec laquelle Hélios avait envie de jouer. Le genre de flamme qui t'annonce que c'est le calme avant une tempête qu'il ne vaut mieux pas déclencher si on ne veut pas avoir à faire face à son courroux. Pas besoin d'être devin pour sentir que la jolie blonde est bien plus puissante et dangereuse qu'elle n'en a l'air. Qu'elle dégage quelque chose de fort au delà de son apparente sympathie.  





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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Dim 26 Nov - 19:33





Freya Mikaelson & Hélios O'Brady


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Voyant le jeune homme s'en vouloir de m'avoir ainsi heurtée et par conséquent ayant également renversé mon café et légèrement brûlé ma main je lui souris pour le rassurer. Après tout il faut relativiser, le café était bon mais pas exceptionnel et puis les accidents ça arrive à tout le monde, je crois même que ce incident est l'évènement le plus banal auquel j'ai du faire face depuis bien longtemps. Puis brusquement son visage prend une toute autre expression et passe du remord à une grande perplexité ce qui me fais me poser des questions. Est-ce que nous nous sommes déjà croisés par le passé? Je détaille son visage en faisant en sorte d'être discrète mais il ne me semble pas l'avoir déjà vu. Peut-être m'a-t-il déjà vu me battre contre des assaillants depuis que je suis aux côtés de mes frères? Pourtant mes sens m'informent qu'il fait partie du monde surnaturel. Ou alors il fait parti des mercenaires au service de Dahlia? Je ne peut m'empêcher de songer à cette hypothèse mais bien vite je l'écarte, si il était spécialement à ma recherche il aurait attendu que je sois dans une rue moins animée et aurait tenté quelque chose pour s'en prendre à moi. Non à mon avis c'est tout bêtement un homme distrait qui m'a heurtée sans le faire exprès, nous sommes tous deux des surnaturels mais l'explication est la plus banale qui soit. Quoi qu'il en soit son trouble ne dure que quelques instants et bien vite il se reprend puis déplore à nouveau le fait de m'avoir légèrement blessée à la main. J'essuie une dernière fois ma peau devenue rouge puis lui sourit une nouvelle fois pour le rassurer.

▬ Ne vous inquiétez pas ce n'est vraiment rien du tout, dans quelques heures il n'y aura plus rien.

Le mouchoir parfumé au café rejoint le gobelet dans la poubelle et mon attention se porte à nouveau sur l'homme lorsqu'il reprend la parole pour se présenter en bonne et due forme. Tout comme le mien son prénom n'est pas très courant mais je trouve qu'il lui va très bien, à sa voix je décèle un léger accent, un accent irlandais si mon oreille ne se trompe pas. Sa main est tendue vers moi et intérieurement cela me fais un peu sourire. Aujourd'hui la plupart des gens se saluent d'un signe de la main ou en se faisant la bise mais pour avoir vécu plus de siècles que quatre vingt dix neuf virgule quatre vingt dix neuf pourcent de la population je peux affirmer que la poignée de main reste très utilisée par les personnes ayant aux alentours de trente ans ou ayant eu une éducation un peu plus stricte. Ma main vient se poser dans la sienne et je me présente à mon tour.

▬ Enchantée Hélios, je m'appelle Freya Mikaelson.

De par sa nature de métamorphe il pourrait me broyer la main en une seconde mais au contraire dans cette poignée de main présentatrice il se montre doux, je sens la force qui émane de lui et je peux vous assurer que je n'aimerais pas entrer un jour en contact avec son poing. Après m'avoir percuté un certain nombre de personnes seraient parties sans même se retourner, un bon nombre également aurait marmonné un vague "pardon" avant de poursuivre sa route. Monsieur O'Brady au contraire fait parti de ce pourcentage de personnes qui se montre gentleman puisqu'il s'inquiète de savoir si il ne m'a pas blessée et me propose maintenant de venir boire un café en sa compagnie afin qu'il ne se sente plus aussi coupable. Avant que je lui réponde il se dirige vers le café dont je suis sortie il y a quelques instants et attrape la porte puis la maintient ouverte. Ses prunelles me fixent et son interrogative, tout dans son attitude montre qu'il me laisse le choix d'accepter ou non. Il est vrai que je pourrais refuser et si j'avais quelque chose à faire peut-être est-ce ce que je ferrais mais ce n'est pas sûr. Comme je n'ai actuellement rien d'urgent à faire et qu'en plus Hélios me semble être une personne sympathique avec qui il serrait plaisant de discuter autour d'un café je lui emboite le pas et lui adresse un nouveau sourire.

▬ Je m'en voudrais de vous laisser avec un tel poids alors j'accepte votre aimable proposition!

Et j'entre à nouveau dans la boutique. De toute façon si une urgence se déclare j'ai mon téléphone avec moi et je suis toujours joignable. Je n'ai pas besoin de me retourner pour savoir qu'il me suit. Une table dans le fond de la salle est libre alors je m'y dirige, pour discuter nous y serrons plus au calme. Avant de m'assoir j’interroge le brun du regard pour savoir si cet emplacement lui convient puis nous nous installons. Presque immédiatement un serveur s'approche de nous pour nous demander ce que nous voulons. Je demande un grand café puis tourne mon visage vers le beau brun pour savoir ce qu'il souhaite boire. Une fois le serveur repartit pour préparer nos consommations j'entame la conversation de manière banale.

▬ J'espère que cet incident ne vous retarde pas dans vos projets de la journée








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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Sam 6 Jan - 19:52

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« Je cesserai de m'en vouloir dans quelques heures, alors. » Il répond avec plus ou moins de sincérité. Il a déjà infligé bien pire tourments, physiques et mentaux compris ; la grande différence étant qu'ici, il ne tient pas à la blesser. Au contraire. Pendant un bref instant elle semble soucieuse, ailleurs et Hélios ne peut s'empêcher de s’interroger sur le possible échec de sa mission du jour. Le temps qui s'est écoulé en attente de ce moment et sa détermination font qu'il ne perd cependant pas pieds. Après toutes les recherches, les filatures et l'organisation que cela lui a demandé, il ne peut pas baisser les bras aussi vite. Pour toutes ces raisons mais également pour Médée, quelque part. Quelques détails font tâche, de telle sorte à ce qu'il n'ait d'autre choix que de se rendre compte que les deux femmes ne seront jamais les mêmes et que l'une ne comblera pas le manque de l'autre. Son accent notamment ainsi que la malice permanente dans les yeux de sa sœur qui, chez Freya, a plutôt l'air de se définir par de la douceur. Elle respire la tranquillité, la sagesse. Tout le contraire du wendigo en général et dans cette situation précise, encore plus. « De même Freya. » Lentement, il relâche sa main et sourit. Il a beau connaître son patronyme depuis quelques semaines déjà, l'entendre de sa bouche a une saveur toute particulière. « Vous êtes la première que je rencontre, il marque une légère pose puis reprend, c'est très joli. » Il s'arrête là. Il ne faudrait pas non plus qu'elle se mette en tête, à tort, qu'il essaie de s'attirer ses faveurs. Cette idée seule qui lui effleure l'esprit suffit à lui donner un frisson désagréable le long de la colonne qui lui fait baisser les yeux.

« Vous m'en voyez ravi... et soulagé. » Qu'il rétorque avec un nouveau sourire perlant au coin de ses lèvres. Dans sa poitrine, son cœur se met à battre un peu plus rapidement. Parce qu'il approche de son but et que pour l'instant, rien ne laisse présager que les choses ne fonctionneront pas comme il l'entend ou l'espère. Le stress laisse volontiers sa place à une certaine dose d'excitation ; celle de la nouveauté, du danger aussi, sous un certain angle. Et sur le chemin jusqu'à la table que la blonde leur a choisi, l'irlandais ne peut détacher ses pensées des peut-être futures manies qu'il va découvrir chez elle. En a-t-elle ? Et si oui, seront-elles semblables à celles de Médée ? Le fantôme disparaît de ses yeux pour lui faire entrevoir Freya, sans artifices et sans attentes. Médée est loin, bien qu'elle ne le restera probablement pas longtemps. D'un signe de la main et d'un hochement de tête poli, il invite la jeune femme à s'installer et prend rapidement place face à elle. « Quant à moi je vais prendre du gyokuro, si vous en avez. » Son thé vert préféré, découvert lors de l'un de ses rares voyages au Japon. Le serveur acquiesce et s'efface rapidement permettant, pour son plus grand plaisir, à Hélios d'offrir toute son attention à son interlocutrice. « Pas du tout. Mon programme de la journée se résumait à un peu de travail mais puisque ce dernier m’octroie beaucoup de liberté et d'indépendance, j'ai tout mon temps. » Pas besoin de s'y arrêter davantage. Une petite prière silencieuse à l'intention de Saint-Patrick, grand protecteur d'Irlande, se joue dans sa tête. Pour qu'elle n'en demande pas plus et le pousse involontairement à devoir lui mentir. Parce qu'il ne peut tout simplement pas lui dire qu'il est détective privé ; pas en tout cas s'il tient à gagner sa confiance.

« En tout cas, je vous remercie d'avoir fait preuve d'autant de compréhension et de gentillesse. Mon expérience dans la maladresse fait que je suis on ne peut plus conscient que tous n'auraient pas réagi comme vous l'avez fait. » Dans ses joues se creusent de nouvelles fossettes alors que ses yeux rieurs se noient dans ceux de la blonde. Leurs commandes sont apportées quelques instants plus tard et par souci de galanterie, Hélios décide de ne pas régler la note immédiatement. Qui sait, peut-être que leur entretien se prolongera et qu'une deuxième tournée sera servie. Dans le meilleur des cas, son café lui donnera même un petit creux et la fera céder à l'appel de l'une de ces délicieuses pâtisseries entreposées un peu plus loin, en direction du bar. « A cette rencontre qui, au final, s'avère peut-être être un mal pour un bien. » Il attrape alors sa tasse de thé et la porte à ses lèvres pour en boire une gorgée avant de ne la reposer sur la même coupelle où elle séjournait juste avant. « De quelle origine est votre prénom ? Si ce n'est pas trop indiscret, bien sûr. Ma passion pour la mythologie a directement fait le rapprochement avec la Déesse nordique... Mais vous ne me semblez pas venir de ces contrées, sauf erreur de ma part. » S'il est vrai que sa peau assez pâle, ses cheveux blonds et ses yeux clairs la feraient facilement passer pour une nordiste, sa voix brise tout espoir. D'autant plus qu'aucune de ses recherches à son propos ne l'a mené dans cette direction auparavant ; à prendre en compte le fait qu'elles n'ont malheureusement pas donné grand chose d'ailleurs. C'est bien la première fois qu'il se trouve dans une telle impasse.

HJ: un immense pardon pour le retard, entre les partiels puis les fêtes, je n'ai absolument pas su gérer.

 





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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Sam 13 Jan - 15:27





Freya Mikaelson & Hélios O'Brady


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Un léger sourire étire mes lèvres. A la façon dont cet homme me parle il me donne l'impression de venir d'un autre temps. Pourtant il n'est pas un vampire et même si les wendigos vieillissent plus lentement qu'un humain il ne doit pas avoir beaucoup plus de la trentaine. En tout cas c'est toujours plaisant de croiser des gens qui gardent certaines valeurs. Il ne peux absolument pas le deviner mais au cours de ma vie j'ai enduré de bien pires tourments qu'une brulure superficielle sur la main mais sa prévenance est touchante. Soit il est très doué pour maitriser ses réactions soit mon nom de famille ne lui évoque vraiment rien. Ce que j'aime lorsque je rencontre des personnes, de moins en moins nombreuses je l'avoue, qui n'ont jamais entendu parler des Originels c'est que par conséquent je ne suis pas jugée. Hélios dégage quelque chose de rassurant et les chances qu'il sache ce que j'ai pu commettre par le passé sont infimes, je peux alors être juste une femme comme tant d'autres. A son compliment un franc sourire s'installe sur mes traits.

▬ Je vous remercie! Votre prénom est également très beau

Nous nous installons à une table et tandis que le jeune homme passe sa commande je l'observe plus en détail, sans toutefois devenir intrusive. Comme un réflexe  mes sens se déploient et j'écoute mes sensations. Ce que je perçois lorsque je regarde Hélios c'est un mélange de force et de vulnérabilité, de carnassier et de doux, une impression de déjà le connaitre alors que je suis certaine que c'est la première fois que nous nous rencontrons. Une concentration d'opposés réunis dans le même corps. Une énigme pourtant à portée de main, c'est curieux comme sensation. Un danger exaltant. Tout cela ne dure qu'une minute pendant qu'il choisi ce qu'il veux boire puis le serveur s'en va d'un pas pressé prendre d'autres commandes puis préparer les diverses consommations et toute l'attention du brun revient sur moi. La discussion s'engage à nouveau entre nous et je me sens plutôt à l'aise en sa compagnie. Suivant les personnes avec qui on discute on a parfois l'instinct qui se réveille et souffle de se méfier mais la je ne ressent rien de tout cal. Nous n'en sommes qu'aux prémisses de notre rencontre et peut être que nous ne nous reverrons pas après avoir partagé un moment dans ce café à boire chacun notre boisson chaude mais même si nous ne devions pas nous revoir je ne regretterais pas ce malheureux café renversé, cela arrive à tout le monde de ne pas faire attention et de heurter quelqu'un par inadvertance et au contraire de beaucoup de rustres qui auraient poursuivi leur route sans un mot ou en marmonnant des propos plus ou moins fleuris Hélios a pris le temps de s’arrêter et de me présenter ses excuses. Cela devient rare les hommes ayant cette mentalité.

▬ Si ce n'est pas indiscret dans quoi travaillez-vous?

Poser cette question est toujours à double tranchant car en général la personne retourne l’interrogation et me pousse à être convaincante dans mon mensonge. Depuis notre rencontre j'ai senti que ce bel homme est également un wendigo mais nous sommes en public et peut-être qu'il ne connait pas la réputation des Mikaelson alors il est inutile de commencer à mentionner tout cela.

▬ Vous avez pris la peine de vous arrêter pour vous assurer qu'il n'y avait pas de dégâts alors comment aurais je pu vous en vouloir?

Mes prunelles pétillantes rencontrent les siennes pleines de malice. Nous restons ainsi quelques instants puis le serveur revient et dépose les tasses fumantes devant nous. Intérieurement je ris un peu à ce qu'il dit car cela fait écho à mes pensées. Seriez-vous télépathe Monsieur O'Brady?! J'attrape la tasse entre mes doigts et lui adresse l'un de mes plus beaux sourires.

▬ A cette rencontre!

Chacun de nous porte ensuite la tasse à ses lèvres, je souffle un peu sur mon breuvage caféiné, il serait bête que je m'inflige une brulure sur la langue en voulant me précipiter, une boisson chaude se savoure. Je sens le breuvage chaud couler dans ma gorge puis je repose la tasse sur la soucoupe posée devant moi. Personnellement je n'aime pas les cafés cours, en une gorgée la tasse est vide, alors qu'avec un café long on a tout le temps de savourer les arômes. Un nouveau sourire vient sur mon visage et je ne dévie pas mon regard du sien. Peu de personnes font le lien entre mon prénom et la mythologie nordique mais j'aime beaucoup le fait que ce soit un prénom peu connu. Dans mon pays natal cela s'écrit Freyja et symbolise la déesse guerrière et la déesse de l'amour. Parfois mon père disait que j'étais sa petite déesse et Mathias disait que ce nom était fait sur mesure pour moi car nous nous aimions passionnément et que j'étais la femme la plus forte qu'il connaissait. Ces souvenirs ré ouvrent la blessure de mon cœur mais je me rencontre sur ma discussion avec Hélios pour tenir la nostalgie à distance.

▬ Il n'y a la rien d'indiscret! Mon prénom vient de Norvège car je suis née là-bas mais en suit partie quand j'étais enfant car mes parents ont décidé de déménager

En soit mon passé n'est pas secret même si il y a quelques éléments qu'il vaut mieux que je garde pour moi mais la c'est peut-être un peu tôt pour en parler et le jeune homme risquerait de prendre peur en se disant qu'il est tombé sur une inconnue complètement cinglée.

▬ Et d'après votre nom de famille et votre léger accent est-ce indiscret si je vous demande si vous avez des racines irlandaises?

Il parait que c'est un pays magnifique mais je n'ais pas encore eu l'occasion d'aller y faire du tourisme, peut-être que l'occasion se présentera à moi un jour.










HJ:
 



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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Dim 18 Mar - 18:55

wars breed unfairness, just as they breed collateral damage. (lawrence kudlow)

L'irlandais ne répond que par un hochement de tête entendu et respectueux lorsque cette dernière lui retourne le compliment. On lui a souvent fait remarquer à quel point son patronyme sort de l'ordinaire ; à commencer par l'armée malgré que les noms y soient très largement favorisés, de sorte à ce qu'il ne fasse plus vraiment attention lorsque l'on lui en fait la remarque aujourd'hui. A exception près de Freya. Tout ce qui vient d'elle ne peut que l'atteindre davantage, en bon comme en mauvais. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il y va le plus doucement possible : il tient à donner cette illusion de hasard et de spontanéité dans ce tissu de mensonges qu'il a posé sur leur rencontre sans qu'elle ne le sache. Car même si son déroulement n'est pas des plus honnêtes qui soient, ses fondements et intentions sont elles irréprochables. Un mal pour un bien, une boutade dont elle n'apprendra avec un peu de chance jamais l'existence. Talent inné pour le mensonge devenu un modèle de vie, Hélios ne parvient de toute manière pas à imaginer un quelconque échec. Il sait qu'il ne fera aucune erreur et puisque personne ne le connaît vraiment – ou suffisamment – pour pouvoir mettre à mal son plan, il n'y a aucune raison que ses véritables intentions soient découvertes. En a-t-il seulement, au final  ? Si ce n'est d'en apprendre davantage sur elle et la protéger par tous les moyens ? Rien qu'on ne puisse condamner à moins bien sûr qu'elle n'ait des ennemis dont le wendigo n'a pas encore connaissance. Pour quelle raison pourrait-on bien lui en vouloir ? Elle dont le sourire ne se défait pas et dont  la chaleur réchauffe bientôt les plus profonds espoirs de l'irlandais. Quelque chose se dégage naturellement d'elle ; une espèce de bienveillance qui l'aurait certainement mis mal à l'aise en premier lieu si cette mission ne comptait pas autant pour lui. D'après ce qu'il a pu observer elle habite dans un endroit plus que bien protégé ; il n'a pas pu le longer une seule fois sans que des yeux ne le fixent du début à la fin de sa trajectoire durant ses quelques tentatives. Des hommes à l'apparence normaux, discutant ou faisant mine d'attendre quelque chose voire quelqu'un mais qui ne s'éloignent jamais vraiment de la grande propriété. Des gardes autrement dit et qui dit garde dit forcément danger.

Malgré l'inquiétude qu'ont suscité ses dernières pensées, Hélios garde un sourire de façade et un regard qu'il veut doux. Une première pour lui qui n'en a en général qu'une panoplie de trois : celui sévère et sans équivoque de ses tueries ou autres magouilles ; celui charmeur qu'il pose sur les femmes qui parviennent à s'attirer son attention et l'entre deux qui n'est, au final, qu'un vide méprisant ou indifférent. Parce que certaines personnes ne valent ni le premier ni le deuxième aussi bizarre que cela puisse paraître pour un homme rapidement agacé tel que lui. Une hésitation s'empare cependant de lui au moment où elle lui pose la question qu'il avait tant craint ; une chance pour lui que ses yeux étaient déjà baissés à ce moment là et qu'elle n'ait pu voir son désarroi ainsi que sa réflexion. Mentir ? Dire la vérité ? Elle ne lui facilite pas la tâche, sur ce coup. « Je me considère avant tout comme un ancien soldat. » Répond sans trop tarder le wendigo en retrouvant le regard malicieux de la blonde. « C'est quelque chose qui vous colle à la peau et ne vous quitte jamais d'après moi... » Un fin sourire se dessine sur ses lèvres alors qu'il reprend, sans l'once d'une hésitation : « Aider et protéger a toujours fait partie de mes valeurs alors quand j'ai quitté l'armée, j'ai décidé de continuer comme j'ai pu en mettant en pratique mes connaissances : je suis détective privé.  » L'observation, la traque. Il ne connait que ça. Son « moi » intérieur ne peut s'empêcher de pouffer suite à la chose grotesque qu'il vient de dire. Aider et protéger, pourquoi pas, si l'on considère qu'envoyer quelqu'un au paradis ou en enfer revient à protéger de la vie misérable qu'il aurait pu vivre sur terre. « Vous savez, j'ai vu beaucoup de choses dans ma vie mais la lueur dans les yeux de deux personnes qui se retrouvent au bout de plusieurs années et n'y croyaient plus... C'est incomparable. » Il ment, encore, mais il le faut bien. « Il y a quelques mois j'ai aidé une mère a retrouver l'enfant qu'elle a été forcée d'abandonner parce que ses parents la considéraient trop jeune à l'époque. Ça a été beaucoup d'émotions. »

Dans son jeu d'acteur infernal, il fait mine d'être touché en y repensant et baisse les yeux afin de donner une impression de pudeur. « Mais je ne suis pas à la Nouvelle-Orléans pour le travail. Je prends seulement quelques vacances bien méritées après de longues recherches en travers de l'Europe. » Relance-t-il afin de clore le sujet le plus rapidement qu'il le peut tout en espérant avoir eu l'effet escompté. A-t-il réussi à l'amadouer en ne parlant de ce côté idyllique du métier ? En ajoutant qu'il n'est ici que par souhait de son bien-être et de repos ? « Et vous ? » Il s'empare de sa tasse et boit une nouvelle gorgée de son thé profitant ensuite d'avoir les mains à nouveau libres pour les poser sur le bord de la table autour de laquelle ils sont installés. « Vous avez le contact facile. Je vous imagine bien commerçante... Ou maîtresse des écoles. » Un sourire plus large se plante sur ses lèvres. Cette fois il ne ment pas – ou pas tout à fait. S'il n'a rien pu trouver au sujet d'un quelconque job en menant ses recherches sur la jeune femme, il l'imagine cependant réellement dans les domaines qu'il a cité précédemment. « Et en espérant que les prochaines, s'il y en a, ne se feront pas au dépend de votre café. » Ajoute l'irlandais sans cacher son amusement. Ainsi, il lui tend une perche supposée de future entrevue sans qu'elle n'ait à se sentir forcée de quoi que ce soit. « Je dois admettre que je me sens un peu moins seul maintenant que je rencontre quelqu'un avec un prénom divin également. » Bercé par l'inconscience et la légèreté du moment, l'irlandais se laisse aller à rire avec celle qui partage sa table. Cela ne dure cependant pas puisqu'une poignée de secondes plus tard la jeune femme parvient, bien qu'elle lui en demande encore la confirmation, s'il n'a pas des origines irlandaises. Ses yeux s'écarquillent alors que son visage passe d'une expression de surprise à l'amusement à nouveau. Elle a tapé fort, sur ce coup. « Dans le mille. Je suis impressionné. » Vrai. Car bien que son accent soit encore légèrement audible, l’utilisation de toutes ces langues et ces nombreux voyages la mettent à mal un peu plus à chaque fois. « Tout comme vous j'ai quitté le pays très tôt, avant ma majorité. J'y retourne parfois à l'occasion de la St Patrick, lorsque mes contrats me permettent de prendre le temps pour. » Il ne s'étend pas davantage ne souhaitant pas en arriver sur les questions de son départ ni ce qu'il avait laissé derrière lui : tout. « Et que diriez vous si... Nous nous tutoyons ? Malgré tout le respect que je vous dois, vous me semblez bien jeune pour de telles attentions. »

 





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MessageSujet: Re: Like a family resemblance ft. Freya.   Lun 14 Mai - 18:26





Freya Mikaelson & Hélios O'Brady


Like a family resemblance


Cette rencontre avec Hélios est totalement le fruit du hasard mais curieusement je me sens étrangement en confiance avec lui. Nous entamons une discussion tout à fait banale à propos de la consonance de nos prénoms et à propos de nos métiers respectifs et pourtant je me sens presque aussi à l'aise que lorsque je suis en compagnie de Raph. Une rencontre est toujours livrée à l'incertitude, elle peut tout autant déboucher sur une amitié indéfectible que sur une haine qui consume. C'est une loterie sur laquelle personne n'a le moindre poids, surnaturels comme humains. Et cette fois-ci mon instinct me dis que la loterie à été bonne, au fond de moi je sens que le jeune irlandais est quelqu'un de bien. Enfin ce n'est que de l'instinctif et peut-être qu'après ce café que nous partageons nos chemins se sépareront pour ne plus se retrouver. Pendant que nous discutons je ne décroche pas mon regard de son visage, son sourire est doux et inspire confiance avec beaucoup de naturel. Mais en même temps je sens une grande force qui sommeille derrière cette douceur. Sur ce point-là voici une ressemblance entre nous, je sens qu'il serait capable en une fraction de seconde de devenir un combattant hors pair si sa vie était menacée. Il en est ainsi pour tous ceux chez qui brule la flamme de la survie. Mais malgré la bonne impression que me fais cet homme je ne peux pas m'empêcher de garder tout de même une certaine réserve. Je n'ai pas une attitude hostile mais j'analyse tout ce qui se trouve autour de moi et je prends quelques fractions de secondes pour analyser chaque phrase qu'il prononce afin d'apporter une réponse satisfaisante et qui ne me mette pas en danger. Durant quelques jours voir quelques semaines je peux encore bénéficier d'un avantage comparé aux autres membres de ma famille, l'anonymat. Depuis mille ans personne ne soupçonne que je suis vivante alors mon visage n'est pas très connu, si on ne sait pas que je suis une Mikaelson je passe pour une femme lambda qui n'est absolument pas une menace et ça peut être un atout très utile. Ce n'est peut-être pas bien de dire ça mais quand je suis face à quelqu'un qui menace ma famille j'éprouve une petite satisfaction lorsque le regard de cet adversaire change et se rend compte que malgré mon corps de frêle humaine il ne faut pas me sous-estimer.

Notre conversation dérive sur nos occupations et je montre de la curiosité envers ce qu'Hélios partage avec moi. Je sais que ça aurait peut-être été plus malin de ne pas lui demander plus d'explications puisqu'il va sûrement me retourner cette question et que je me retrouverais dans l'obligation de lui mentir. Mais bon ce ne sera qu'un mensonge assez peu conséquent et avec le temps j'ai pour ainsi dire "exercé" au moins la moitié de toutes les professions qui existent dans ce monde, c'est quelque chose qui me plait car durant quelques minutes je peux être qui je veux et me glisser dans la peau de n'importe qui. J'apprends donc que cet homme est un ancien soldat, il a du voir son lot d'horreurs. La profession qu'il s'est choisie pour sa reconversion est tout à son honneur mais brusquement une alarme résonne dans ma tête. Si il est détective est-ce qu'il est possible qu'il soit envoyé par Dahlia pour me retrouver et me garder à l’œil le temps qu'elle arrive? Rien ne transparait sur mon visage mais je ne parviens pas à empêcher toutes ces questions de m'assaillir. Je culpabilise car Hélios me semble être quelqu'un d'honnête mais après tant de temps à être traquée je ne peux pas ne pas penser ainsi. Je bois une gorgée de café pour me donner une contenance puis continue de lui sourire amicalement et délivre enfin une réponse.

▬ J'imagine en effet que ce ne doit pas être simple de revenir à une vie normale après avoir été soldat. En tout cas détective est un beau métier, vous devez pas mal voyager non?

Il me raconte ensuite une anecdote à propos d'une affaire dont il s'est occupé il y a peu. La première partie de ce qu'il dit envoie une vague d'adrénaline dans mon corps et la rescapée en moi a très envie de savoir si c'est une métaphore pour dire qu'il est un espion de ma tante et qu'elle arrive mais je me contiens. Il est aussi possible que ce soit moi qui psychote et qu'en réalité Hélios n'ai absolument rien à voir avec elle. Il faut que j'arrête de me faire des films mais c'est parfois difficile. Néanmoins je lui souris et acquiesce un peu de la tête pour lui montrer que j'accorde de l'intérêt à ce qu'il me raconte. Une nouvelle fois le jeune homme me surprends. Je suis en train de me stresser toute seule en me disant que peut-être cette rencontre n'est pas du au hasard et qu'il est un pantin au service de Dahlia quand il m'annonce être ici pour des vacances après de longues recherches en Europe. Un petit sourire étire mes lèvres et je me demande pour la seconde fois en quelques minutes si il est doté du don de télépathie. Comme je le présentais c'est à mon tour d'expliquer quel métier je fais. Habituée à devoir quelque peu tronquer la vérité sur certaines parties de ma vie je réponds d'une voix assurée.

▬ Hé non rien de tout cela, je travaille dans une galerie d'art

En un sens c'est tout à fait possible vu que Klaus passe une partie de son temps libre à peindre et que de temps en temps il expose son travail. De toute façon je ne pense pas qu'il se serve de ses réseaux de recherche pour savoir si cette information est vraie ou pas. Et puis de toute façon quand les deux tiers de votre famille sont des vampires et des hybrides rien n'est plus simple que de faire falsifier un petit bout de papier. Je ris un peu à sa boutade et lui adresse un nouveau sourire.

▬ L'avenir nous le dira! Mais ce serait bien que si nous venons à nous recroiser j'évite de risquer de vous ébouillanter avec ma boisson!

Nous en venons ensuite à nous complimenter mutuellement sur nos prénoms qui sortent de l'ordinaire et ne sont pas vraiment courants. Lorsque ses yeux s'écarquillent de surprise les miens se teintent d'une lueur d'amusement. Il n'a visiblement pas l'habitude que les gens fassent le parallèle entre son nom de famille et l'Irlande. Peut-être ais-je l'oreille musicale car son léger accent résonne délicieusement dans mes oreilles. Même si je ne m'y suis jamais rendue j'ai assez parcouru le monde pour distinguer toute une gamme d'accents. Son air impressionné et son compliment font apparaitre un nouveau sourire sur mon visage et au fur et à mesure je me détends et apprécie de plus en plus la compagnie du jeune homme.

▬ Cette fête est aussi bien que ce que les rumeurs laissent penser?

Il y a six cent ans que je n'ai pas remis les pieds dans mon pays natal. D'un côté il me manque car ce sont mes racines qui se trouvent là-bas mais c'est aussi là-bas que Mathias et Aaron sont morts, peut-être qu'un jour je parviendrais à trouver la force de surmonter cela pour y retourner.

▬ Avec plaisir Hélios!

Il est vrai que physiquement nous semblons avoir le même âge alors autant nous comporter comme deux jeunes trentenaires et laisser de côtés ces formulations plus académiques. D'un même mouvement nous terminons nos boissons, cela pourrait signifier la fin de notre entrevue vu qu'il m'a invitée à prendre un verre en dédommagement de mon café renversé. Et pourtant j'éprouve l'envie de prolonger cette conversation. Vu l'heure qu'il est nous pourrions partager un déjeuné si il le souhaite et en a le temps. Durant quelques secondes je réfléchis à une façon correcte de lui poser cette question car depuis le siècle dernier les tournures de phrases ont changées ainsi qu'une partie du vocabulaire s'est également modifiée et je ne souhaite pas commettre une erreur qui risquerait de jeter un froid. Avec mon meilleur ami Raph nous nous amusons parfois à parler comme aux différentes époques que nous avons connues, c'est un jeu entre nous mais ce n'est pas forcément une chose à faire avec un homme rencontré il y a à peine une heure. Après avoir reposé ma tasse sur sa soucoupe je pose à nouveau mon regard sur celui du brun et lui demande avec une pointe d'humour.

▬ Si ça te tente et que tu n'as rien de prévu est-ce que ça te dirais d'aller manger quelque chose entre expatriés?








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Like a family resemblance ft. Freya.

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