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 the devil within (Stiles)

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MessageSujet: the devil within (Stiles)   Ven 28 Juil - 15:33


Faire un détour par le parc en rentrant de l'université n'était, en soit, pas une mauvaise idée. C'était un endroit agréable, et toujours chaleureux, notamment en plein après-midi, alors que l'endroit était plein à craquer et débordait de joie et de bonne humeur, avec des gamins qui courraient dans tous les sens sous les yeux amusés de leurs parents, des amis discutant et profitant du soleil, ou tout simplement des amants venus là pour afficher leur amour au grand jour. Oui, c'était donc un endroit des plus conviviaux, et des plus charmants. Du moins, en pleine journée. Loin d'être mal fréquenté, il n'était pas conseillé de s'y promener une fois la nuit tombée. Trop de personnes s'étaient faites surprendre en pleine nuit, et l'on ne les avait jamais retrouvées. Bien sûr, Gabriel n'était pas sans savoir de ce qu'il advenait de ces petits téméraires, le surnaturel sévissant à chaque coin de rue, et à chaque instant. Il n'était pas tard, mais il avait préféré demeurer à la bibliothèque quelques heures de plus afin de terminer ses révisions. Et à mesure qu'il s'enfonçait un peu plus dans le parc, il était ravi de ne pas être rentré directement après les cours, profitant de l'air frais de la soirée. Ce n'était donc pas par inconscience que Gabriel passait par là. Non, il appréciait simplement le calme et la tranquillité des lieux en pleine soirée. Si un danger surgissait, Gabriel était l'une de ces rares personnes à pouvoir se défendre sans souci, étant l'une de ces créatures hantant les cauchemars de bon nombres de personnes. Il avait beau n'avoir jamais tué personne, à son plus grand soulagement, cela ne changeait rien au fait qu'il dévorait des êtres humains en guise de repas. Donc, non, il ne craignait rien à faire un détour par le parc, à peine éclairée par les lampadaires alentours. Il y voyait dans la pénombre comme il y voyait dans une salle des plus éclairées. L'un des nombreux avantages à sa condition : la nyctalopie.

Le wendigo s'apprêtait à quitter le parc quand une odeur singulière vint atteindre ses narines, le faisant stopper net dans ses pas. C'était une odeur particulière, si particulière que son estomac gronda. L'odeur de la mort, et d'un cadavre en décomposition. Il rebroussa chemin, se dirigeant en direction de la dite odeur, la faim se faisant de plus en plus sentir à mesure qu'il se rapprochait. Il n'avait rien ingéré depuis midi, et il commençait à regretter de n'avoir pas pris le temps de manger plus que ça, préférant se concentrer sur ses cours. Encore une chance qu'il n'ait pas trouvé l'odeur de son voisin de classe délicieuse, auquel cas cela aurait été une catastrophe apocalyptique. Ses pas le menèrent devant un arbre, sous lequel gisait bel et bien un corps. Gabriel soupira. A en juger par son état, celui-ci ne devait pas être depuis bien longtemps. Quelques heures, tout au plus. Encore une victime innocente, ayant succombé aux griffes de la nuit, et de prédateurs sans aucun remords. Après inspection, il en déduit qu'un vampire était responsable, et il maudit ce dernier d'avoir traité son repas avec si peu de délicatesse et de tendresse. Mais soit, il n'était pas le mieux placé pour en juger. Là où la vue d'un cadavre suffirait à faire vomir ou défaillir plus d'une personne normalement constituée, Gabriel, lui, était affamé. Et il serait bien dommage de ne pas profiter d'un corps à disposition, aussi étrange soit cette pensée. Voilà à quoi il en était réduit : à dévorer des cadavres trouvés à la dérobée. Il aurait préféré naître humain, cela lui aurait évité ce genre de situations plus qu'humiliantes.

La faim l'emportant sur la raison, il laissa échapper une légère excuse à l'égard de la pauvre victime, avant de s'assurer que personne ne se trouvait dans les alentours. Inutile de prendre des risques inutiles. En outre, il ne voulait pas encore à devoir fuir des chasseurs seulement parce qu'il avait été inconscient. Abigaëlle lui ferait la morale, avant de partir à la recherche du dit chasseur et de lui faire la peau. Non, ce n'était vraiment pas nécessaire d'en venir à ça. Il appréciait tout ce qu'elle faisait pour lui, constamment, sacrifiant parfois son bonheur pour lui, ce pour quoi il se sentait coupable. Inutile de l'inquiéter encore plus. Surtout pour quelque chose qu'il pouvait gérer tout seul. Il avait vécu ainsi bien avant de la rencontrer. Il pouvait continuer le faire même en sachant qu'elle pouvait très bien s'occuper de lui et lui procurer des corps. Constatant d'un air satisfait qu'il n'y avait personne, il se mit à table, s'attaquant à la jambe du pauvre malheureux -la meilleure partie du corps, à son humble avis- ses dents tranchant la peau avec une facilité déconcertante. La seule pensée qui lui traversa l'esprit en cet instant était la culpabilité, sachant que ce pauvre inconnu ne connaîtrait jamais la paix qu'il méritait, et que ses proches ne sauraient jamais ce qu'il lui était arrivé.

Il en était quasiment au torse quand un cri étouffé le prit de cours et le stoppa net dans son repas. Inconsciemment, il se retourna, et tomba nez à nez avec quelqu'un. Un humain, sans doute, faisant lui aussi sa promenade de nuit. Et merde ! Il ne doutait pas, qu'avec ses yeux vitreux, sa multitude de dents tranchantes et des morceaux de chair et de sang partout sur son visage, il n'avait rien de très attirant et avait tout de monstrueux. Et avec un corps à moitié dévoré derrière lui, ça n'aidait en rien. Plus de doutes, si cet humain ne hurlait pas à la mort dans les dix prochaines secondes, il allait devoir s'en occuper. Et l'idée de devoir le tuer l'horrifiait. Lui, qui venait de dévorer un cadavre, était horrifié à l'idée de devoir tuer quelqu'un l'ayant aperçu, dans le simple but de le faire taire et disparaître. Oui, sa vie était bien trop compliquée à suivre, parfois. Hum, salut ! Top de l'éloquence, il n'y a pas à dire. Il s'essuya le menton d'un revers de la main, se concentrant de tout son possible pour retrouver une apparence normale et un brin moins monstrueuse. La faim ne le tenaillait plus comme avant, et il pouvait former des pensées cohérentes. Ce n'est vraiment ce à quoi tu penses... oui, parce que dévorer quelqu'un en pleine nuit dans un parc, c'est tout à fait courant comme truc. Le wendigo s'était mis dans une galère sans nom, et il ignorait comment il allait s'en sortir devant un tel casse-tête sans une énorme migraine.

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MessageSujet: Re: the devil within (Stiles)   Mar 15 Aoû - 12:08





The devil within

It's where my demon hide

Scott n'était pas à la maison, il était de sortie, pour une fois sans moi. Pour une fois. C'est vrai, lui et moi, nous nous suivons partout où l'autre allait, comme des petits toutous. Mais ça ne me dérangeait absolument pas. Certains trouvaient cette relation fraternelle presque barbante. Pour moi, elle était infinie. Mais il arrivait, que l'on se détachait l'un de l'autre pour pouvoir faire des choses avec d'autres personnes. Il me semble qu'il devait être avec Allison, sûrement d'ailleurs, il était venu ici seulement pour la faire ressusciter. Je trouvais l'idée un peu folle au début, et si elle revenait sous la forme d'un zombie ? Remarque ça aurait pu être super cool à voir ! Enfin, pas vraiment. C'était tout de même Allison.

Ce soir, j'avais donc décidé de sortir, bon, j'étais seul mais c'était quand même une sortie. J'avais décidé de me rendre à un café où j'y emmena mes cours. J'étais passionné par mes cours sur la criminologie. Cette passion était comme innée chez moi. C'était comme ça depuis que j'étais tout petit. J'adorais quand mon père me laissait monter dans la voiture de police et allumait les lumières. Cela me donnait l'impression d'être comme lui et je voulais être comme lui. Un homme qui rendait la justice et qui résolvait des mystères ! J'aimerais, plus tard, être comme lui ou alors, entrer dans une grande école afin de pouvoir réellement faire mes preuves. Surtout que je connaissais pas mal de truc sur le surnaturel et que j'étais sûr que certains meurtrier en série n'était autre qu'un créature surnaturelle. Un loup-garou, un jaguar-garou, un muet, un wendigo, ...

Cela dit, après quelques heures de travail acharné et plusieurs verre de soda — très mauvaise idée, Stilinski, tu te souviens de...ton hyperactivité ? Tu ne dormiras plus ce soir — Je tournai la tête vers la fenêtre, il faisait déjà sombre et je me résous donc à rentrer. Peut être que je pourrais me faire un petit marathon Star Wars en rentrant, avec des tonnes de chips et autres cochonneries de ce genre. Cette idée me donna l'eau à la bouche. Pour une fois que je pourrai le faire, Scott n'aimait pas Star Wars et je ne comprenais vraiment pas pourquoi ! C'est l'une des meilleures sagas du siècle. Je rassemblai mes affaires et les fourrai dans mon sac à dos. Je veillai à payer à la serveuse, qui était, sois-disant passant, très jolie avant de passer le seuil de la porte pour être dehors. Il faisait encore bon, enfin, normal pour une soirée d'été. Contrairement à certains, je n'avais pas vraiment peur de la nuit. Parfois, oui, mais pas tout le temps. Beacon Hills me semblait bien plus effrayant. Peut être était-ce parce que nous avions déjà traversé tant de chose là bas ? Dans cette ville où j'avais vécu mon enfance, j'avais risqué ma vie au point de presque en mourir et — même si j'étais posséder par ce fourbe renard — j'avais déjà tué des personnes, innocentes, de mes propres mains. Mais ici, à la Nouvelle-Orléans, je ne savais pas encore toutes les choses qu'y passait. J'en savais, mais peut être ne connaissais-je simplement que les douces ? Peut être y avait-il de pires secrets ici ?

Je humai l'air, remplissant ainsi entièrement mes poumons avant de me mettre en route pour la maison. Je fourrai une main dans l'une de mes poches et marchai d'un pas plutôt moyen, presque rapide. Je l'avoue, j'avais hâte de rentrer pour me faire cette petite soirée. Mais c'était aussi parce que je n'avais pas encore mangé et que mon estomac m'appelait grâce à un gargouillement, chose qui m'aurait rendu mal à l'aise si je n'étais pas seul dans la rue. Ce n'était plus un appel, c'était un cri ! Je pensais déjà à ces restes de spaguettis d'y hier qui restaient au frigo, attendant patiemment que je ne vienne les manger. "Mange nous, Stiles, mange nous !"

Depuis que j'habitais ici, j'avais découvert qu'il était beaucoup moins loin de passer par le parc que d'en faire le tour. C'était un genre de raccourci qui allait réduire plus rapidement la distance entre mon repas et moi. Malheureusement, ça n'allait pas se dérouler comme prévu. Je tournai alors le regard vers une scène des plus horribles. Un jeune homme, qui ne devait pas être beaucoup plus âgé que moi était accroupi en train de dévorer un corps. L'odeur acre du sang et de la pourriture attaqua mes narines. Je ne pus contenir un cri, étouffé, par peur de rendre tout ce que j'avais dans l'estomac. Le garçon avait les yeux vitreux, des dents digne d'un requin et du sang partout sur ses mains, sa bouche et ses vêtements. J'aurais pu en tomber dans les pommes, mais je me ressaisi. Je fis quelques pas en arrière quand il se mit à parler.

-Hum, salut ! On aurait presque pu croire qu'il tentait d'être amical, Ce n'est vraiment pas ce à quoi tu penses...

A quoi je pense? Il était en train de bouffer quelqu'un ! Maintenant, j'avais peur d'être le prochain sur son menu. Je serais le plat, ou plutôt le dessert ? Je n'avais eu qu'un seul réflexe : courir. Je faisais de grande enjambée jusqu'au moment, où je trébuchai sur une racine d'arbre qui dépassait. Je m'étalai alors au sol, à plat ventre d'une façon très peu glamour.

by tris


PS : Désolé pour le retard, je voulais te répondre quand j'étais en vacances mais la connexion ne fonctionnait presque pas...

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Dernière édition par Stiles Stilinski le Lun 21 Aoû - 11:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: the devil within (Stiles)   Sam 19 Aoû - 21:52





The devil within

It's where my demons hide

Une bonne dizaine de scénarios s'enchaînaient les uns à la suite des autres dans l'esprit du wendigo. Et aucun d'entre eux n'étaient des plus positifs. Il n'aurait jamais du prendre son repas en plein lieu public, surtout dans un endroit aussi peu dégagé. Il avait beau être très tard, les lieux n'étaient jamais bien désert, et un humain un peu trop inconscient risquait de passer par là à toute heure du jour et de la nuit. Et, en l'occurrence, c'était bel et bien ce qui s'était passé. Gabriel avait encore manqué à son devoir, et s'était fait prendre la main dans le sac. S'il n'avait pas loupé son repas de midi, s'il n'avait pas été aussi tête en l'air - et surtout, s'il avait eu l'intelligence de rentrer chez lui, et de prendre son dîner là-bas, au lieu de succomber à la vue appétissante d'un cadavre - tout dans cette phrase était si insensé et immoral que c'en était risible. Mais avec des si, on n'avançait jamais vraiment bien loin. Le français allait devoir gérer la situation du mieux qu'il le pouvait, en espérant ne pas la foirer plus qu'elle ne l'était déjà. Si Abigaëlle ne le tuait pas avant que des chasseurs ne se mettent à sa poursuite, évidemment. Bien sûr, l'humain s'était mis à paniquer - Gabriel pouvait entendre son coeur accélérer la cadence - et à fuir. Réaction des plus normales, et des plus compréhensibles. Toutefois, cela n'arrangeait rien à son cas à lui. Le wendigo soupira, tentant bien que mal d'éliminer toute trace de sang restante sur son visage et sur ses mains. Avec un succès plus ou moins mitigé.

L'humain ne s'éloigna pas très loin, néanmoins, trébuchant sur une branche et s'étalant de tout son long au sol. Gabriel fit la grimace malgré lui - il n'était jamais agréable de tomber par terre, surtout de cette manière. Il allait devoir supporter avec des bleus et des égratignures pendant encore quelques jours. Du moins, s'il parvenait à le calmer et à le rassurer avant - tout en le persuadant de ne rien dire à personne. Ce qui allait s'avérer être une véritable partie de plaisir ! Enfin, Gabriel pouvait s'estimer heureux - autant pour lui que pour l'humain - qu'il n'y ait qu'eux deux de présent sur les lieux. Si l'humain - il allait vraiment falloir qu'il lui demande son prénom, il ne pouvait dignement pas continuer à l'appeler l'humain, c'était si dédaigneux - était tombé sur n'importe qui d'autre, sur n'importe quoi d'autre, pas certain qu'il soit encore en vie. Lui, Gabriel, un wendigo, était sans doute la meilleure chose qui puisse lui arriver. L'ironie de la chose ne manqua pas de lui arracher un sourire.

S'approchant avec délicatesse de l'humain, il lui tendit la main, proposant son aide pour l'aider à se relever. Promis, je ne vais pas te manger. Il grimaça à ses propres paroles. Ouais, c'est certain, il allait lui faire confiance avec de tels mots. Gabriel détailla l'humain en face de lui. Jeune, et sûrement dans sa tranche d'âge. Un très beau visage - le genre de beauté que Gabriel pouvait admirer pendant plusieurs heures. Mais il n'était pas là pour admirer la vue et se pavaner devant un joli garçon. Surtout quand ce dit joli garçon est plus que terrorisé à votre vue. J'ai des pansements et hum... quelques dolipranes dans mon sac. Si jamais. Ouais, parce que même les wendigo n'étaient pas à l'abri de blessures ou de douleurs. L'un des seuls inconvénients à sa nature, en dehors de son régime alimentaire : ils étaient aussi sensibles aux blessures que n'importe quel humain. Faut croire que toute la hype autour d'un facteur guérisseur avait loupé les wendigo. Mais, en l'occurrence, cela s'avérait plutôt utile. Je m'appelle Gabriel, au fait. Faire les présentations, la conversation, quand on était une créature cannibale, ouais, y'a pas à dire, c'était tout à fait banal. Absolument fantastique.

Ecoute, je vais pas y aller par quatre chemins. Je vais pas nier ce que tu viens de voir... seulement... dieu qu'il était compliqué d'expliquer la chose sans paraître un psychopathe tout droit sorti d'un hôpital psychiatrique. j'ignore ce que tu sais, mais sache que le monde est rempli de choses plus cinglées les unes que les autres. Et j'en fais partie. Moi, le monstre aux pensées anthropophages. Sans doute la pire des choses qui soit, en réalité. Gabriel se mordilla les lèvres, désireux de se faire le plus petit et le plus invisible possible. Lui, le prédateur, qui se cachait d'un humain. C'était la blague cosmique la moins drôle qui puisse exister. Mais en cet instant, il se sentait aussi vulnérable et paniqué que l'humain en face de lui. Peut-être même plus. Je... hum... tu es sûr que tu ne veux pas te lever ? Le sol ne m'a pas l'air des plus confortables. On aurait pu prendre ces paroles pour une tentative d'humour - histoire de détendre quelque peu l'atmosphère - mais ce n'était pas du tout le cas. Le wendigo était véritablement inquiet pour l'humain, dont les bras et les jambes étaient striés d'égratignures, et qui saignaient à vue de nez. Tu devrais vraiment désinfecter ça, tu sais. désigna Gabriel d'un doigt. Voilà qu'il se transformait en maman poule. On aura vraiment tout vu.


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ps:
 

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