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  When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson

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MessageSujet: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Mar 23 Mai - 22:16

When our roads are dedicated to this crusader Haaaa l'université! Cette étape importante entre notre début de vie adulte et notre évolution à un travail nettement potable que ces vieux petits boulot ringard pour se ramasser légèrement de l'argent de poche. Certaine personne nettement chanceuse, tout comme moi, on les études payer par leurs parents, mais pour d'autre, jongler entre étude et boulot de soir c'était nettement facile. Pas que je n'ai jamais goûté à ce genre de vie, même loin de là, mais depuis la Nouvelle-Orléans... J'avais laissé de côté cette belle façon de se procurer une douce liberté pour quelque chose de légèrement plus important... M'occuper de mon état de santé. C'est nettement plus important, quoi que pour mon devoir de trouvé un miracle relevait plus souvent d'une recherche peine perdue d'une véritable mission. En réalité, mes déplacements étaient restreints, car mes parents me suivaient presque à la trace ayant peur que je tombe tout bonnement et que personne ne fasse attention à mon état, mais ce qu'ils ne comprenaient pas est que j'étais tout de même bien entouré. J'avais Scott et ces multiples amis, ceux qui devenaient des connaissance et ami, puis qui laisseraient une fille au sol inconsciente? Nous ne sommes pas dans une société de connard tout de même! Mais pour mes parents, ça les rassurait, alors valait mieux leur donner la vie simple malgré leur douloureuse façon de mal digérer le fait que j'étais atteinte de la tête. D'un sens, je ne pouvais leur en vouloir... Mon désir de vivre normalement était pour beaucoup, trop risqué, mais tel était mon envie...
Je détestais tellement ce regard désolé dans les yeux des gens ... Quand j'avais appris notre départ pour la Nouvelle-Orléans, je m'étais dit que c'était sans doute une bonne chose, car j'allais devenir folle à force de voir tous ces gens me dévisager, me dire à quel point ils sont avec moi... À croire que j'étais déjà morte... Ici au moins, certes, j'avais dit cette information aux gens importants, mais les autres, ne savait rien de rien et ça m'allait de la sorte.  

Le dîner venait à peine de terminer quand je sortis de la cafétéria de l'université avec mon sac sur l'épaule. Dans les couloirs, j'étais aux côtés de Scott en débattant contre notre cours juste avant. Le cours de biologie en commun, j'essayais de faire comprendre à Scott qu'en fait on s'était trompé dans notre méthode et qu'on devrait rectifier le tir quand soudainement, une fille dans le couloir passa et évalua pas assez la distance entre nous ce qui m'incitait à me cogner contre mon cousin. La fille se tourna à peine inconsciente de son geste et de m'avoir autant propulsé sur ce dernier. Je lui lançais un vague regard noir, mais n'étant guère de nature rancunière je balayais cela du regard et m'excusai à Scott pour jongler sur cela en disant '' Tu prends trop de place, tu vois! ''. Taquinerie qui fit étirer un sourire à ce dernier pour ensuite, commencer une série de bousculade amicale. Le hic entre lui est moi, c'est que côté force... Il est certainement deux ou même trois fois plus fort, donc vous imaginez quand nos taquineries s'amplifient? Je ricanais et recommençais jusqu'au moment ou je perdis vaguement pied et heurta quelque chose de bien solide. J'aurais cru que je me serrais retrouver contre les cassiers peu occuper, mais en fait, c'est en relevant les yeux que je me rendis compte que j'avais heurtés, maladroitement une personne. Hooo bordel! Mes mains, à ma chute s'était réfugié sur un de ces avant-bras et l'autre sur le cassier à ces côtés. Beau réflexe tout de même et par chance je m'étais pas effondré au sol ça aurait été bien beau à voir. Droit d'auteur sur toute vidéo, je vous le dis!

'' Salut! .. Je... Désoler'' finis-je par dire, malgré que ces paroles n'avaient aucune concordance. ''  j'ai... Perdis pied en fait!'' Dis-je en accrochant mon regard aux siens avant que je sente mes joues devenir rouge sous la gêne que je ressentais en ce moment. Pourquoi le Salut en fait ?! Je me redressais et ramassait par la suite un des livres que je devais forcément avoir envoyés au sol sous  mon accrochement. Ramenant les livres à son propriétaire, je me pinçai les lèvres aussitôt sous la gêne que je venais de me claquer. Je ramenais mes yeux vers les siennes qui avaient ce petit côté mystérieux et scrutèrent son visage qui me disait vaguement quelque chose. Peut-être qu'on s'était déjà croisé?! Ou alors étais-je destiné à le faire, je n’en sais encore rien, mais dans une université, tout le monde nous dit quelque chose. '' Merci pour ton aide et surtout de m'avoir évité une débarque encore plus humiliante. '' Je penchais légèrement mon visage sur le côté pour finalement lui afficher un sourire en coin et fini par reculer d'un pas et de revenir auprès de mon cousin. Je me remis à marcher à ces côtés et jetais un œil par dessus mon épaule pour visualiser quel était son cassier et sûrement pour recroiser son regard brun. Pourquoi? J'en sais vraiment rien, mais c'est à une trentaine de cassiers que je m'arrêtais et souhaitait un bon cours à mon  cousin pour finalement me mettre à faire le code de mon cadenas. Donnant un coup sur le côté droit je retirais le cadenas et ouvris ce dernier pour aussitôt ranger mes choses de mon sac et sortir mes livres de philosophie. Ho... Cours passionnant qui allait arriver. J'espère que vous entendez ce côté sarcastique quand même! Je soupirais et en refermant la porte de mon cadenas, je regardais dans la direction de tout à l'heure, me demandant si cet étudiant était encore à cet endroit. Ce fut la sonnerie de l'établissement qui me réveillait de mes pensées et je sursautais presque. J'étais vraiment loin apparemment!  


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Mer 24 Mai - 13:21


Camille ∞ Kol
When our roads are dedicated to this crusader
Il ne savait pas encore si c'était une erreur qu'il avait commise, erreur qui perdurait depuis quelques semaines maintenant. Retourner à l'université avait été un choix personnel de la part de Kol. Ce discours qu'il avait eu devant ce miroir, quelques jours après être revenu à la vie lui avait donné une idée merveilleuse. Alors il était désormais en pleine étude journalisme, n'échappant bien sûr pas à des matières qui ne l'intéressait pas vraiment. En choisissant de retourner faire des études il s'était dit que c'était pour le mieux. Étant désormais mortel, il se devait de trouver un travail pour plus tard, avoir une vie totalement normale en fait et pour cela il fallait passé par la case étude. Il avait eu 10000 ans devant lui pour ça et pourtant ça ne lui avait jamais vraiment traversé l'esprit, mais désormais il y était. Il s'ennuyait moins que s'il était resté toutes les journées de sa nouvelle vie à vagabonder dans la Nouvelle-Orléans, pour sûr, mais oui, il comprenait la paresse des étudiants à aller en cours, parce qu'il en était un désormais.
La vie à l'Université était des plus animés. Il  y avait ces journées sportives ou pour collecte de fons caritatifs, ou encore ces stages qu'il allait obligatoirement devoir effectuer au bout d'un moment dans l'année. Et puis il y avait également les rencontres, avec des gens, de son âge apparemment, s'ils savaient... Et mine de rien il pouvait y en avoir de bonnes de rencontres, même si pour l'instant l'originel passait le plus clair de son temps seul, même s'il s'était déjà invité à une soirée étudiante. Quelle soirée d'ailleurs ! Et des fois il y avait même des gens qui terminait à l'hôpital, pour on ne sait quelles raisons.

Dans tous les cas, il se baladait en ce moment même dans les couloirs, deux livres sous un bras et un sac à dos à l'épaule, rejoignant son casier. Il avait été un peu surpris en voyant qu'il y avait des casiers d'ailleurs, pour lui il s'agissait d'éléments propres aux lycées et pourtant nan. Tant mieux pour lui, ça l'arrangeait pour rentrer le soir. Il savait d'ailleurs qu'Elijah avait été heureux d'apprendre qu'il avait repris les études, peut-être qu'il se disait que si Kol était occupé, il ne ferait rien de profondément diabolique ou mesquin. Il n'était plus vraiment de ce genre-là, il avait changé en redevant humain. Sa mort, à Mystic Falls, lui avait servi de leçon. Il était plus mature et son inscription à l'université en témoignait d'ailleurs.
Remontant les manches de son pull gris car la chaleur à l'intérieur de l'établissement était assez conséquente, il regarda rapidement les étudiants autour de lui. Des étudiants tout ce qu'il y avait de plus banal. C'était un peu ennuyant, il n'y avait pas vraiment d'animation. Il aurait bien voulu en donner mais il n'avait pas que ça à faire, il était à cheval sur les horaires de ses différents cours. Oui, ce n'était pas commun de le voir responsable mais il avait vraiment changé.

Quand il arriva enfin vers son casier, il se posta devant en regardant à droite et à gauche puis l'entrouvrit légèrement, prêt à ranger ses livres. Cependant, il fut surpris par une masse qui vint le percuter, faisant tomber ses livres par la même occasion et refermant également son casier. Kol, malgré la surprise, était resté bien ancré sur ses pieds de façon à ne pas tomber. Entendant de légers ricanements provenant d'étudiants, il tourna la tête vers celle qui s'était accroché à son avant-bras, peau contre peau, une main un peu froide d'ailleurs. Les sourcils d'abord un peu froncés, Kol s'adoucit immédiatement quand il reconnut le visage de la jeune femme. Il l'avait déjà vu, il reconnaissait parfaitement son visage. La civière. Elle avait l'air bien plus heureuse là tout de suite, en plus d'être gênée à l'humble avis de l'originel. Malgré tout, il la retenait afin qu'elle ne perde pas plus l'équilibre.

«Y a pas de soucis.» lança Kol avec un léger sourire qui venait de se dessiner sur ses lèvres, inconsciemment. «Ça arrive.»

Voyant les yeux de la fille accrochés aux siens, il ne détourna pas le regard. Il l'accentua même en plissant légèrement les yeux. L'aidant à se redresser, il la vit ramasser ses livres, souriant toujours, ce sourire de malice qui cachait parfois tout autre chose. Il attrapa ses livres quand elle lui tendit en la remerciant d'un petit geste du visage. Il remarqua chacun des gestes de la fille, caractérisant sa gêne, pas vraiment discrètement. Ne lâchant jamais son visage de ses pupilles, il n'en avait pas particulièrement envie, sans vraiment savoir pourquoi.

«Avec plaisir.» répondit le brun en la fixant. «Rattrape-toi à moi quand tu veux.»

Il la regarda rejoindre un garçon, son copain probablement, comment une fille pareille ne pourrait pas en avoir ? Il détourna rapidement le regard, ne voulant pas passer pour un stalker, il l'avait assez regardé comme ça. Il ouvrit à nouveau son casier, posant les livres qui étaient précédemment tombé pour les échanger contre celui de philosophie. Il avait choisi cette matière car il en avait toujours entendu des choses absolument incroyables et qu'il aimait tout ce qui était perché, enfin c'est ce qu'il se disait avant d'aller dans ce cours du moins. Il ne savait pas si ça lui servirait vraiment plus tard, mais soit.
Il rejoignit rapidement la salle. Passant d'ailleurs à côté de la fille qu'il avait retenue cinq minutes plus tôt. L'envie d'aller à sa rencontre fut trop forte pour qu'il résiste. Il se positionna donc derrière elle, la voyant sursautée quand il y eut la sonnerie.

«Ça surprend toujours, hein ?» déclara Kol avec son sourire à l'intention de la fille.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Ven 26 Mai - 3:20

When our roads are dedicated to this crusader Moi et mes idées des fois, je vous le jure. Voulant retourner la situation de l'accident avec la fille du couloir, je m'étais mise à faire des cognements amicales, mais ça avait toujours don de dégénérer, comme quand nous étions jeunes. On ne cessait de ce taquiner, d'y aller un peu brusquement jusqu'au moment ou l'un ou l'autre finisse soit en pleure, ou comme le cas présent, dans les casses visage en premier. Enfin... J'aurais cru que j'aurais fini sur un truc plutôt dure et froid, mais en fait, ma chute fut légèrement amortie. Je dois avouée que je m'attendais à me faire lancer des insultes ou alors avoir affaire à un d'agacement qui m'aurait, certainement fait sentir coupable. Mais, au contraire, c'est en relevant mon regard que je remarquais un sourire sur ces lèvres et son regard foncé et si... hypnotisant. Ayant gardé ma respiration sous la gêne que je venais de me claquer, ce fut les rires derrière moi qui me ramenaient à moi. Clignant des yeux à une vitesse accélérée, j'utilisais son aide afin que je puisse reprendre mon équilibre et m'excusais aussitôt. Toute personne aurait sûrement mal pris ma bousculade, en fait, je m'étais fait des scénarios, mais rien de ce que j'avais prévu ne se produit, ce qui me troublait davantage.
Le sourire qui s'était placé sur les lèvres du jeune homme créa aussitôt l'apparition du mien malgré ce léger signe de timidité encore présente. La moindre des choses fut de ramasser ce que j'avais fait tombé à mon passage et en lui redonnant, je le remerciais et ces mots créa l'apparition de mes dents sous un sourire plus détendue, plus vraie et soudaine. Je glissais une mèche derrière mon oreille par habitude et lui relançais un dernier regard et laissait entendre un  '' Je t'enterai de m'en rappeler... ''

Mon regard ne voulant le quitter, en une fraction de seconde, je finis tout de même par regarder en avant de moi afin de ne pas m'emmêler les pieds de nouveaux. Ça serait un comble si je répétai une seconde fois mon erreur et je passerais pour quoi?! Revenant auprès de mon cousin qui me demandait si ça allait, je lui répondis positivement pour ensuite arriver jusqu'à mon cassier et lui souhaité bon cours avec un signe de la main habituelle. Prenant les livres de mon cours secondaire, celui de la philosophie, je me redemandais encore une fois pourquoi j'avais suivi ce cours au lieu d'un autre. D'ailleurs, je ne me rappelle même plus quels étaient les autres choix dans mon programme, mais disons que ça ne devrait pas être aussi passionnant. Puis avec le rendement de crédit de cette matière, ça me donnerait la chance de peut-être trouver quelques choses de bien meilleur. Refermant  mon cassier je jetais un dernier coup d'œil à ce fameux casier de tout à l'heure, peut-être pour revoir celui qui fut témoin de mon côté maladroite. Sauf que la sonnerie de l'établissement me sortit de la profondeur de mes pensées et apportait une main à mon coeur sous le choc. Soupirant en remarquant que ce n'était rien de bien grave, c'est sous une voix masculine que je me retournais et refis face à ce regard trouble. '' Vraiment, comme toi d'ailleurs! '' Dis-je soudainement, mais ma façon de dire fut un peu trop... comment dire, étrange. Moi qui avais l'habitude d'être si maître de moi en parlant avec quelqu'un. Glissant mon sac à mon épaule je me repris et dit '' Je veux dire... que tu m'as aussi surprise que la cloche... '' Et c'était le moins qu'on puisse dire! Remarquant les livres qu'il possédait, je fronçais mes sourcils incertaine et lui dit avec ce sourire en coin aussi habituel soit-il. '' Cours de philosophie... je sais ou je t'ai déjà vue alors; tu es dans mon cours. '' J'affichais un regard des plus amusés suite à cette découverte des plus perspicaces. Marchant machinalement dans le couloir alors que je lui laissais libre choix de m'accompagner jusqu'à ce fameux cours que nous avions en commun. C'était assez amusant quand même quand on y pensait, mais je comprenais mieux cette hésitation que j'avais eux pendant que j'étais tombé littéralement sur lui. Je me tournais légèrement vers lui pour finalement me présenter. '' Au fait, je m'appelle Camille. C'est déjà plus joli que la brunette ou alors la gauche du corridor. '' Moi et mes blagues, j'avais souvent tendance à faire ce genre de jeu de mots soit pour faire rire les autres ou simplement pour évacuer ce léger côté anxieux. D'ailleurs, je n'avais pas réellement tendant à être aussi anxieuse envers une personne, mais vue la situation, disons que c'était parti d'une mauvaise façon. Je marquais une légère pause pour lui présenté un sourire et m'empressais de lui demander par curiosité. '' Et comment s'appelle la victime de ma terrible maladresse? ''

Arrivant près du cours de philosophie, je passais avant lui dans le cadre de la porte et me retournant, je marchais deux ou trois pas de reculons pour lui demander en une simple invitation des plus amicales qui soient '' Si tu le veux, je t'invite à partager la place à mes côtés... Disons qu'un camarade ces biens mieux qu'une place vide; je ne connais personne dans ce cours. '' J'étais nouvelle dans cet établissement depuis quelques semaines déjà, mais disons qu'on ne peut suivre nos amis dans tous les cours... Puis je pouvais sentir que le courant passait bien entre nous, ça ne pouvait qu'être mieux. '' Je te promets de ne pas être si dérangeant que tout à l'heure. '' J'affichais l'un de mes plus doux sourires à son attention alors que je me dirigeais pas habitude dans le local.    


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Dim 28 Mai - 11:45


Camille ∞ Kol
When our roads are dedicated to this crusader
Son sourire ne s'effaça pas, comment aurait-il pu à la vue de cette jeune femme. Il était lui-même étonné de n'être jamais allé à sa rencontre pour peut-être tenter quelque chose et la voir finir dans son lit, histoire de briser son coeur le lendemain. Il aimait bien faire ce genre de choses avec les filles qui n'en valait pas vraiment la peine. Mais à chaque fois qu'il la regardait droit dans les yeux, il revoyait cette vision de quelques semaines auparavant, dans la civière. Un vampire lui était peut-être tombé dessus ? Dans tous les cas, cette fille n'était pas comme les autres à son sens. Il ne voulait pas la voir dans son lit, enfin, pas tout de suite en tout cas. Il avait juste envie de la regarder pendant des heures pour le moment. La voir remettre une mèche de ses cheveux châtains derrière son oreille avec ce sourire éclatant digne d'une pub passant à la télévision. Il voulait la revoir baisser les yeux lorsque ces derniers rencontraient les siens et qu'elle était intimidée. Le sorcier avait le don d'intimider les gens, il n'en était pas peu fier.
Dans tous les cas, il était d'autant plus heureux d'avoir réussi à lui faire peur. Rien de mesquin là-dedans au contraire ! Il voyait plutôt cela comme de l'amusement. Il n'avait pas envie de l'effrayer, elle avait l'air d'avoir une vie heureuse, quoique. Bizarrement, et pour l'une des premières fois de sa vie, il n'avait pas envie de venir tout chamboulé en lui brisant le coeur comme avec les centaines d'autres qu'il avait connu durant sa longue vie. Il avait ressenti la même chose avec Davina, mais c'était différent.

«J'avais compris, ne t'en fais pas.» répondit doucement l'originel quand la brune essaye de se justifier, gardant un sourire, riant presque.

Les yeux du sorcier se baissèrent vers ses livres après la remarque de la jeune maladroite. Avant d'entrer à l'université il n'avait pas jugé utile de prendre un sac, même s'il n'avait pas vraiment besoin d'en acheter un avec tout ce que possédait sa famille, 10000 ans sous la coupe ça aide. Il avait rarement un nombre conséquent de cours dans la journée, sa filière lui offrait une certaine liberté qu'il devait normalement occuper par du travail personnel, ainsi que de nombreuses observations, défaut ou qualité de la filière journalistique.
Il réfléchit quelques secondes. Bien sûr qu'il ne l'avait jamais vu que dans une civière, il se souvenait l'avoir vue une ou deux fois au début de l'année dans le cours de philosophie. Elle ne l'avait pas regardé mais lui l'avait fait, sans vraiment réfléchir et donner un jugement sur elle. Il n'avait que de vagues souvenirs et ce n'est qu'avec la remarque de la brune que les souvenirs de sa silhouette lui revinrent en mémoire.

«Voilà pourquoi moi aussi je connais ton visage.» répondit Kol en plissant légèrement les yeux, son léger sourire plaqué sur ses fines lèvres.

En la voyant s'éloigner, sans se retourner vers lui, Kol eut un léger bond au niveau du coeur avant de finalement la suivre, la rattrapant en seulement deux enjambées. Il fallait dire qu'elle était plus petite que lui en même temps. Il poussa un ou deux élèves en s'excusant pour se positionner à ses côtés. Il balaya le couloir des yeux, restant à l'affut, son copain était peut-être dans les couloirs. Il savait à quel point les hommes pouvaient être possessifs, il l'était lui-même avec ses différentes conquêtes, enfin ça dépendait lesquelles.
Lorsqu'elle lui annonça son prénom, son léger sourire resta collé à son visage, la fixant dans les yeux. Il aimait ce prénom. Simple, efficace et en plus de ça il lui collait parfaitement à la peau.

«Camille...» répéta-t-il plus doucement. «Très beau prénom.»
Il marqua un temps de pause, temps pendant lequel les deux étudiants se fixèrent droit dans les yeux avant que cette fameuse Camille lui demande à son tour son prénom.
«Heu.. Kol. Je m'appelle Kol.» déclara le brun avec ce ton charmeur qu'il avait l'habitude de prendre lorsqu'il se présentait. Dans d'autres circonstances il lui aurait fait un baisemain mais en plein milieu du couloir de l'université, c'était à évité. Il gardait toujours ce style gentleman en lui et qui en faisait craquer plus d'une. De toute manière elle avait un petit ami, ça ne servait à rien de se torturer l'esprit avec de la galanterie et de la drague. Avait-il ne serait-ce l'envie de la draguer ? Oui, mais pas ce jeu qu'il avait l'habitude d'entreprendre avec les autres. Il y avait autre chose, en plus.

Arrivant devant la classe de philosophie, le sourire de Camille fit de nouveau apparaître celui de Kol, la regardant marcher à reculons, ne se préoccupant pas des autres élèves, il pouffa légèrement de rire.

«Eh bien si tu me fais un tel honneur je ne vois pas pourquoi je refuserais.» répondit le brun avec enthousiasme, enfin, son enthousiasme bien à lui. Kol avait sa propre façon de faire et de parler mine de rien.
«Je t'ai dit, dérange-moi quand tu veux.» souffla doucement le brun en la voyant s'éloigner, espérant qu'elle n'entende pas.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Dim 28 Mai - 17:39

When our roads are dedicated to this crusader Moi qui avais toujours cette facilité à entrée en communication avec les gens, je me demandais pourquoi je me sentais si maladroite envers lui particulièrement. Peut-être que la scène du couloir avait fait en sorte que cette légère gêne ce créa, à chaque fois que je lui parlais, même si d'un autre côté, je me disais que c'était probablement face à son regard foncé des plus perçants, son sourire qui a dû en faire chavirée plus d'une et... ce, je ne sais quoi, de particulier chez lui. Ou peut-être que c'était tout cela regrouper ensemble qui faisait en sorte que j'en perdais la notion de mes paroles ou plutôt, cette facilité que j'avais de m'exprimer. Certes, c'est sûrement pour le début, mais je vais vite revenir moi-même... Enfin je l'espérais du moins! Mais dans tous les cas, j'avais cette envie de le connaître réellement. Puis avec ma curiosité quelques peut excessive, je me laissais souvent guidé vers celle-ci surtout envers les nouvelles personnes que je rencontrais. Je tentais de me reprendre face aux paroles que j'avais dites, car ma première phrase m'avait semblé un peu... Stupide. Mais sous son écoute, je me mis à laisser passer un léger ricanement, non envers lui, mais envers moi, cette stupidité! C'était évident qu'il avait compris quand même!

Habituellement, j'avais de la chance. Je m'étais fait des connaissances qui devenaient de plus en plus des amitiés dans chacun de mes cours, sauf celui de philosophie. Enfin... C'était le cas jusqu'à aujourd'hui du moins... J'avais tendance à être une personne tranquille, bonne élève depuis ma tendre enfance, j'avais une tête solide malgré cette tranquillité qui semblait s'exprimer face à mon image corporelle. Je me présentais et il agrandissait mon sourire sous le compliment et je le remerciais. Pourtant c'était un prénom bien simple, mais qui, malgré le temps a su survivre dans les générations. Échangeant un regard plongé l'un dans l'autre malgré notre marche, je constatais qu'il n'allait guère se présenter donc je lui demandai son prénom afin que je puisse placer un prénom sur cette jolie tête! Je gardais ce doux sourire à mes lèvres et lui avouait. '' Ça te va assez bien. '' Avouais-je à mon tour pour ensuite surligner ces paroles justes un peu avant '' Très beau prénom!'' Peut-être souhaitais-je lui arracher un second sourire ou alors un léger rire. Je ne riais guère de lui, c'était plutôt une façon de le taquiner. Plus nous nous mettons à discuter et plus je m'ouvrais légèrement à lui effaçant cette petite touche de timidité.

Ayant calculé mes distances, je me retournais vers lui, marchant avec agilité à reculons pour l'invité à s'asseoir à mes côtés ce qu'il accepta. Mon regard de nouveau devant moi, je montais les escaliers pour me mettre plus haut que la première ranger, car j'avais l'impression que j'allais être légèrement déconcentré pendant ce cours qui donnait à certain élève l'envie de dormir ou simplement de se pendre tout dépendant s'ils comprenaient les informations dites dans ce cours. Sous ces paroles légèrement basses, je tournais mon visage vers mon épaule afin de le voir que légèrement et lui dit '' Tu ne sais pas ce que tu viens de me permettre, je vais me prendre un malin plaisir à te déranger alors! '' Dis-je avec ce sourire amuser qui se présenta sur mes lèvres. Prenant place avant lui, je déposais mon sac sur la chaise à mes côtés et me tournais vers lui en disant '' désoler la place est prise! '' Et ricana légèrement et retirer mon sac pour lui laisser la place qui lui était réservée puis je déclarai '' J'ai toujours voulu dire ça dans ce cours, faillais bien que j'en profite pour l'initier! '' C'est avec habitude que je sortis mon livre de philosophie, un cahier que j'utilisais pour les notes, dessin et autre chose du genre et je retirai ma caméra portative pour réussir à prendre mon coffre à crayon usé et décoré de plusieurs écritures avec le temps dans le fin fond de mon sac. J'étais plutôt organisé dans les cours.

Je me plaçais afin d'avoir mon dos adossé à la chaise, je glissais ma main sur ma caméra et me tournais légèrement vers Kol en pinçant les lèvres. Je sentis le besoin de lui expliquer la présence de celui-ci, car cet objet n'était guère commun dans un sac dédié aux études. Je regardais ma caméra et lui dit '' J'ai... Une passion pour la photographie... J'ai l'oeil artistique et je prends souvent des photos pour stopper certains souvenirs. Un truc plutôt stupide, mais disons que notre mémoire ne peut pas gardé tout ce que nous vivons en souvenir. Ça me permet de sourire quand certain moment dur passe et qui sait, un jour ça marquerait peut-être mon chemin dans cette vie. '' Je m'étais laissé emporter dans mes paroles partant loin me rappelant qu'en fait, j'étais sans doute attaché à cet objet beaucoup plus que je le croyais. Les photos que je prenais marqueraient tous mes souvenirs heureux que j'ai passé alors que je risquais de m'éteindre à tout instant. Souvenir pour ma mémoire, mais aussi pour tous ceux que j'aime, marquant les bons moments au lieu de leur faire rappeler la douleur de mes derniers moments. Moment qui... allait bientôt s'éteindre. Pendant un bref moment, je perdis ce sourire qui illuminait mon visage, ramenant cette terrible vérité en plein visage tout comme cette douleur que je ne cessais de ressentir. Je l'avais presque oubliée celui-là, mais l'habitude faisait en sorte que je tentais de pensé à autre chose au lieu de me morfondre. J'étais solide, mais j'avais tendance à me dire que tout allait quand en fait, mon expiration me rattrapait sans cesse. Revenant au moment présent par un bruit de chaise, je rattrapais ce léger sourire et cligna des yeux pour ensuite me retourner vers lui, offrant un regard amuser. '' Donc.. Tu devrais t'y faire, surtout que tu m'as dit que je pouvais te déranger quand je le voulais!'' Profitant de ces mots, j'ouvris ma caméra tout en souriant et lui vola une photographie de son sourire. Je me mordis la lèvre inférieure malgré mon sourire et regarda le résultat sur l'écran en disant '' Un vrai modèle!'' Pour ensuite rapporté mon regard dans ces iris et ces sous notre regard croiser, que je plaquai un air si doux sur mon visage, celui qui m'était si fidèle. Jusqu'au moment où la seconde cloche se mit à sonner désignant le commencement du cours. Je rangeais mon appareil et convenablement placer sur la chaise pour faire face au professeur, je déposais mon coude par habitude sur la table et déposa mon menton dans ma main, mes doigts épousant légèrement ma joue gauche. Jetant de temps à autre un regard curieux dans la direction de mon voisin afin que ce dernier puisse me faire sourire instinctivement.  


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Dim 28 Mai - 19:28


Camille ∞ Kol
When our roads are dedicated to this crusader
Cette fille était assez incroyable, enfin pour Kol en tout cas. Oui, la plupart des femmes qu'il rencontrait dans les bars et qui finissaient dans son lit arrivaient à lui tirer un sourire, mais c'était souvent parce qu'il en a avait envie, histoire de les faire craquer. Il était rare qu'il sourie de façon sincère et sans vraiment le vouloir. Depuis son arrivée à la Nouvelle-Orléans, deux personnes avaient réussi à le faire. Davina, tout d'abord et maintenant Camille. Elle semblait si naturelle et humaine. Contrairement à d'autres, il n'arrivait pas à lire en elle en un claquement de doigt. Il pouvait sentir qu'il y avait de nombreux secrets derrière elle, mais elle était avant tout incroyablement attendrissante et il n'avait pas l'habitude de ressentir ce genre de chose, ce qui expliquait sa gêne, cette gêne rare pour l'originel et plutôt incontrôlable. Il ne la connaissait que depuis quelques minutes et pourtant il ressentait déjà ce feeling, agréable et attirant. Elle n'avait fait que dire une chose, que son prénom lui allait bien, et c'était déjà assez au brun pour qu'il passe une journée plus agréable qu'il ne l'aurait pensé. Que lui avait-elle fait exactement ? Était-elle une sorcière ? Non, il l'aurait probablement senti. C'était étrange. Toutes les rencontres qu'il avait faites dans cette ville étaient la plupart du temps surnaturelles, il se doutait bien que Camille avait quelque chose en particulier mais il n'arrivait pas à savoir quoi. Il allait devoir lui en parler une fois sorti du cours de philo.

Sans réfléchir vraiment, il la suivit, lui laissant choisir la place qu'elle voudrait. En la regardant de dos il avait l'impression de voir une simple petite fille. Était-elle vraiment heureuse de se rendre en philosophie ? La matière ne dérangeait Kol pas plus que ça mais en voyant la tête des autres étudiants, ils avaient l'air de vouloir se pendre, en plus de se maudire d'avoir choisi cette option. Comme lui, ils auraient dû réfléchir un peu plus au début de l'année scolaire. Oui, Kol savait que cette matière ne lui serait pas vraiment utile mais d'une, il avait rencontré Camille et il était dans ce cours avec elle, et de deux, avec toutes les années qu'il avait vécu, il arrivait à avoir un sens de réflexion supérieur aux gens normaux, ou était-ce peut-être son génie inné.
Évidemment, elle avait entendu. Lui et la discrétion ça ne faisait pas un. Il se mit à sourire, faiblement.

«Quoi ? On ne devait pas se mettre à côté ?» déclara Kol en fronçant légèrement les sourcils, son sourire disparaissant immédiatement, du moins jusqu'à ce que Camille lui révèle la vraie raison de son refus et qu'elle retire son sac. Il lâcha un faible soupir d'amusement. Il ne riait jamais à tue-tête. «Ravi d'avoir pu accomplir ton rêve.» lança alors Kol en sortant lui aussi ses affaires, qu'il ne sortit pas vraiment puisqu'il tenait tout sous son bras.

Posant son livre, un cahier de notes et quelques stylos, il se préparait à suivre un autre cours assez ennuyant mais peut-être riche en apprentissage. Ses yeux se tournèrent rapidement vers Camille. Il croisa les bras, s'enfonçant sur sa chaise, un sourire amusé sur les lèvres alors qu'elle se préparait. Il pouvait comprendre facilement qu'elle était organisée et pas qu'un peu. Le regard du sorcier fit tout de suite comprendre à Camille qu'il s'interrogeait sur la présence de sa caméra.
C'est en écoutant l'explication de la jeune fille que le sourire de Kol se mit à disparaître, petit à petit. Même s'il appréciait l'entendre parler, entendre cette voix douce, elle arrivait également à faire comprendre conscience de certaines choses. Pour lui, qui avait vécu plus de 10000 ans, son explication avait d'autant plus de signification. D'un côté, il était content d'en apprendre plus sur elle et sa passion pour la photo, lui aussi aimait ça depuis l'arrivée des objets électroniques, qu'il avait d'ailleurs manqué à cause de ses siestes prolongées dans des cercueils. Et puis il était bien obligé d'aimait ça, il était en étude de journalisme, c'était même une évidence. Cependant, dans l'explication de la brune, il y avait quelque chose, un sentiment qui naquit chez le brun et qui lui faisait prendre conscience qu'il avait vécu, trop longtemps peut-être. Se souvenait-il ne serait-ce que de la maison où il vivait plus jeune ? Presque pas. La mémoire n'était pas infinie, pas pour lui en tout cas. L'immortalité n'était pas un cadeau et Kol le savait très bien, voilà pourquoi il se sentait nostalgique en entendant Camille parler, mais pas dans le bon sens du terme.

Il remarqua d'ailleurs qu'il n'était pas le seul à avoir perdu son sourire, Camille aussi. Il ne savait pas pourquoi, mais comme il avait émis l'hypothèse plus tôt, il y avait bien une part de mystère que la jeune femme ne voulait pas dévoiler, ce qui était compréhensible. Lorsqu'elle reprit la parole, Kol se racla la gorge, reprenant un air malicieux tout en regardant la jeune femme. Il se remit à sourire, histoire qu'elle ne voit pas ce côté de lui qu'il n'appréciait pas lui-même.

«Bien sûr ! Je suis mannequin, tu ne le savais pas ?» lança le brun avec amusement. Si elle le croyait, tant mieux, c'est qu'il avait le physique d'un mannequin.

Lorsque la deuxième sonnerie retentit, Kol détourna les yeux de Camille, presque à contre-coeur, prêt à vivre une heure probablement très longue.

* * *

L'heure avait été longue, un peu trop longue au goût de l'originel et il était impatient de sortir d'ici et de pouvoir rentrer chez lui. Au final, il n'avait que très peu parler avec Camille, essayant tout de même de se concentrer sur le cours, même si l'envie de parler à la brune ne lui manquait pas. Il rangea ses affaires, enfin il prit tout sous son bras, se relevant, passant une main sur sa nuque. Les chaises n'étaient pas confortables du tout, surtout pour quelqu'un d'aussi grand que Kol. Il attendit Camille, il avait envie de la raccompagner au moins jusqu'à son casier et il voulait en plus lui proposer quelque chose. Une idée qui avait germé dans on esprit durant l'heure. N'ayant pas envie de perdre du temps, il prit la parole avant même qu'elle ait fini de ranger ses affaires.

«Dis-moi.. ça te dirait qu'on aille boire un café ? Demain par exemple, après les cours ou à midi. Ce qui t'arrange. Et si tu en as envie bien sûr.»

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Mar 30 Mai - 3:44

When our roads are dedicated to this crusader Le regard du brun soutenant le mien, son sourire qui semblait si franc, si réel... Je pouvais sentir ce courant qui passait bien entre nous et c'était plutôt une évidence. Tout ça, grâce à une maladresse incontrôlable, moi qui étais tout de même habile vis-à-vis mon apprentissage au corps à corps et la boxe qui faisait partie de ma vie depuis que j'étais toute petite. Face à ce moment, je me rendis compte que nous pouvons tous avoir une certaine faiblesse humaine, peu importe ce que nous apprenons dans notre quotidien. C'était une façon comme une autre de rencontrer quelqu'un, mais quand ce n'est guère prévu, ça rendait le tout encore plus unique. Imprévisible comme un simple film, en y repensant ça me faisait presque rire et la gêne que j'avais eue... Cette scène avait eu don de me déstabiliser, tout comme son regard qui c'était glisser dans le mien aussi facilement et je m'en attendais guère. Peut de gens peuvent me rendre aussi timide et dieu sait combien de gens j'ai rencontrés, parler sans réellement les connaître, sans pour autant me sentir... Intimidé comme il le faisait. Je crois que c'est ça... Pas qu'il me fait peur, aucunement, même que je me sens légèrement curieuse envers lui à savoir qui est-il réellement, savoir ces moindres expressions en l'observant sans cesse et en tentant de lire dans son regard mystérieux, voir même malicieux. Il semble cacher tant de choses qui m'incite à en découvrir davantage, mais la curiosité est un vilain défaut dit-on... Sauf que depuis quand j'écoute ma raison? Ce n'était guère aujourd'hui que ça changera.

Lui expliquant cette raison qui m'incitait à poursuivre mes photographies, je me rappelais à quel point je ne désirais quitter cette terre. J'avais tant de choses à voir encore, à découvrir et à vivre. J'étais si peu avancé dans cette vie et ça avait don de me rendre nostalgique alors que rien n'était encore rendu au dernier instant. Tout ces rêves que je voulais réalisé qui allait me quitter, effleuré ma main alors que je croyais pouvoir avoir cette chance unique de poursuivre la conquête de mes rêves. Voyager, vivre cette jeunesse que j'avais encore, vivre mes amours les plus futiles ou importants soient-ils... Comme à chaque fois, je ressentis ce serrement à mon coeur me donnant envie de ramené mes larmes, mais qui serais-je en faisant une telle chose. Serrant les lèvres, ces en ramenant mon regard vers Kol que je balayais cette peine brûlante et je laissais apparaître ce petit sourire subtil à mes lèvres, ce sourire qui était sans doute ma seule défense face à cette mort qui m'était dédiée. Je l'avertis d'une certaine façon que j'allais prendre une photo de lui et sous sa pose, mon sourire s'étirait. Il avait cette beauté si unique, cette touche de malice, mais ce regard charmeur à la fois qui me laissait place à un frémissement qui caressait mon échine dorsale. La photo faite, je la regardais et laissa apparaître mes dents qui m'était si rare dans un sourire et remarqua la transparence de cette photo, je sentais qu'il avait laissé sa véritable image se faire capturé par mon appareil. Regard sur lui, sa taquinerie fit en sorte d'une certaine profondeur se présenta dans le mien, amuser, curieuse, et je lui laissais entendre '' ça... il me faudra en découvrir davantage pour en être certaine. '' Il avait clairement la tête et le physique pour l'être, mais cette certaine taquinerie imprévisible soupçonnait un fond bien plus malin avec cette légère couche de pensé louche. Subtile certes, mais sans ça, ça ne serait pas très amusant. Notre regard l'un dans l'autre fut séparé par cette cloche qui annonçait le début des cours et malgré la tentation, je tentais de resté concentré à ce cours de philosophie déviant de temps à autre sur de petits dessins aux côtés de mes écrits.

Rangeant mes choses dans mon sac, c'est en relevant mon regard que je remarquais son attente envers moi. Je n'étais guère habitué à une telle attention de la part de quiconque, donc sa me procurait un certain plaisir, sous cette flatterie. Le voyant se prendre le cou, je laissais entendre '' Il faudrait vraiment suggérer de meilleure chaise, pas vrai? '' Laissant les plus impatients quitté la classe, je traînais aux côtés du brun et lui suggéra '' Un bon massage, ça ne fait jamais de tord! Enfin, sauf si tu es du genre dégoûté par ces tables blanches. '' Vous savez celle qui accueille autant de clients que cette chaise dans un salon de tatouage, mais d'une façon encore pire, sans vêtement ou presque. Disons que ce service à la chaîne ne m’avait jamais guère tenté à m'y reposé, mais je connaissais bien des gens qui y allait. Puis, d'une certaine façon c'était un passe-temps comme un autre, mais sans doute que je n’étais ce genre de personne qui ne laisse pas n'importe qui avoir la chance de me caresser le dos... En y réfléchissant bien, je n’étais définitivement ce genre de personne!

Conversation comme une autre, c'est en arrivant à mon cassier que j'avançais davantage vers celui-ci jusqu'au moment ou Kol me laissait la chance d'entendre le son de sa voix. Glissant une mèche derrière mon oreille par manie, je me retournais à ce moment afin de le regarder poursuivre cette sorte d'invitation. Un sourire légèrement timide, mais aussi rayonnant et sincère, je baissais un bref instant le regard ne m'attendant guère à une telle invitation. Revenant aux bruns de ces yeux, je lui dis '' Ça me ferait plaisir d'aller prendre un café avec toi. '' Je marquais une légère pause, puis poursuivi en laissant mon esprit vif se dévoiler.'' Disons... après les cours qu'en penses-tu? Pendant l'heure du dîner, ça serait un peu... restreint sinon. '' C'était le moins qu'on puisse dire d'ailleurs et puis en se laissant aller dans les conversations, le temps de pause passerait beaucoup trop rapidement que voulu, donc c'était sans doute la meilleure des choses. Je lui accordais un bref signe de la main '' à demain alors...'' Puis, je le laissant partir pour se préparé à son prochain cours, je le suivais du regard alors que j'apportais ma main à mon cassier et tenté de l'ouvert en le quittant un bref instant. Dernier coup d'oeil dans sa direction, je souris tendrement et me dit que cette journée n'aurait pas pu être aussi imprévisible et charmante à la fois. C'est le claquement de la casse à mes côtés qui me sortit de mes pensées et m'incita à prendre mes seconds livres pour mon tout dernier cours de la journée.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Jeu 1 Juin - 18:09


Camille ∞ Kol
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Un massage ? Il n'était pas contre. En voyant Camille parlait de ces tables blanches, il se mit à rire, très légèrement comme à son habitude. Son regarda trahissait son dégoût pour ces techniques. C'était amusant de découvrir ce genre de détails sur la brune et bizarrement, le sorcier avait envie d'en savoir encore plus, toujours plus. Voilà pourquoi il avait proposé le café, c'était un bon moyen  de faire connaissance, surtout quand le feeling passait bien. Pour le coup, il passait vraiment bien. Kol n'avait jamais arrêté de sourire, excepté quand il s'était remémoré sa mémoire se désagrégeant. Il ne voulait d'ailleurs pas y penser maintenant. Il se demandait cependant comment il allait faire quand quelqu'un comme Camille lui poserait des questions sur son enfance ou sa famille, il serait forcé de lui dire la vérité au bout d'un moment, même si entrer dans ce monde était trop dangereux, au sens de Kol et pour une jeune femme pour Camille. Elle avait l'air fragile, il voulait comprendre pourquoi mais il ne voulait également pas rendre les choses pires qu'elles pouvaient être. Pour certains, il n'aurait aucun scrupule, même quand il s'agissait de vieilles connaissances. Pour la passionnée de photographie, c'était différent, alors qu'il ne l'avait vue que deux fois pour l'instant. Il ne fallait jamais sous-estimer un coup de coeur, surtout avec le sorcier.

Il avait connu beaucoup de femmes dans sa vie, certaines dignes d'intérêts, d'autres moins. Mais ces dernières rencontres avaient été plus qu'enrichissante et il avait l'impression d'être tombé sur la plus importante de toute au moment actuel. Pourquoi ? Parce qu'elle semblait humaine. Peut-être y avait-il plus, mais pour l'instant le brun voulait garder l'image qu'il avait d'elle et de leur première rencontre. Quand elle était tombé sur lui donc. Cette maladresse, ce regard et cette insouciance propre à cette fille dont il voulait toujours découvrir plus.
En acceptant d'aller au café avec le sorcier, celui-ci s'en voyait ravi, même s'il ne voulait pas vraiment le montrer. Il aimait ce côté mystérieux de lui-même qui avait, habituellement, la tendance d'attirer les femmes. Il espérait que ça fasse son effet sur Camille. En lui adressant également un signe de la main, il partit sans se retourner vers la jeune femme. Son prochain cours risquait d'être plus ennuyeux que le précèdent. Même s'il n'avait pas vraiment parlé avec Camille, sa présence avait quand même rendu l'heure beaucoup moins ennuyante. Il s'arrêta devant son casier, déposant ses affaires de philosophie. Il appréciait un peu plus cette matière désormais.
Ce n'était pas vraiment étonnant en fait.

* * *


En se réveillant le lendemain matin, Kol attendait déjà la soirée qui allait arriver. Il choisissait des vêtements adéquats afin d'être un peu plus classe que d'habitude. En fait, il faisait toujours en sorte de prendre des vêtements sobres et simples en allant en cours, il s'habillait mieux quand il partait dans un bar à la recherche d'une fille. Si certains savaient qu'il s'amusait juste, ils le frapperait sûrement. Ce n'était pas bien, oui, mais Kol ne faisait jamais les choses de façon bonnes, il était toujours obligé de faire mal quelque part. Mais avec cette part d'humanité qu'il avait récupérée, il se posait de plus en plus la question de savoir si continuait à briser le coeur de pauvres jeunes femmes pour satisfaire ses envies, comme quand il décimait un bar avant pour sa soif, était vraiment la bonne solution. Probablement pas, en tout cas il le faisait pour le moment et il ne ressentait pas encore de réelle culpabilité.

Il prit un sac ce matin-là, prenant également de l'argent pour prévoir d'inviter Camille au café le soir venue. Il avait plus de cours que la veille alors la journée allait probablement être particulièrement longue, mais soit, c'était le prix à payer avant d'enfin pouvoir se détendre. Il avait choisi d'être un étudiant comme un autre alors il se tiendrait à l'image qu'il voulait donner. Pas de sorcier, juste Kol, le jeune homme à l'allure de mannequin et qui étudiait le journalisme.
Il ne croisa pas Camille de la journée, il espérait juste ne pas la revoir dans une civière. Il comptait d'ailleurs déjà lui parler de ce moment-là, mais pas pour le moment. Il s'agissait peut-être d'un sujet sensible pour la jeune femme ? Même si la mettre mal à l'aise pouvait être amusant, il ne pensait pas que lui parler de ça l'amuserait, bien au contraire et il ne voulait pas faire mauvaise impression. Il avait une image à donner mine de rien.

Quand ce fut le moment de se rejoindre, Camille le rejoignit au café, Kol étant arrivé avec un peu d'avance, ce qui était plutôt rare d'ailleurs. Il aimait arriver en retard pour surprendre les gens. Là, il n'en avait pas ressenti la nécessitait. C'est après avoir échangé quelques banalités et parler de leur journée respective que le sorcier invita la jeune femme, lui payant ce qu'elle désirait commander. Pour lui, il prit un simple café, long, histoire que leur conversation dure plus longtemps que prévu. Et comme le veille, lors de leur "rencontre", le sourire de Kol ne se détacha pas de ses lèvres, il resta plaqué là toute la soirée, ses yeux plongeant la plupart du temps dans ceux de Camille. C'était absolument cliché mais il s'en foutait pas mal, il faisait avant tout ce qu'il voulait, comme toujours. Il n'était pas Kol Mikaelson pour rien.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Sam 3 Juin - 5:33

When our roads are dedicated to this crusaderAu début de cette journée, jamais je n'aurais cru faire une telle rencontre. Chacune que nous faisons dans notre vie à sa particularité, elle nous amène d'un côté ou de l'autre développant des amitiés ou non, mais certaine ne font que croisé notre route sans pour autant la suivre et d'autre, comme celle-ci, me semblait plus unique. Le courant qui passe si bien, ces sourires sincères avec cette petite touche de timidité... Cette rencontre était pour le moins unique en son genre et en y repensant... Je ne pouvais faire autre chose qu'en sourire, me disant qu'en fait, j'avais ce sentiment que ma rencontre avec lui ne serait pas des plus simples, normal ou j'allais, à un moment, envoyer la main pour le voir partir dans la direction qui avait choisi. Non... Ce n'était pas ce genre de rencontre, il me semblait bien plus spécial, comme cette étoile qui illumine plus fort que les autres dans ce ciel obscurcit et parsemer de ces lumières scintillantes. Je pouvais sentir qu'il avait cette touche de malice, un coté légèrement cacher, mais c'était normal après tout, je ne le connaissais pas réellement, mais je me surpris à pensé que ça ne durerait pas si longtemps.

Certes, souvent on me qualifiait de naïve envers les gens. J'avais toujours se côté positif qui ne voit que le bon côté des choses et des gens, mais peut importe ce que les gens vivent, nous avons tous cette facette que nous cachions, que nous ne somme guère fière. Vous avez déjà vu une personne dire à toute tête ces erreurs? Pas vraiment, mais ce bon côté en Kol... je le voyais, je le sentais à la minute ou nous avions échanger cette sorte de regard des plus profonds et aussi mystérieux soit-il, je voulais en savoir davantage. Je n'étais certainement pas la seule, car sous ma plus grande surprise, il m'invita à prendre un café. Savait-il qu'en fait je raffolais de cette sorte d'ambiance chaleureuse et calme qu'on retrouve dans tous ces cafés? Puis cette odeur... J'en étais folle et c'est d'ailleurs sous la surprise et l'envie que j'acceptai. Une partie de moi souhaitait me rendre d'ici demain et le plus rapidement possible, mais d'un côté, je stoppais cet empressement. Ce n'était guère habituel qu'une personne m'invite de cette façon... Mis à part ceux qui m'étaient devenus plus importants comme Meredith ou alors ces sorties pour les fêtes universitaires. D'ailleurs, je l'ai probablement croisé à cet endroit également , mais étant bien active dans les jeux d'alcools, il fallait bien avouer que j'en avais vu des têtes et le liquide éthylique avait tendance à rendre les choses un peu trop embrouiller pour que je sois à cent pour cent sûr de moi.

Moi qui étais impatiente à cette soirée, je m'étais levé d'un coup et j'avais fini la tête dans les toilettes sous les médicaments que j'avais pris. C'était qu'un teste, mais ça prouvait une nouvelle fois qu'ils ne faisaient guère leur effet. Je sentais que ma journée allait sans doute être rude après un tel réveil, mais je me contentais d'occuper mon esprit sous mon activité suivante. J'aurais sans doute pu enfiler un t-shirt bien normal avec une paire de jeans, mais... j'avais envie de faire différent . Sortant l'une de mes jupes à taille haute et un chandail à manche haute rouge vin, j'approuvais mon choix et m'arrêtait un vague moment pour me rendre compte qu'en fait... Ça faisait un moment que j'avais eu le goût de me mettre autant à mon avantage. Bon... Ça ne méritait pas les feux d'artifice, mais c'était davantage plus classe que ce que je portais habituellement et je ne pus faire autrement qu'en sourire. C'était tout moi... J'étais aussi surprenante pour les autres que moi-même tiens!

Au cours de la journée, je n'ai guère croisé ma victime de la veille, mais cela ne faisait qu'accentuer mon envie d'arrivée à cette dernière cloche. Savait-il que cette simple activité, des plus typique et innocente soit-elle me redonnait cette légère étincelle d'être finalement normal? Stupide je sais, mais en étant dédié à succombé à ce cancer et malgré mes efforts de trouvé un moyen, j'en avais presque oublié mon dernier désire... Vivre normalement! Ça n'amusait pas vraiment mes parents et encore moins mon cousin qui était maintenant au courant, mais... arrêté le monde autour de moi, ce n'était guère mon genre, je préférais vivre mes derniers moments sur une marche tranquille que courir et resté pris entre des murs. C'était difficile oui, mais ma liberté, j'en avais besoin, j'avais soif d'apprentissage et surtout de rencontre...

Après cette journée nettement plus longue qu'à l'habitude, j'embarquais dans ma voiture pour me rendre dans ce café que nous nous étions donné rendez-vous.... Hooo... Rendez-vous, c'est plutôt clicher comme mot, mais bon. Je me retins de lui avouer que j'avais été légèrement impatiente d'arriver à la fin de la journée et l'écoute attentivement, capturant chacun de ces mots, car la moindre me semblait des plus importantes. Ce regard l'un d'en l'autre, je ne pus me retenir de lui lancer quelques taquineries afin de voir ce sourire sincère et se regard illuminé soudainement. Puis, le rire illumine souvent la conversation entre deux personnes et je m'étais donné ce léger but de voir ce regard une seconde fois... Je ne m’en passerais jamais et je pouvais le sentir. Accompagnant notre moment par un bon et grand café à la vanille et ce soupçon d'odeur de noisette, je l'étirai tout comme Kol, afin que ce moment reste des plus longtemps possible sur cette chaise. Nos conversations allaient d'un côté et de l'autre, sans but précis, mais seulement pour en apprendre davantage l'un sur l'autre. La meilleure des choses furent que nos discutions passaient de façon si fluide, parlant de nos cours, ce que nous voulions faire dans quelques années, allant même légèrement frôler les discutions un peu plus sérieuse, mais sans pour autant créer une sorte de froid l'un envers l'autre, mais malgré tout, sans réellement faire attention à l'heure... Cette soirée touchait à sa fin. Il fallait bien qu'il en ait une aussi et après plusieurs heures de discussions et cette journée dans le corps, je l'accompagnais jusqu'à l'extérieur d'un pas tranquille, sans presse. Je me sentais davantage enrichi par toutes nos paroles échangées et c'est en stoppant un moment près de leur voiture que je lui disais au revoir. Par habitude et instinctivement, sincèrement je ne sais pas ce qui m’a pris en fait; je lui fis une légère accolade et une fois consciente de mon action, je montrais cette légère timidité de la veille dans mon sourire. Derrière cette timidité, je m'écartais et je glissais ma main dans mes cheveux afin de glisser une mèche derrière mon oreille. Je n'avais guère fait quoi que se soit, mais j'avais cette tendance d'être chaleureuse, ce qui peut être un peu inhabituelle pour certain, mais sous ces airs de timidité, ça m'avait fait un certain bien. Lui disant au revoir, je finis par quitter son regard et je ne me retournais guère. Ce n'était pas parce que j'en avais envie, mais pour ne pas non plus faire croire en un quelconque attachement, même si c'était presque évident qu'en fait, je l'appréciais bien. Une fille a quand même un certain orgueil!  

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Dim 11 Juin - 19:54


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Kol ouvrait les yeux. Il venait tout juste de faire un cauchemar, même si ceux-ci ne l'effrayer pas spécialement une fois éveillé, il n'aimait pas ça. Heureusement, il n'y avait personne avec lui dans son lit et donc personne pour voir cette lueur de faiblesse qu'il avait dans les yeux quand il avait fait un mauvais rêve. Il était dans son lit, trainant comme la plupart du temps lorsqu'il se réveillait et qu'il savait qu'il avait cours. Bizarrement, il appréciait de plus en plus d'aller à l'université. Il revoyait d'anciennes connaissances parfois, en faisait de nouvelles d'autres fois. C'était amusant de voir des gens qu'il avait traumatisé. Il n'était plus vraiment de ce genre-là maintenant mais bon, il aimait s'en amuser quand même. Les semaines passaient sans s'arrêter et il se réhabituait petit à petit à la vie humaine, enfin plus ou moins humaine. Ce matin-là, il pensa à Camille. Depuis qu'ils avaient été boire un café, ils s'étaient revus quelquefois dans les couloirs, se saluant et aussi pendant les cours de philosophie. Depuis sa rencontre avec elle d'ailleurs, il avait rarement été dans les bars locaux à la recherche de fun ou plus si affinités. En fait, il était devenu relativement calme depuis quelque temps, sans s'en rendre compte et même pas parce que sa conscience lui disait de faire le bon gars, non, ça avait juste été automatique. Il devenait peut-être même plus sympa. Et puis, sa visite des bars de la Nouvelle-Orléans avait un peu mal tourné la fois où il avait fini complètement bourré et que le barman avait dû le virer. Depuis, il restait calme, comme un sage étudiant.

En se levant, il attrapa son téléphone, regardant rapidement les notifications qu'il avait reçues pendant sa nuit. Il était de plus en plus suivi sur les réseaux sociaux. Oui, depuis qu'il avait découvert toutes ces applications il s'était plongé dedans de façon presque obsessionnelle. Ça lui permettait de passer le temps quand il s'ennuyait ou de recueillir des informations et s'informer sur l'actualité rapidement, il était un peu obligé avec le cursus qu'il suivait. Travailler dans les médias nécessitait beaucoup de connaissances sur les activités quotidiennes du monde en général, alors il s'informait. En plus de ça, ça l'aidait à se sentir un peu plus de cette époque. Dans tous les cas, après avoir checké les réseaux et ses mails, il envoya un message à Camille. L'envie soudaine de l'inviter à faire une activité ensemble venait de germer dans son esprit. Ils avaient repris un café une fois, parlant à nouveau de tout et de rien. Il commençait à la connaître, même s'il savait qu'il y avait encore pas mal de choses à savoir. Il aimait cette légère part de mystère, ce petit doute. Elle devait ressentir la même chose de son côté, surtout que Kol restait souvent bien vague dans ses réponses. Il ne voulait pas lui mentir, pas à cette fille. Elle était intrigante, fragile et différente, à son sens, des autres.

Après s'être préparé, il partit en cours, attendant presque impatiemment la réponse de la brune. C'est au moment où il pensa le plus que son téléphone portable vibra. Il sourit en voyant la réponse positive de Camille. Même s'il n'avait pas spécialement envie d'attendre le lendemain, il lui proposa d'aller explorer les coins de la Nouvelle-Orléans le jour suivant. C'était vendredi et il se disait qu'elle aurait peut-être besoin de repos le soir venue. Dans le message, il lui proposa même de prendre son appareil photo pour qu'il puisse exposer son physique de mannequin devant son objectif.
Il avait parfois l'impression que les choses allaient trop vite, mais il estimait avoir perdu assez de temps pendant les 1000 années précédentes. Il avait assez jouer avec les femmes ou même les gens en général. Un profond désir de devenir quelqu'un de banal l'inondait, sans qu'il ne sache pourquoi. Peut-être l'humanité qu'il avait regagnée ? Il ne trouvait pas ça désagréable, bien au contraire. Il trouvait même ça bien. Qui n'a pas besoin de normalités dans sa vie ?

En ces quelques semaines, il n'avait également jamais abordé le sujet du surnaturel avec Camille. Il ne savait rien sur la connaissance de la jeune fille quant à la magie ou autres forme de choses sortant du commun. Elle avait l'air normale. Même si les gens n'étaient jamais vraiment ceux que l'on pensait, il n'avait pas l'impression que Camille soit au courant. Il avait tellement baigné dans le surnaturel depuis sa naissance qu'il s'étonnait toujours de tomber sur des gens normaux. Si tel était le cas pour Camille, il trouvait ça bien. Il n'avait pas besoin qu'elle soit une louve ou un vampire pour qu'il soit attiré.
Il se surprenait souvent à se faire ce genre de réflexion, se préoccuper du bien-être de la brune par exemple était une des pensées qui l'habitaient le plus quand il était en sa compagnie.

Après que la journée ce soit fini, il rentra chez lui, bien décidé à travailler, pour une fois. Il se disait qu'une fois ses tâches quotidiennes terminées pour le week-end, il serait tranquille et pourrait profiter de celui-ci. C'est donc avec la ferme intention à s'occuper de toutes ces choses chiantes qu'il rentra. Et la soirée défila à une vitesse incroyable, échangeant d'ailleurs des textos avec son rendez-vous du lendemain. C'est après cela qu'il partit se coucher, comme quelqu'un de banal.
Il se réveilla tard le lendemain matin, rattrapant la fatigue qu'il avait accumulée durant la semaine. En regardant l'heure, ses yeux s'écarquillèrent. Il allait être en retard. Il avait donné rendez-vous à Camille devant un café connu de la ville. Il savait déjà où il allait l'emmener d'ailleurs. Il se précipita donc pour se préparer avant de sortir rapidement de chez lui pour la rejoindre, souriant quand il aperçut sa silhouette au loin.

«Bonjour.» lança-t-il avec une voix suave, tout en gardant un sourire amusant sur les lèvres.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Jeu 15 Juin - 3:08

When our roads are dedicated to this crusaderDepuis l'apparition de cette déficience en moi, j'avais plié bagage avec mes parents pour la Nouvelle-Orléans. Quitté Los Angeles avait été difficile, car je disais adieu à tout ce que j'avais été autrefois. Mes amitiés vieilles du temps du bac à sable se retrouvaient derrière moi, laissant comme souvenir que de pure et unique photographie de toute sorte. La ligne que j'avais tracée s'étalait sur ces images bloquant une parcelle du temps qui passait à une vitesse folle. Je disais adieu à mes amours d'étés, à ceux qui m'avaient fait pleurer pour diverse raison et ceux que j'avais peinés à mon tour... Je disais adieu aux nombreuses activités parascolaires que je participais et probablement... Adieu à toute soirée soulignant la fin de mon université avec cette sorte de bal que toute fille s'imaginait. Un dur coup, un grand pas difficile, mais je n'avais guère de choix, puis, en y repensant bien, ça éviterait un second au revoir à tous ceux auquel je tenais dans ma ''ancienne'' vie. J'ai toujours détesté les fins et sincèrement qu'est-ce qu'il y a de réjouissant dans tout ça? Aucun, mis à part les larmes, la douleur et ce sentiment de vide intérieur. Peut-être que je suis trop égoïste, mais je ne souhaitais revivre ça, refaire un deuxième adieu. Enfin, c'est ce que je m'étais dit, qu'en fait, avec le peu de temps qu'il me restait, je n’aurais pas le temps de m'attacher à de nouvelle personne. Cette façon de pensé était autant pour mon bien que celle des autres, car c'est vrai! Faire de magnifique rencontre pour ensuite dire qu'on est à l'attente de sa propre mort? C'est stupide... Enfin... C'est ce que je m'étais dit au départ. Je m'étais promis de ne pas m'attacher à de nouvelle personne ou du moins, ne pas devenir importante dans la vie de nouvelle personne, mais encore là, j'ai échoué d'une certaine façon. Meredith devenait cette amie formidable, elle était une sorte de jumelle cosmique auquel je m'attachais sans cesse. J'avais tenté de mettre des barrières! Mais... j'avais cédé, car ce n’était pas ma nature, car je n’étais pas comme ça. Je m'étais retrouvé dans la même ville que mon propre cousin et malgré notre enthousiasme à nos retrouvailles, j'avais foncé à 100 à l'heure dans un mur de brique en lui annonçant la fin de mon destin précipité. Ce fut la première fois que je m'étais mise à pleurer depuis cette annonce terrible qui avait totalement détruit ma vie avant sa propre fin. Le voir pleuré de cette façon, le voir être aussi impuissant que moi m'avait fait réaliser tout le mal que je pouvais faire. C'était... effondrant, terrible surtout que je détestais faire du mal aux autres...

Juste pour déposer la cerise sur tout ça, j'avais fait une rencontre des plus imprévues. Avec ma touche de maladresse, j'avais fait la connaissance de Kol et sincèrement, en déposant mon regard dans le sien, je me dis que je devais bien faire attention. Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que je pouvais sentir ce vent entre nous et avec mon destin, c'était sans doute l'une des pires décisions à faire, je lui ferais du mal à lui aussi... Mais... Je ne pouvais résister à ce côté mystérieux, j'avais envie de savoir qui il était dans toute sa splendeur, voir son franc jeu, le connaître. Ce café, notre cours en commun et les nombreuses fois où on se parlait ou je le croisais échangeant ce petit regard qui nous faisait tout deux sourires automatiquement. C'est dans cet instant que je haïssais cette vie au plus profond de mon être!
Échangeant des messages avec lui, combien de fois j'avais pensé à lui demander s'il désirait faire une sortie de plus? Rien de bien gros, juste, le voir et lui parlait me convenait parfaitement, mais, chaque fois, je bloquais. Regardant mon message, je me rappelais que je lui ferais du mal à la fin de tout ça. Douloureusement, je me mordis l'intérieur des joues et me retenait, effaçant le message que je venais d'écrire sans avoir cliqué sur envoyer. Moi qui c'était promis de prendre des distances envers toutes les personnes que je croisais! Et voilà que c'est moi après tout ça qui ressentais ce pincement au coeur.

Devant mon miroir, je glissais ma pince entre mes lèvres par habitude et laissa dévaler ma cascade de cheveux bouclés sur mes épaules. Je glissais une main dans mes cheveux seulement pour lui donner ce petit brin de volume et retira ma pince pour ensuite enfiler mon collier avec ma pierre de naissance dans ce coeur donner par mes parents il y a de cela bien longtemps. Passant devant mon bureau pour aller prendre mes ballerines, j'attrapais mon téléphone et prit un moment pour lire le message que je venais d'avoir. Je pinçais mes lèvres qui se formaient en sourire et malgré cet état d'esprit que j'avais médité un moment, je donnais cette réponse positive à cette nouvelle invitation...

Cette journée de nouveau passée, j'avais croisé à quelques reprises Kol échangeant quelques mots avec lui assez rapide vu les cours qui les appelaient, mais c'était déjà mieux que de ne pas le croiser du tout! Une soirée des plus banals, rendez-vous à l'hôpital qui se terminait de nouveau plutôt douloureux. C'est quand tout va bien qu'on baigne dans le quotidien que ça nous ramène à la réalité. Malgré la solidité de mon paternel, ce dernier semblait tout autant ébranler qu'à la première fois devant les nouvelles radios. Un second échec et la dégradation de cet espoir qu'il s'était forgé avec ma mère. Mais pour une fois, je n'avais pas assisté à la rencontre avec le médecin, par refus... Je savais déjà ce qu'il allait dire. Sur le chemin du retour, pas un mot ne dit que la pluie qui s'était mise à recouvrir le ciel, comme si ce dernier savait que c'était le bon moment pour tomber. En entrant à la maison, je remontais les marches enthousiasment pour attraper mon sac de boxe et sortir de cet endroit pour aller me défouler un peu, c'était une nécessiter.

Je sentais que ça me ferait un de ces biens de sortir de la maison, de sortir de tout ça et simplement avoir un bon moment. J'enfilais ma jupe noire en tube avec un chandail à manche longue couleur vin que je rentrais sous ma jupe donnant cette illusion de robe. Mes cheveux en boucles, je pris un léger moment pour faire différent de mon habitude et déposa une légère touche naturelle de maquillage. Pourquoi? Je ne sais pas, mais j'en avais envie. Je décidais de partir légèrement plus tôt afin d'arrivé d'avance au café et sortir mon fameuse vanille française et ce café allongé identique à celui qu'il avait pris la dernière fois. Je suis comme ça, plein d'attention malgré tout. Je sortis à peine du café que je cherchais le brun des yeux. Moi qui aurais cru qu'il sera arrivé avant que je sorte, finalement nous étions pile Poole tout deux. Répondant à son sourire contagieux en affichant le mien rayonnant, je le laissais s'approcher et par cette légère touche d'attachement entre-nous, comme je le ferais à un ami ou autre, une légère accolade chaleureuse et me séparant de lui, je lui présentais son gobelet à café.  '' Je t'ai pris un café, comme tu l'aimes... Comment vas-tu? '' Demandais-je par habitude de courtoisie et question de me soucier de son état. Car c'était évidemment le cas.

''Ça fait plaisir de te voir! '' Dis-je pour me mettre à sourire face à cette feuille qui s'était réfugié sur ces cheveux. Il ne l'avait probablement pas senti quand elle était tombée, donc, j'apportais ma main à ce dernier dans ces cheveux et lui retira. En l'a lui montrant, je le taquinais en disant '' J'imagine que c'était pour rehausser ta beauté naturel dans les photos, pas vrai?!'' Mon sourire s'étira en dévoilant la droiture de mes dents et mon regard taquine lui faisait comprendre que c'était qu'une simple blague. Je la laissais tombé par terre et à ces côtés, je me mis machinalement à marcher à ces côtés en cette belle journée qui s'annonçait ensoleiller.  Comme on le dit si bien, après la pluie, le beau temps... Et ça, dans les deux sens. Kol était, sans réellement le savoir; cette touche délicate qui me faisait oublier la réalité de ma vie et c'était l'une des qualités que j'appréciais chez lui. '' J'espère que t’usais ou nous allons aller, car si nous nous fions à moi, on risque de se perdre. C'est encore tout nouveau ce quartier pour moi, donc je te fais confiance.''


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Mer 28 Juin - 13:14


Camille ∞ Kol
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Ramener un café ? C'était une gentille attention et Kol ne pouvait pas le gâcher. Il sourit légèrement. Cette fille était pure comparée à lui, c'était un joli contraste. Si elle savait tout ce qu'il avait fait durant les mille dernières années de sa vie, elle ne serait sans doute plus sous son charme. Il avait l'habitude de ne rien dire sur tout ça, juste jouer de son charme, ne rien faire de spécial sauf qu'il y avait autre chose avec Camille. Il se sentait dans l'obligation de tout lui révéler, un jour, pas maintenant. Il avait l'impression d'être différent en sa compagnie, à cause d'une chose que Kol trouvait particulièrement stupide. Il s'agissait de l'attirance. Pourquoi ça ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi aussi rapidement ? Il n'en savait rien et il n'avait pas vraiment envie de comprendre pourquoi. Il était rare qu'il ressente ça et maintenant qu'il avait une vie humaine devant lui, il ne devait pas perdre de temps. Cette fille était belle en plus d'être drôle et touchante, n'importe quel garçon pourrait tomber sur elle dans un couloir de l'université. Kol n'était pas unique et il n'était aussi clairement pas le meilleur, que ce soit au niveau caractériel ou au niveau de toutes ces actions passées. Elles avaient beau être dans le passé, il n'empêchait qu'il avait fait tout ça et que quelque temps avant, il avait encore tué un homme. Il s'en voulait, en voyant Camille en tout cas. Il n'aimait pas ça, plus maintenant. Avant, il s'agissait surtout d'un besoin pour pouvoir vivre, se nourrir. Il était toujours vu comme celui qui était le pire dans la fratrie, il n'en était rien.

«Merci pour le café.» lança Kol avant de boire une gorgée. Ses yeux remontèrent vers Camille. «Je vais bien et toi ?»

Il se doutait bien que Camille allait répondre "bien aussi" pour la forme. Il ne lui en voulait pas, il l'avait fait aussi, mais les sentiments étaient toujours plus compliqués qu'ils n'y paraissaient, surtout pour Kol. Les secrets, toutes les choses qu'il cachait à Camille et que le monde lui cacher également commençait à peser lourd sur Kol. Il avait l'impression de ne pas être lui-même, alors que la jeune femme l'était, naturelle et entière. Au final, ils ne connaissaient pas autant que ça.
Il se mit à sourire, comme un pauvre gars lycéen dans ces séries à la con. Une feuille, c'était ridicule et ça le décrédibiliser totalement. Mais en présence de Camille, ça ne le dérangeait pas tant que ça. Au contraire, ça l'amusait plus qu'il ne l'aurait pensé. Lui aussi il était heureux de la voir, sauf qu'il avait une fierté et comme tout homme il ne lui dirait pas, ou peut-être plus tard.

«Pas besoin de rehausser ma beauté, elle est déjà à son point culminant.» répondit le sorcier en prenant un faux air hautain, ou alors était-il naturel ? Il ne s'en rendait pas compte parfois.

Il la laissa faire quand elle retira la feuille venue se loger dans ses cheveux. Comme pour le café, c'était une délicate attention et même s'il ne le montrait pas, ça lui faisait plaisir. Le Kol redevenu humain était incroyablement plus timide dans ce genre de situation que le Kol d'il y avait encore quelques années. Il se redécouvrait, c'était étrange. Si tout ça n'était jamais arrivé, sa vie aurait été bien différente. Mais mettre un "si" devant tous les évènements de son étrange vie pourrait refaire le monde tout entier, alors il préférait ne pas penser à ça. Les choses se faisaient naturellement maintenant, du moins c'est ce qu'il aimait croire.

«T'en fais pas, je sais parfaitement où nous allons. Je connais un endroit parfait pour rendre ma beauté d'autant plus éblouissante et pour faire de tes photos des œuvres d'art.» déclara le brun en souriant, finissant son café qu'il jeta rapidement dans une poubelle à proximité.

Il attrapa le poignet de Camille, l'entraînant dans sa marche avant de lâcher ce dernier, ne sachant pas comment avait réagit la jeune femme. Il préférait rester un minimum distant, quand bien même il n'en avait pas spécialement envie.
Ils marchèrent en silence durant une bonne dizaine de minutes, Kol observant la jeune femme quand elle avait envie de prendre une photo. Ils arrivèrent bientôt dans un petit parc se trouvant derrière une ribambelle de maisons. Il était un peu à l'écart, même si le bruit des voitures pouvait quand même être perçu. Il y avait peu de personnes. Des gens qui baladaient leur chien ou des ados qui sortaient pour se divertir.

«Tient, j'ai une idée...» dit Kol en se stoppant dans sa marche, se retournant vers Camille. «Et si on jouait à un jeu ? Je te pose une question et tu y réponds, puis tu poses une question et j'y réponds aussi. Ainsi de suite.»

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Ven 30 Juin - 2:39

When our roads are dedicated to this crusaderJ'essayais réellement de le protéger en me privant de faire quelques pas, mais plus je me disais que je devais le préserver, plus j'avais cette tentation d'en savoir plus sur lui. Je m'intéressais réellement à celui qu'il était, même si j'avais cette légère impression qu'il semblait cacher certaines choses, mais je ne pouvais lui en vouloir, je le faisais moi aussi... Non par envie, seulement... C'était un peu compliqué à déballer d'un coup comme ça, je devais sans doute attendre le bon moment, comme il trouvera le bon moment pour m'ouvrir à ces secrets qui semblent le contenir, le rendre des plus mystérieux. Chaque chose en son temps comme on le dit, mais je crois que cette journée à peine naissance risquerait de nous ouvrir un peu plus davantage à l'autre.
J'ai toujours eu cet attachement, ces pensées qui peuvent paraître simple comme un simple café, mais qui sont toujours aussi bien reçue. Je suis attentionnée dans toutes mes relations avec les gens qui me paresse chers. Que ce soit ma famille, mes amis, mes collègues dans mon ancien boulot... Ces petits gestes, les plus simples sont-ils, passe pour beaucoup inaperçus, mais pour ma part c'était cette image de gentillesse qui m'appartenait, ce petit quelque chose qui dit subtilement que j'apprécie la personne et que j'avais une pensée particulière pour cette personne.

Sous son remerciement, je sentais se sourire qui se présentait instinctivement comme à chaque fois que nous avions une conversation. De nature souriante, j'étais conne comme ce petit rayon de soleil et avec Kol, ça ne changeait en rien mon comportement. Par habitude, je répondis cette simple affirmation qui avait bien un autre côté, car je ne pouvais lui déballer cette vérité, celle qui me rongeait malgré mon sourire, malgré mon visage jeune et qui semble avoir tant la vie devant elle, s'il savait que mes journées étaient comptées... '' Je vais bien aussi, merci de demander. ''


Je voyais ces paroles pour de la plaisanterie plutôt que de croire à ce côté supérieur que le brun laissait croire et j'en laissais passer un léger rire amusé. Il avait toujours ce côté blagué que j'appréciais chez lui et sincèrement, d'une certaine façon j'en avais besoin, même s'il ne le savait pas. Pour certains, je savais que cette façon de parler leur laisserait penser qu'il se croit évidemment bien plus haut que les autres, mais sans réellement savoir pourquoi; je savais au fond que oui, il savait qu'il était beau et personne ne pouvait lui dire le contraire, mais il avait aussi ce côté timide qui voulait cacher derrière des mots confiants. C'est sans doute ce qui lui donne ce côté si attachant et avec ma façon de voir bien plus loin que ce qu'il laissait paraître, ça m'incitait, une nouvelle fois, à en savoir plus à son sujet. Retirant cette magnifique feuille qui s'était logée dans la chevelure de Kol, c'est sur la pointe de mes pieds que je vins lui retirer. Je sais pertinemment qu'il aurait pu se la retirer lui-même ou alors faire un drôle de mouvement pour qu’elle sorte, mais vu que j'y étais pourquoi ne pas la retirer moi-même.

''Par chance! J'ai bien hâte de voir ça alors! '' lui dis-je partante pour immortaliser cette journée. Je bus une nouvelle fois mon café et mes lèvres à peine quitté le carton que je sentis Kol me prendre par le poignet . Il m'incita à entreprendre la même direction que la sienne et je le fis sans broncher tout en pinçant légèrement mes lèvres. Non par négativité, mais je n'avais guère l'habitude d'avoir un contact avec Kol, ce n'était guère bien désagréable, quoique bien bref. Je cachais ce léger sourire derrière mon café et termina à mon tour le gobelet pour ensuite le jeter dans une poubelle. Sur le chemin, je glissais ma main à mon petit sac que j'avais soigneusement pris à mon départ et y dévoila ma caméra à l'affût de tout ce qui pouvait me tomber sous l'oeil. '' Ce coin de la Nouvelle-Orléans, je ne l'avais jamais vue, mais j'adore. Il a tant de choses à voir. '' Dis-je en lui adressant le coin de mes lèvres courbé en sourire. Les architectures, ces beautés naturelles telles des enfants sautant à la corde à danser, des immeubles qui parle de tout ce qui on traverser ... Kol légèrement devant moi, je me pinçais les lèvres malgré mon sourire et alors qu'il tournait la tête sur le côté, je le pris en photographie. On voyait que le côté de son visage, mais ça en fit tout le charme. J'avançais d'un pas plus rapide et alors que nous étions dans un petit parc je lui demandais d'une voix légèrement timide. '' Arrête-toi.... C'est parfait. '' Je lui lançais un  regard légèrement brillant accompagné d'un sourire timide, mais si craquant et maladive. Mon regard ne le perdant pas, je réussis à voir ce coin de sourire de sa part que je cherchais tant et kidnappa cette image dans ma caméra. Simple pour certain, mais c'était assez pour bloquer son charme, bloquer ce qui dégageait, celui qu'il était réellement. Comme il le disait si bien, sa beauté percutante, mais pas celui qu'il tentait de montré aux autres, mais celui qui m'avait laissé la permission de voir. Ce charme qui, tranquillement, me charmait tout autant que celui qu'il était.

Pendant ce moment de captage, il fini par me proposé un jeu, laissant voir ce regard de réflexion dans sa direction, je relevais un sourcil et sous son explication je fini par avouez. '' Je dirais que... C'est une excellente idée! Mais, je rajoute un point... '' Je ne serai pas Camille McCall sans apporté cette petite touche qui semblait si inoffensif, mais qui était bien important à mes yeux. '' J'y joue, seulement si on jure, tout deux, de se dire la vérité. Pas de mensonge, pas de détournement. '' Ça permettrait peut-être à lui avouée certaine chose que je gardais caché jusqu'à ce moment. Ce point était davantage pour moi que pour lui, mais j'attendais cette touche de sincérité venant de sa part malgré tout. Je supportais son regard et ce dernier était sans double fond. Kol m'était bien mystérieux, mais ce que je détestais c'était le mensonge et s'il souhaitait posé ces questions, c'était la moindre des choses de dire la vérité.  Je glissais ma caméra dans la pochette afin de pouvoir être entièrement dédiée à lui et sous une légère ''incitation'' je lui dis '' Tu es d'accord? '' et je montai légèrement le menton afin de montré cette légère détermination face à mon point. Je me mis à marchée à ces côtés d'un pas calme et j'étirais mon sourire suite à sa réponse et dit '' Vu que ce jeu est ton idée... Tu commence! '' puis je fis un sourire Colgate d'un air légèrement amuser.


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Ven 7 Juil - 23:16


Camille ∞ Kol
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Comme d'habitude elle allait bien, évidemment. Kol n'était peut-être pas le premier vers lequel on allait se confier, c'était une évidence, sauf que Camille ne connaissait rien de lui et lui rien d'elle. Ils étaient comme des inconnus, en un sens. Quand il pensait à inconnu, il pensait surtout au fait qu'à la Nouvelle-Orléans, chaque visage qu'il croisait n'était pas rafraîchissant, chaque fois c'était son passé qui revenait lui jouer des tours. Camille ne l'était pas, tout comme Donna d'ailleurs, à titre d'exemple. Elle était ce nouveau point de départ pour sa vie humaine, bordé par la magie bien sûr, il était un sorcier avant tout. Il ne voulait pas vraiment lui dire ce qu'il avait fait, tout ce qui s'était passé durant ces mille dernières années, il ne pensait pas que Camille était dans le même cas, cependant il voulait que cette relation ne stagne pas tout en prenant leur temps. Les secrets qui étaient au coeur de leur relation étaient pour le moment une barrière à la suite de leur lien. Sauf que Kol, pour préserver cette forme d'innocence qu'il appréciant tant chez Camille, ne voulait absolument pas lui parler d'avant. Il avait donc pris la décision de ne pas le faire, juste en faire abstraction. Il se sentait coupable -foutue culpabilité humaine d'ailleurs- mais il voulait avant tout que Camille reste en dehors de la plupart des choses touchant de près ou de loin au surnaturel. Ils n'étaient qu'amis mais il voulait déjà la protéger, tout comme la plupart de ses amis d'ailleurs. Enfin.. les plus importants.

Tout en tapant la pose car il savait que ça plairait à la brune, en plus de savoir qu'il avait les capacités pour être mannequin, Kol souriait juste. Lui et elle parlaient, de tout, de rien, d'études, de nourriture voire même de séries télévisées. Là, il se sentait humain et c'était presque étrange. Pour lui qui avait vécu plus de mille ans, comme ses frères et soeurs, il se sentait humain. Pleinement humain. Pas de magie, pas d'artifices, pas de sang ou de morts. Juste une vie normale dans laquelle il se baladait avec une fille qu'il pouvait séduire pour avoir peut-être plus, comme une relation par exemple. Cette humanité soudaine l'avait donc fait poser cette question pour que lui et elle joue à ce jeu. C'était stupide, il trouvait même ça ridicule, totalement niais, pourtant il souriait et ce sourire ne disparaissait pas et ne partirait d'ailleurs pas.
Il était d'ailleurs heureux d'avoir emmené Camille ici. Il courait souvent dans cet endroit, donc il le connaissait particulièrement bien. Du coup, il n'avait aucun mal à se diriger dans le parc, assez petit certes mais assez grand pour que lui et Camille se baladent pendant encore de très nombreuses minutes.

En entendant la réponse positive de la jeune femme, il recommençant à jouer avec ses yeux, fixant la brune avec son air charmeur. Il s'adossa contre un lampadaire, comme un gamin alors qu'elle imposait sa condition. Kol fit semblant de réfléchir. Il avait une certaine fierté et il se devait de le montrer à Camille en faisant croire à une quelconque résistance de sa part concernant ce qu'elle pouvait dire ou faire. Ce n'était pas méchant, ni même macho, c'était juste Kol. Il savait que la fille en face était libre de ses faits et gestes.
Principal problème maintenant, Kol ne pouvait pas dire la vérité. C'était un menteur invétéré. Il avait probablement menti plus de fois qu'il n'avait dit la vérité, alors mentir et jurer en croisant les doigts dans son dos ne le dérangeait absolument pas, car ce ne serait pas la première fois. Mais comme d'habitude, ce fut le regard de Camille qui lui fit changer d'avis. Il n'avait tout simplement pas envie de lui mentir. Il se plaignait lui-même de ne pas connaître les secrets de la jeune universitaire, mais en mentant, il se contredisait totalement et il contredisait principalement ses envies. Avant de répondre à Camille, il baissa rapidement les yeux, sans réfléchir, essayant de trouver une solution à son problème. Il n'y en avait pas. Il releva les yeux, un peu réticent.

«Je suis d'accord.» répondit Kol avec sa tonalité habituelle, sûr de lui, pour ne pas montrer à Camille qu'il ne voulait absolument pas lui dire la vérité concernant son passé.

Il se mit à sourire lorsqu'elle déclara que c'était à lui de commencer. Il avait l'impression d'être avec Henrik, lui et son frère faisaient souvent les quatre cents coups ensemble depuis leurs retrouvailles. Ce genre de jeu était assez habituel entre lui et son cadet. Habituellement, c'était Henrik qui commençait car il était le plus jeune, là c'était l'inverse et ce n'était pas pour déplaire à Kol. Toujours adosser à son lampadaire, il fit semblant de réfléchir même si sa question était déjà toute trouvée. Il ne voulait pas y aller par quatre chemins, il était direct, quand il le voulait.

«Ok. Alors, première question : qu'est-ce que tu faisais dans cette civière ce jour-là ? Je sais que c'était toi, parce que c'est là que j'ai compris que ce ne serait pas la dernière fois qu'on se croiserait.» lança Kol en plissant légèrement les yeux, son sourire ayant disparu instantanément.

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Sam 8 Juil - 19:03

When our roads are dedicated to this crusaderJe n'étais pas à la Nouvelle-Orléans depuis bien longtemps, en fait, ça faisait à peine trois mois que je m'y étais installé. C'était peut, mais disons que bien des choses m'étaient arrivées depuis mon pied déposer ici. Je ne m'attendais pas à autant aimer cette ville, car j'étais convaincu que Los Angeles resterait à jamais cette ville qui est mienne. Autant l'architecture, les traditions, les boutiques que les gens et les diverses rencontres que je faisais m'apportaient une petite touche faisant de ma vie présente plus agréable qu'avant. Mais, je n'avais pas autant de temps que je le voudrais pour visiter entièrement la ville et ne voilà que Kol me faisait explorer une nouvelle section jamais encore exploré. Mon regard en alerte, je capturais certains endroits, certain moment divers autant de tout ce qui m'entourait que les diverses poses assurées de Kol. Et c'est sous ce regard, lui derrière mon appareil que je me surpris à me dire qu'en fait, nous étions peut-être dédiée à nous rencontré, car tout ça me paressait si... Naturel, si franc comme si nous nous laissions allez sur une vague ne sachant guère ce qui allait arrivé tout au bout. Retirant mon œil derrière la lentille, je m'accrochais à son regard jusqu'à ce qu'un frémissement immerge faisant réagir ma peau sous son passage. Un battement de coeur de travers et je déviais mon regard vers le bas. Pourquoi? Je n’en ai aucune idée. Je ne fis que glisser une mèche derrière mon oreille tout en gardant ce sourire au bout de mes lèvres.

C'est devant quelques boutiques que je regardais d'un oeil curieux à l'intérieur, une boulangerie du quartier, des boutiques autres et une boutique de glace. Hummm savait-il que je raffolais du gelato? Cette façon italienne de créer des crèmes glacées totalement savoureuse, mais avec moins de calories... Quoique quand tu succombes à un dessert, tu fermes les yeux pour ne pas penser à cette partie, car sinon tu ne peux savourer entièrement le goût velouté de la glace. En m’arrêtant devant ce dernier, je lui dis '' J'ignorais qu'il y avait une boutique de crème glacer ici... On va devoir y faire un tour à son ouverture'' Dis-je avec ce clin d'oeil et en me mordant légèrement la lèvre envieuse de succombé à mon petit pêcher. Mais nous étions beaucoup trop tôt pour pouvoir y entrer.

J'avais cette parfaite envie d'en connaître davantage sur lui, mais je sentais que ça m'inciterait à me rapprocher de lui, de découvrir qui il était réellement, car pour l'instant, oui nous échangions ici et là, mais sans réellement tombé dans les parties plus secrètes l'un de l'autre. Je connaissais qu'une fine partie de nous même, mais je voulais m'enrichirai de plus et je crois que ces pour cette raison que je lui ai suggérer une close pour son fameux jeu! Je l'observais tenté de façonner son air pensif, mais il finit par accepter. Son air de parfait modèle adosser au lampadaire, je l'observais manier ces expressions avec son don incomparable... J'imagine bien qu'en fait, il pouvait faire croire ce qu'il voulait aux autres, les rendent folles de son sourire et de ces traits sûrs de lui... Sauf que, je n'étais pas comme toutes ces groupies, ça m'en prend beaucoup plus pour me laisser séduire et en commençant par l'art de me faire rire et puis la connaissance de l'autre, de ce qu'il est réellement. Il faut bien du défi pour intriguer tout comme sa première question déjà bien directe.

Je pinçais les lèvres à ce moment et baissait mon regard brun vers le sol. Ce n'était guère facile d'en parler sans réellement lui dire le pourquoi de la chose et je crois qu'en fait... C'était sans doute mieux d'y aller en douceur. Je laissais passer les secondes se remplir d'un silence beaucoup plus long qui ne paressait et je remontais mon regard vers lui. Cette expression dans mes yeux lui laissait voir qu'en fait, c'était sans doute  quelque chose de beaucoup plus complexe qu'une simple réponse par rapport à mes goûts ou autre... Mon regard dans le sien, je poursuivais un bref silence que je tentais de briser, mais en réalité, je rassemblais mon courage pour avouer ce que j'avais. C'était déjà assez dur de se l'avouée moi-même alors le mentionner à quelqu'un qui m'intrigue, c'était bien plus dur. '' En fait...je suis tombée inconsciente, donc mon professeur à appeler une ambulance, c'est ce que je faisais dans cette civière, j'allais à l'hôpital! '' Dis-je tout simplement, mais malgré ce bref détail, je lui laissais croire que je n'allais pas en dire davantage. C'est que sa question n'était pas des plus précises et fallait bien laisser passer le défi, le désire d'en savoir davantage, non? Sinon c'était beaucoup trop facile, mais je ne pus me retenir de sourire totalement amuser de mon coup. Je suis une fille intelligente, peut-être un peu trop, mais que voulez vous, ça en fait mon charme quoi!  '' Votre question n'étais pas assez, précise mister Kol! ''  Je rebaissais les yeux un bref instant et ayant, techniquement répondu, je repris à mon tour. '' Première question de ma part;... '' Je perdis mon sourire, ramenant cette expression beaucoup plus sérieuse. '' Parle-moi de ta famille et je t'en dirais plus sur le pourquoi de mon passage rapide à l'hosto... Chaque fois que je tente d'en savoir davantage sur ton entourage, tu détournes mes questions, donc... '' Je le regardais réellement sérieuse, attendant les précisions de ce dernier.


Je laissais passé un soupire, non d'irritation, mais plus pour m'aidé à passer le pied vers la vérité'' En réalité, j'ai eu, ce qu'on appelle, un symptôme à mon problème de santé. Je me suis mise à avoir des douleurs qui embrouillaient mes sens, ma migraine était trop forte et malgré l'inquiétude de mon professeur, je me suis mise à saigner du nez. En me levant, je suis tombé sans connaissance. '' Mon regard s’était baissé pendant mes paroles et je fixais un point quelconque. Un bref silence et je dis '' une chance tous les élèves étaient sorti, mais un ami ma dit que j'ai arrêté l'établissement pendant une bonne heure. C'est la vérité de toutes ces rumeurs qui circulent probablement dans les murs de l'université.'' Je finis par refaire face à son regard avec une légère réticence. Comment réagira-t-il? S'il était réellement intelligent, il détecterait le signal de mon regard et partirait, faisant par la suite comme si on ne s’était jamais rencontré, croisant mon regard, mais sans rien d'autre dans les couloirs et, malgré tout, je comprendrais... Enfin, c'est ce que je me disais, prévoyant déjà une réaction normale de la chose et qui, d'une certaine façon éliminerait son nom de la liste de ceux que j'allais, un jour, devoir dire au revoir. Ce n'était qu'une supposition, une façon de pensée qui étaient directes, mais qui m'aideraient sûrement à ne pas pleurer davantage à mon départ précipité, je me préparais à cette option sans réellement me dire qu'il avait une fine chance qu'il réagisse autrement.  


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Mar 18 Juil - 15:44


Camille ∞ Kol
When our roads are dedicated to this crusader
Il était lui-même étonné qu'il y ait une boutique de glaces là. Il y passait tous les jours sauf qu'il n'avait jamais fait attention, parce que la plupart du temps Kol s'en foutait pas mal de ce genre de chose. Et voilà pourquoi Camille avait une place importante dans son estime et peut-être même plus haut encore. Elle lui faisait remarquer ce genre de chose futile, inutile, importante pour elle et qui ne l'était pas pour Kol mais qui tout à coup prenait une place plus importante. Comment se faisait-il qu'il puisse éprouver quelque chose comme ça ? Au bout de mille ans, réfléchir autant n'était pas vraiment étonnant. Le fait qu'il soit redevenu humain, avec des capacités certes, lui faisait se demander énormément de chose. Ressentait-il réellement des choses ? Était-ce vraiment cela l'humanité ? Oui, c'était une certitude. Les gens qui arrivaient à faire ça étaient rares pour Kol. De ce fait, c'était une des raisons principales pour lesquels il voulait que lui et Camille reste ensemble. Quand il était avec elle, c'était comme autre chose. Même Davina, même personne d'autre n'y arrivait. Elle était la seule.
Il se promettait déjà de l'emmener manger là, peut-être même après leur ballade. Il s'étonnait lui-même de lui. Comment avait-il pu changer autant ? Pendant mille années il avait été la pire ordure au monde, maintenant il était comme un garçon banal à vouloir séduire une fille, alors qu'une semaine avant il séduisait encore n'importe qui dans un bar. Elle était vraiment différente. Et il ne fallait pas qu'il cherche à savoir pourquoi, parce que souvent c'était juste le hasard, la rencontre, l'alchimie. Un tout. Il se trouvait tout de même ridicule à penser comme ça, mais c'était plus fort que lui, il ne voulait pas repousser le peu de tendresse qui s'immisçait en lui.

Quand il entendit la réponse de Camille, il se dit tout de suite qu'il y avait plus. Et même si celle-ci lui affirmer que sa question n'était pas assez précise et qu'il se mit à sourire, quelque chose au fond des prunelles noisette de son interlocutrice lui mit la puce à l'oreille. Elle n'avait pas l'air de mentir, elle n'était pas du genre à mentir même. Mais elle ne voulait pas vraiment parler de ça, Kol l'avait compris. Sauf que malgré tout, il voulait savoir. La curiosité le tenait, il lui était impossible d'y échapper. Quoi qu'il arrive, il serait là. C'était ce qu'il se disait en tout cas. Mais si elle ne mentait, il allait être obligé de le faire. Il ne le voulait pas, mais il ne pouvait pas être honnête avec elle, pas maintenant et pas concernant sa famille. Il baissa les yeux, son sourire se crispant légèrement. Il s'assit sur le banc juste à côté.

«Ce n'est pas vraiment une question en soi.» répliqua le brun en souriant, essayant de gagner du temps. Il savait que ça ne marcherait pas éternellement. Il allait essayer de lui dire la vérité, sans trop lui en dire. Après tout, c'était un expert dans le mensonge. Mentir à Camille c'était assez différent, bizarrement. «Ma famille est.. comment dire ça... assez étrange. J'ai quatre frères et deux soeurs si tu veux tout savoir. Nos parents, c'est compliqué donc mieux vaut éviter le sujet aujourd'hui. Tout ce que tu dois savoir c'est que je ne suis pas très aimant envers ma famille, même si parfois je me sens obliger d'être dans leur camp.» il eut un léger rire nerveux, ne regardant pas Camille dans les yeux. «C'est assez compliqué et franchement j'aime pas trop parler de ça parce que... c'est assez spécial. Ne me demande pas pourquoi non plus parce que vraiment... tu n'as pas envie de savoir.»

Il eut un nouveau rire nerveux avant de la regarder. Ce qu'il avait dit était vraiment ambigüe, pour une fois depuis plus d'une décennie, il avait juste perdu ses moyens. En plus d'avoir dit des choses vraiment étranges qui auraient fait fuir plus d'une personne. Il se demandait ce que penser Camille à ce moment-là. Était-elle effrayée ? Heureuse d'en savoir un peu plus ? Il aurait été à sa place, il serait probablement effrayé.

«J'espère juste que je t'ai pas fais peur.» ajouta-t-il avec un faible sourire.

Entendre son récit ne fit que renforcer son intérêt. Un problème de santé, il n'avait pas vu cela venir. Pour qu'elle finisse dans une civière, c'était que ce problème devait être grave, très grave. Lui poser directement la question la couperait dans sa tirade, en plus de paraître trop directe. Ce genre de chose n'était pas à prendre à la légère. Il prit un ton un peu plus inquiet. Il n'aimait pas ce genre de chose. Il ne savait pas comment réagir face à ce genre de révélation.

«Ce problème de santé ? C'est grave ?», il ajouta juste après ça : «C'est ma question, vu que c'est mon tour.»

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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Ven 21 Juil - 3:30

When our roads are dedicated to this crusaderMoi qui me disais il y a une semaine de ça, que j'étais trop jeune encore pour mourir, que j'avais tant de choses à voir encore et surtout vivre quelques choses d'importantes, un lien unique en son genre. Vous savez ce genre de sentiment que nous ressentons aux côtés d'une personne spéciale, cette sensation de vibrer sous ces paroles, sous ces frôlements... Avoir une attention particulière pour une personne à un point tel d'observer ces moindres expressions et de ne pas se lasser, souhaitant voir ce sourire franc qui rend le moment plus particulier sans arrêt ... C'est stupide à dire, mais malgré tout ce que j'aurais cru, je crois que c'était le cas du moment présent. Peut-être était-ce ce sentiment qu'on ressent quand nous ressentons cet attachement face à une personne qui, auparavant, nous n'avions guère remarquer. Il a sans doute fallu ce regard l'un dans l'autre pour enfin que je le remarque, que je m'attarde à lui. Pourtant, il n'a rien de bien commun, je dirais même qu'il est sent doute l'une des personnes qui intrigue le plus ma curiosité et très peu on eu cette chance.

Tout comme ces moindres expressions, geste répétitif par habitude bien des choses m'empêchaient d'en savoir plus sur lui. Pourtant, j'avais tellement essayé d'en savoir davantage autant par sa famille, par ces proches ou son cercle d'amis. Fâcheux, je le sais, mais c'était plus fort que moi, je devais le connaître davantage, et ça, même si je suis du genre à laisser la vie privée des gens de mon entourage dans le vide. Kol... C'était autre chose et je ne pouvais l'expliquer, tout comme ce petit coup de foudre qui, je ne sais pas de quelle nature il est... En fait... si on veut, mais plutôt que je faisais tout pour me dire que c'était autre chose qu'une faiblesse vis-à-vis ce jeune homme que je ne cessais de découvrit et qui ne cessait de m'attiré vers lui.

Ces paroles firent tout sauf me donner envie de me séparer de notre chemin qui ne cessait de se suivre. Dans leur camp?! Mais que voulait-il dire par là? Pas envie de savoir? Il m'arracha un léger sourire aux lèvres et je lui lançais ce regard interrogateur, observateur et je me retenais de lui poser davantage de questions. Il ne voulait me mentir et je comprenais, car sincèrement, le mensonge était sans doute la pire des choses, surtout sous serrement. '' Tu sais qu'en fait... J'ai presque envie de te poser plus de questions, car malgré la touche '' d'étrangeté'' dans tes dires... il a bien peu de choses qui pourraient me faire détourner de nos conversations... '' Directe? Oui sans doute un peu trop, mais c'était réellement ce que je pensais. Tout ce qui venait de lui ne pouvait me faire peur, car malgré ce brin de danger lointain dans son regard, je sentais que je pouvais être en sécurité, qu'il ne me ferait pas de mal personnellement. Pourquoi? Je ne pourrais dire! Un pressentiment sans doute. Avec ce petit sourire en coin, je lui annonçais d'un regard beaucoup plus fort que je pouvais le présenté physiquement je lui dis '' Il m'en faut beaucoup pour me faire peur... '' J'avais cet instinct de courage naturel et depuis la nouvelle de mon cancer, cette force avait décuplé...

Son point de vue était devenu important pour moi tout comme ce qu'il était, mais sur la promesse de lui dire une totale franchise, je me surpris d'esquiver l'information sur ma santé. Est-ce que je cherchais une échappatoire? ... J'aurais bien voulu, mais sincèrement, je ne souhaitais pas lui mentir sur moi. Il était en droit de connaître ce détail sur ma destinée, sur ce qui m'était tracé. J'adorais être debout, sûrement vu mon hyper activité aujourd'hui contrôler, je vins m'asseoir sur le banc à ces côtés. Sans doute pour être plus confortable vis-à-vis ce que j'allais lui mentionner. Son inquiétude, je pouvais la sentir et malgré mon hésitation à lui mentionner ce qui se développait en moi. Sous sa question, je laissais mon regard vers le sol, hésitante, mais je finis par retrouver son regard foncé, y plongeant pour peut-être prendre un peu plus de courage d'y avouer l'ampleur de la chose. Je laissais passer un soupir, non par mal, juste... pour me lancer. '' On peut qualifier ça de grave oui... '' Je pinçais mes lèvres et sous un moment de soutien de nos regards, je lui dis. '' Il y a que quelques mois... les médecins nous ont appris que j'avais une masse au cerveau. Tout petit, mais qui est... sans aucun doute, dangereux. Nous sommes venus à la Nouvelle-Orléans pour me donner plus de chance vu la bonne réputation des médecins ici, mais plus j'avance dans les jours et plus sa se développe... '' Cette inquiétude... J'aurais presque voulu y pleuré tellement sa me touchait d'une certaine façon. Pourtant je semblais calme, sans aucune détresse dans la voix, mais avec les trois, quatre personnes auquel j'ai mis au courant, j'étais devenue une experte... Pas que j'en étais largement fière, car chaque fois je ressentais se serrement au coeur, mais en ce moment, c'était sans aucun doute, la plus douloureuse des fois.
Juste pour ne pas détruire cette image de calme que je possédais, je me mordis la lèvre inférieure... Le mal me donnait moins envie de pleurer. '' J'espère... Ne pas t'avoir fait peur? '' Dis-je simplement pour le cité, mais aussi, parce que j'y pensais réellement. C'était tout nouveau qu'on se parlait, mais je crois que si soudainement il ne me reparle plus, je ressentirais les vagues de ce coup non désiré.

Je voulais changer cet air de douloureuse confidence pour quelques choses de plus amusantes, de moins dure. Faisant comme si j'avais un micro, je mis ma main fermer sous ma bouche et lui demanda '' Dit-moi, en tant que grand et futur journaliste, est-ce que tu as déjà voyager?! Si oui, quel a été le plus bel endroit pour toi?'' Mon sourire s'étirant sur mes lèvres, j'apportais ma main vers lui et me mis à rire légèrement pour ensuite cesser ce petit jeu, mais attendant toujours sa réponse.


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MessageSujet: Re: When our roads are dedicated to this crusader | Kol Michaelson   Lun 14 Aoû - 12:07


Camille ∞ Kol
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Kol aurait bien voulu que ce moment dure indéfiniment. Pourquoi ? Encore une fois, il n'en savait rien. Il n'avait plus peur de penser qu'il était sous l'emprise de cette fille. Des conquêtes, il en avait eu. Parfois elles étaient courtes et ne durait qu'une nuit, parfois plus longue et parfois elle n'arrivait même pas à leur apogée. Avec Camille, tout était différent, déjà parce qu'il était humain et en plus parce que Camille n'avait rien à voir avec tout ça, le monde surnaturel, celui dans lequel il baignait depuis sa plus tendre enfance. Avec elle, il se sentait humain. Dans un sens, il était énervé d'être aussi vulnérable en sa présence, parce qu'il savait qu'elle pourrait devenir une faiblesse pour lui, comme à peu près chaque connaissance qu'il s'était faite à la Nouvelle-Orléans. Être de nouveau humain rendait les choses tellement plus compliquées. Maintenant, il se préoccupait des gens, tout en restait un peu le Kol Mikaelson d'avant. Il n'en ferait pas part à Camille, car là elle flipperait vraiment. Ce qu'il y avait d'encore plus énervant c'est qu'il ne pouvait rien faire pour changer ça, il voulait juste en apprendre encore plus sur elle et que leur relation évolue. Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce coup de foudre à la con ? Kol se sentait juste stupide, aussi stupide qu'un adolescent de 15 ans qui tombait amoureux de la première fille assise à côté de lui en histoire. Il était pitoyable comme ça et pourtant il se sentait bien, en un sens, parce qu'il était avec elle. Sa présence l'apaisé comme personne ne le pouvait. Elle ne faisait rien de spécial pour et pourtant elle arrivait à l'apaiser. Que ce soit d'un simple regard, d'un simple sourire ou d'un simple rire.

Beaucoup pour avoir peur ? Si elle savait toute la vérité elle serait apeurée, il le savait. Sa famille était beaucoup trop spéciale pour quelqu'un d'aussi "normale", bien qu'exceptionnelle pour le sorcier, que Camille. Il n'imaginait clairement pas un repas de famille avec elle à côté de lui et tous ses frères et soeurs. Le repas ne se finirait probablement pas déjà et il en serait d'ailleurs, probablement même, le responsable. Rien que le fait d'avoir Niklaus en face de lui, lui donnerait probablement l'idée de lui envoyer la fourchette en plein coeur, qu'il comprenne ce que ça fait d'avoir une dague en plein coeur. Kol ne connaissait que trop bien la sensation malheureusement, sauf qu'il ne voulait pas se faire passer pour la victime devant Camille. D'une parce qu'il ne lui dirait probablement jamais rien sur sa famille, il ne voulait pas la mêlée à tout ça, et de deux parce qu'il n'avait pas besoin de ça pour que leur relation évolue, il l'avait bien compris avec les paroles de Camille qui l'avait fait sourire d'ailleurs.
Lui aussi, il y avait très peu de chose qui le ferait détourner de leurs conversations, il les appréciait trop. Camille, c'était la touche de normalité dont il avait besoin dans sa vie. "Tu deviens incroyablement niais Kol, reprends-toi" se disait-il. Et c'était vrai ! Sauf que parfois, c'était comme ça et on n'y pouvait rien. Il devait juste laisser les choses se faire, pour une fois dans sa vie, il devait essayer de juste laisser le destin faire  les choses. Même s'il avait du mal à croire au destin. Le monde était tellement dingue qu'il ne serait même pas étonné que ça existe. Pourtant il en avait vu des choses...

Au moment précis où Camille prononça les mots "qualifier ça de grave, oui...", le brun eut un pincement au coeur. Les paroles qui suivraient ne seraient probablement pas réjouissante et il s'y était un peu attendu. Sauf qu'il n'avait pas envie. Avant, il s'en serait probablement foutu royalement. Mais c'était avant et le Kol de maintenant avait changé, en plus de l'arrivée de cette fille dans sa vie. Pourquoi la vie se sentait-elle obliger de s'en prendre à une fille pareille qui n'avait rien demandé à personne ? C'était injuste.
En écoutant Camille, Kol comprit presque immédiatement. Il avait parcouru le monde, il connaissait la plupart des maladies et leurs symptômes, il n'était pas un idiot fini malgré tout ce qu'on pouvait bien croire. Il avait fixé Camille pendant toute son explication et à la fin de celle-ci avait juste lâché un long soupir. Son regard ne pouvait plus se dévier du visage de la jeune fille. Il était ancré à elle. Ses sourcils s'étaient froncés, son ton était devenu beaucoup plus froid. Ce n'était pas contre elle, loin de là. Il était juste abasourdi d'entendre ça et maintenant il comprenait très bien pourquoi elle avait fini dans une civière.

«Il est encore plus rare de me faire peur que toi.» déclara Kol en affichant un faible sourire. Celui-ci disparut immédiatement. «Je sais qu'il est difficile de parler de ça...» débuta le sorcier en essayant de prendre des pincettes, chose qu'il ne faisait presque jamais et qui était donc un exercice pour lui, «Mais si ça développe, c'est qu'il y a des risques, je me trompe ? Sinon tu serais déjà soignée et ça ne se développerait plus. Je voudrais que tu me dises la vérité Camille. Si ça développe trop, quels sont les risques ?»

Il n'avait plus vraiment envie de rire désormais. Cette fille était dans sa vie depuis trop peu de temps pour qu'il accepte de la voir partir comme ça. Et si sa réponse était celle que Kol s'imaginait, alors il n'imaginait pas rester là sans rien faire. Les maladies, ça se soignait, sans avoir besoin de la médecine parfois. Il y avait des méthodes plus magiques, plus mystérieuses. Même si Camille devait rester en dehors de tout ça, s'il n'y avait pas d'autres chances pour qu'elle reste en vie, Kol était prêt à faire l'égoïste, comme toujours et à la sauver. La voir partir sans avoir l'occasion de la connaître plus et de pouvoir aller plus loin lui donnait envie de vomir. C'était injuste, pour elle comme pour lui, mais surtout pour elle, même s'il avait la fâcheuse habitude de laisser passer ses besoins et ses envies avant celles des autres. Là, encore une fois, c'était différent.
Et il comprenait parfaitement qu'elle avait envie de changer de sujet, cependant, celui-ci n'était pas clos pour lui et il en reparlerait avec elle le moment voulu. Qu'elle le veuille ou non et même si elle avait probablement de l'aide du côté de sa famille et de ses amis, il ne voulait pas être mis à l'écart. Cette fille avait pris trop de place dans sa vie et en si peu de temps, ça ne pouvait pas être anodin.

«Eh bien oui. J'ai faits à peu près le tour du monde si tu veux tout savoir.» expliqua Kol en faisant semblant d'être gêné, un fin sourire sur ses lèvres, il n'arrivait plus à vraiment sourire avec l'annonce de Camille juste avant, ça obnubilait maintenant ses pensées. «Si je devais choisir un endroit.. hum...» il prit un faux air d'intellectuel, attrapant son menton, «Je dirais que l'Europe est l'un des plus beaux endroits. La France m'avait particulièrement plu, notamment la campagne, les paysages sont magnifiques. Mais l'Italie également. Venise.. oh Venise est incroyable !»

Il se mit à fixer Camille. C'est là qu'il comprit. Il comprit à quel point cette fille était tout ce qu'il voulait maintenant.

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