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 My life on a piece of paper ... | Hélios

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MessageSujet: My life on a piece of paper ... | Hélios   Mar 26 Sep - 3:43

My life on a piece of paper ...Rentrant dans une bonde fontaine devant deux policiers, ils ce précipitaient à ma rencontre et j'ouvris la porte de ma voiture et une bouteille de tequila tomba sur la chaussé. Sur des talons hauts, je jouais la carte de la jeune femme saoule au volant. '' Madame, vous allez bien?!'' Mes cheveux longs noirs, mon visage maquiller et mes traits changés, je tentais de tenir en équilibre sur mes talons et me mit à rire aux éclats en regardant la bonne fontaine. '' HEY! Calmez-vous! '' Dit le second qui s'approchait de moi et je lui donnais un coup de sac à main en disant '' Heyyy toi! Va te faire foutre!'' Dis-je  sans réellement le prendre au sérieux et sous mon arrogance, l'un d'eux me donna les menottes alors que je lui lançais des phrases incohérents pour sa part. Dans le poste de police, je fus assise devant un bureau et sous les questions, je répondais n'importe quoi. Apportant ma main devant la bouche, l'homme me demandait '' Qu'est-ce que vous avez?'' Entre deux allaitements, je mentionnais '' Je vais être malade!'' Et l'homme dépasser ordonna à l'un des deux policiers qui m’ont arrêté de disparaître de sa vue.

C'est en cellule et après le couvre-feu, que j'attendais l'échange de chiffre pour profiter de ce moment pour retiré ma perruque et retira ma robe pour enfiler une combinaison noir style legging cacher soigneusement dans mon soutif qui me faisait une plus grosse poitrine. Je plaçais le tout entre les couvertures pour faire croire en ma présence. Sortant deux épingles de mes cheveux je prenais soin d'être sous ma forme de camouflage tout en forçant la serrure. Je me glissais dans les couloirs du poste de police comme si rien n'était bien anormal et attendait le moment opportun, je me glissais dans le bureau fermé d'une agente de police. J'apportais ma clé USB dans l'ordinateur et explora quelques informations que m'était franchement utile. Bien des notes étaient dans des dossiers archivés et caméras de surveillance. Étant sur la trace des tueurs de tête j'avais quelques soupçons, des bruits couraient dans les rues et évidemment, malgré ma cavale depuis déjà deux ans, j'avais un prix sur ma tête. Évident, mais je devais être prudente. Déjà que j'avais changé mon identité, changer les empruntes, mes cheveux bien différents, j'avais fait en sorte d'être plus différente qu'autrefois, mais... malgré tout, ce n’était pas assez, comme toujours. Un homme, celui que j'ai remarqué qu'il me suivait, se dévoilait sur les caméras de la police et un autre, qui pour le moins étrange avait un dossier bien intéressant... Mon information apprise, je pris son appartement et revint à ma cellule. Cela m'avait pris quelques heures et je savais que dans quelques heures, à l'aube, cette fameuse Tyffanie allait sortir de prison évidemment avec des accusations. Preuve d'emprunte et quelques désoler malgré la ''gueule de bois'', je sortis du poste et tira sur mes avant-bras retirant cette sorte de seconde peau que j'avais mise pour modifier mes empruntes. Utiles cet outil... l'un de mes préféré d'ailleurs et au travers des rues, je retirais mes traits, devenant de plus en plus Daevelyna, celle que j'étais.

La journée avait été utile. Je préparais ma sortie et surtout j'attendais 22 heures avec impatience. Dans le noir d'un appartement, le bruit de la clé dans la serrure me donnait l'alerte. Me fondant dans le décor de l'appartement, je laissais ce fameux homme d'un certain âge, mais bien conservé face à sa carrure, c'est une fois assis sur la chaise de sa cuisine que j'apportais mon arme derrière sa tête et laissait entendre l'embrayage de l'arme laissant mon apparence ce dévoiler derrière lui. Il leva soigneusement les mains et dit '' Vous êtes ici pour quelle raison? '' Laissant un léger silence, je passais une photo de ma tête sur la table et j'agrippais sa tête violemment pour la faire éclater sur la table. Malgré le coup, il agrippait mon poignet et je compris que ce fut mon erreur. Son emprise soudaine sur mon avant-bras, il me fit passer sur le côté et j'atterris littéralement sur la table en bois. Le choc était bien présent, il me serrait le poignet pour que je lâche mon arme et je gémis pour dévier la prise de sa force et lui foutre un coup de pied en pleine gueule. Merci à mon ''père'' pour ces cours de gym! Lâchant son emprise, j'agrippais de mon autre main à son épaule, je m'assoyais et apportait une de mes jambes au derrière de son cou pour le maîtriser, mais il se redressait malgré mon emprise et se cogna sur le mur à ces côtés pour que je lâche. Le coup me fit lâcher et il attrapa mon coup pour que je puisse retirer mon emprise et m'apportait au mur. Il riait malgré son souffle court et dit '' C'est que tu es surprenante quand même! '' Apportant par réflexe mes mains à mon cou, il entendit un chuchotement et s'approcha. Sortant un de mes couteaux, je lui plantai en plein dans le muscle supra-épineux et il hurla. Un coup en plein sur sa tempe, il s'effondra sous le choc et je repris pied.

'' Bordel qu'est-ce que tu veux?!'' Attaché à une chaise, arme à la main, je le regardais et lui demanda '' Qui sait pour ma tête mise à prix mise à part toi?'' Il se mit à sourire et me cracha presque dessus. Reprenant mon couteau, je lui plantais la lame entre deux côtes et tourna celui-ci afin de l'entendre gémir, retenant un cri douloureux. '' OK! OK! '' Je cessais de tourner et dit '' Si tu ne veux pas te retrouver sans ton poumon gauche, dis-moi...'' Il souffrait et je pouvais sentir son souffle court. '' Il a que peut de tueur à gages ici... Quelques-uns par-ci, par-là, mais peu son au courant du monde surnaturel ou du moins... pas au courant pour ta tête... '' Je soupirais et laissait entendre '' Des mots, des mots... Arrête de tourné au tour du pot bordel!'' Et j'enfonçais un peu plus la lame ce qui l'incitait à serrer des dents et juste pour le faire parler de nouveau, je tirais avec mon silencieux dans sa jambe et lui foutit une chaussette en pleine gueule. Retirant ce dernier après ces cris étouffés, il dit '' OBrady! Il s'appelle O'brady! '' Attirant mon attention, je me rappelais d'avoir vu un dossier sur lui...  '' Il vit où?... '' Demandais-je pour la dernière fois pour ensuite lui enfoncé larme dans le poumon et lui foutre une balle entre les deux yeux.


Minuit vingt... Ça ne m'a pas trop pris de temps avant de trouver ou il vivait. Forçant l'une de ces fenêtres sans pour autant briser la vitre, je pris soin de soigneusement la refermer et de replacé un autre barrure et me fondre dans l'ombre attendant le bond moment de son arrivé. Prenant soin d'avoir retiré le sang de l'un de ces ''camarades'' j'avais effacer toutes traces de sang et d'odeur, mais ce que j'avais oublié était mon propre sang qui à cause d'un morceau de bois loger derrière mon épaule, fini par se retiré de ce morceau de bois et une seule goûte tomba sur le plancher sous mes pieds.  
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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Lun 16 Oct - 17:48


MY LIFE ON A PIECE OF PAPER
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Une journée dès plus macabre touche à sa fin alors que l'irlandais tape le code digital autorisant l'accès à l'immeuble qu'il occupe. Un court instant, celui durant lequel il entre et vérifie au passage s'il n'a pas reçu de courrier durant cette longue journée de labeur, il observe sa cravate tachetée de rouge devenu terne. Une énième qui va se mêler aux bûches de sa cheminée et finir consumée par les flammes dansantes afin d'effacer toutes preuves de ce qui a pu en causer la détérioration. Parce que ce sang auparavant pourpre qui y demeure ne lui appartient évidemment pas. En fait, il n'appartient plus à personne désormais. Techniquement. Ce qu'il reste de sa pauvre carcasse ne peut décemment pas être considéré comme une personne à proprement parler. Car même le romancier à l'imagination florissante ne saurait reconstruire à partir de ces rares restes un corps aux proportions réalistes. Il ne pourrait d'ailleurs pas, non plus, retranscrire toutes les douleurs atroces par lesquelles ses derniers instants avaient été rythmés. Ses suppliques qui, loin d'arranger son cas, avaient au contraire flatté les traits les plus sombres et narcissiques de son bourreau. Sa faim insatiable a lentement dévié de sa trajectoire originelle, se délectant non plus seulement des corps de ses victimes mais leurs états d'âme également. Ainsi l'irlandais a l'impression de faire beaucoup moins de « gâchis » ; et ne s'amuse que davantage. Malmener leurs corps comme on le fait avec une poupée de chiffon était devenu un spectacle trop pauvre pour ces yeux toujours plus demandeurs ; il lui fallait aussi briser leur être dans sa totalité. Car ce qui fait la force des hommes a toujours été cette étincelle de vie et d'espoir au fond d'eux, même dans les situations les plus critiques. Hélios n'en a que trop été témoin lorsqu'il portait encore l'uniforme militaire et combattait sur des terres étrangères. Voir cette lumière chancelante perdre de son éclat puis disparaître dans un dernier gémissement s'est révélé presque aussi satisfaisant que le festin qui accompagne les réjouissances.

Maintenant qu'il a retrouvé quelque peu de savoir vivre, il réalise que cet homme était possiblement moins coupable qu'il ne l'avait décrété puisqu'il ne lui avait pas laissé la moindre chance de s'expliquer. Les gens curieux, et il le sait pour en faire partie, n'apportent en général que des problèmes ; et dans son cas il en a déjà suffisamment ces dernières semaines sans avoir à tendre le bâton pour en ajouter à la liste de plus en plus longue. Il ne sera toute fois pas mort en vain mais en faisant office d'exemple pour tous les autres. Eux qui pourraient bien vouloir se débarrasser du détective qui en savait suffisamment pour les faire tomber un à un comme un château de cartes sur lequel on souffle. La souffrance, la honte et l'oubli sont les maîtres mots qui ont marqué l'atroce disparition de cet individu et bien que l'irlandais ne le dira jamais de façon aussi claire, il n'hésitera pas une seule seconde à en lancer l'avertissement. Se frotter à lui c'est finir comme cet ancien client qui avait goûté à l'arrière du décors en voyant se retourner son contrat contre sa propre tête. Un regard à sa montre et il esquisse un sourire en montant les marches qui le mèneront enfin à son havre de paix. A l'heure qu'il est il n'est plus qu'un amas d'os brisés par dizaine, de chair en décomposition, d'ongles et de dents laissés à l'abandon tels de vulgaires et sans la moindre importance déchets. C'est à peu près l'image que se fait l'irlandais des gens dont il croise le chemin dans la vie de tous les jours ; s'ils ne peuvent rien lui apporter, il ne représentent rien de plus que des proies potentielles. Et encore, pour certains d'entre eux il se contenterait volontiers de les tuer et les mettre en pièces sans forcément en profiter pour s'en faire un en-cas. Les rues sont remplies de vermines telles que des pochtrons, des souillons ou encore des adolescents en quêtes de frasques et autres aventures alors un ou une de moins, qu'est-ce que cela peut bien changer au cours du monde ?

Lorsqu'il entre dans son appartement, il ferme la porte à double tour derrière lui et finit de dénouer sa cravate. Il ne sait pas exactement ce qui lui serait le plus agréable de suite : un verre de whisky ? Retirer son veston ainsi que cette chemise qui lui ont donné l'impression de la lourdeur d'une armure tout au long de la journée ? Regarder brûler cette cravate en se rappelant chaque seconde du procédé de décapitation ? Perdu dans ses songes, toujours dans l'entrée de son appartement, ses doigts sont partiellement venus caresser la barbe qui s'étend sur son menton. Il ne veut pas faire de geste maladroit avant de ne bien avoir analysé la situation. Car l'appartement qu'il retrouve n'est vraisemblablement pas celui qu'il a laissé au petit matin. Les meubles sont à leur place habituelle et aucun papier ne semble avoir été bougé que ce soit sur le bureau ou la petite table du salon. Non, c'est quelque chose d'autre. Quelque d'omniprésent mais qu'il ne peut voir. D'autant plus frustrant. Il soupire alors puis retire sa veste de costume faisant de même avec son veston quelques secondes plus tard. Il les pose gracieusement sur le porte manteaux de l'entrée puis se décide à se servir un verre de son alcool préféré dont il a toujours une bouteille en réserve. Toujours aussi à l'aise vu de l'extérieur, il s'allume une cigarette et lance le tourne-disque afin de briser le silence ambiant à l'aide du 45 tours qui s'y trouve déjà. Pendant plusieurs instants il écoute simplement et alterne entre verre et bouffée de cigarette jusqu'à ce qu'une odeur trop familière vienne lui titiller les narines. Sa poigne se resserre autour de sa prise fissurant partiellement l'objet et son souffle se fait plus court. Depuis qu'il laisse davantage libre cours à ses pulsions il gère légèrement moins bien l'ascendant que l'odeur du sang a sur lui. Qu'à cela ne tienne : le vrai jeu va pouvoir commencer.

-« Qui que vous soyez, vous avez tâché mon planché. »

Il lance avec à la fois toute l'élégance et la froideur dont il est capable. Il boit une nouvelle gorgée de sa boisson puis repose le verre sur le meuble le plus proche, retirant les boutons de manchettes qu'il a mis le matin même. Quelque chose lui dit que la suite risque d'être sportive et il ne tient pas à salir ces deux objets précieux qui lui ont été offerts par ce vieil ami qu'il était venu retrouver à la Nouvelle-Orléans.  

-« L'idéal serait évidemment que vous vous montriez que nous en.... Il observe tout autour de lui à la recherche d'indices mais ne peut toujours pas cibler d'où exactement sont provenus le bruit et l'odeur qui l'ont alerté. Discutions. »

Ou plutôt qu'il puisse tailler en pièces la personne qui avait eu le cran -ou la stupidité, selon le point de vue- de s'infiltrer dans son appartement en pensant s'en sortir vivant. Parce qu'il n'était évidemment pas question que cet individu en ressorte un jour... Si ce n'était en pleine fermentation dans l'estomac du wendigo à qui cette odeur avait redoré tout son appétit.

son appartement, une heure moins vingt.
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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Mar 17 Oct - 4:25

My life on a piece of paper ...Pourquoi est-ce que j'ai tué cet homme alors qu'il m'avait répondu... En réalité, est-ce qu'il disait la vérité pour tenir à sa vie ou avait-il dit simplement la première chose qui croyait seulement pour que je lui laisse la vie sauve? Plonger dans ce monde sanguinaire depuis que j'étais gamine, j'avais appris une chose qui restait ma seule et unique règle... Ne jamais laisser celui qui te chasse en vie, car ces une nouvelle chance de perdre toi-même la vie. L'orgueil d'un homme est insatiable et incalculable, je suis bien placé pour le savoir; c'était donc évident qui ferait tout pour se venger et peut-être même mettre la main sur l'argent qu'il y avait sur ma tête. Peut-être qu'il m'avait mis sur la bonne piste, mais je n'allais pas mettre ma vie encore plus en danger que ce quelle était déjà, moi qui avait passer deux ans à fuir d'un État à un autre, d'un continent à l'autre sauvant ma peau et surtout mes fesses. Cherchant à effacer les traces de celle que j'avais autrefois été, cherchant à disparaître tout simplement pour peut-être avoir une nouvelle chance, un nouveau départ... Mais ma tête est toujours sur ce foutu papier tenant mon existence à fleurs de peau, ne pouvant savoir si demain sera mon dernier jour.
J'ai tout fait pour simplement retirer de cette terre la fameuse Marina, mais malheureusement, elle me suit à la peau. Je suis fatigué de fuir, de partir sans réellement pouvoir me poser, souffler et pour une fois, j'y arrivais doucement, donc ce n'était pas aujourd'hui que j'allais laisser passer ma chance et je me bâterais pour ce que je crois mérité. Une vie... Des pensées noires, cette lueur sombre qui plane sur nous. Même si dans ce monde surnaturel, le destin est sanguinaire une vraie putain jouant de nous et nous faisant comprendre que peu importe ceux que nous autorisons à entrer dans notre vie, nous pouvons les perdent à tout moment. C'est une roue qui ne cesse de tournée et/ou nous ne pouvons nous échapper. Elle veut nous rendre figurants de ce que nous ne pourrions jamais réellement nous offrir, regardant le bonheur des autres en rêvant d'un avenir meilleur alors que nous sommes déjà condamnés, mais malgré ça... Je veux bien essayer de vivre un peu, de me permettre ces petits bonheurs quotidiens si insignifiants soient-ils.

C'est en étant dans l'appartement de ce fameux collègue à ma dernière victime que je me rendis compte de l'ambiance de ce havre de paix. À en définir par ces nombreux papiers sur les tables par-ci et parla - dossier de plusieurs personnes-, le manque de décoration et présence féminine, je me rendis compte qu'il était probablement aussi seul que moi... Ce qui est plutôt pas mal, car je définissais qu'il ne manquerait probablement à personne s'il quittait cette terre comme son soi-disant allier qui l'avait balancé.
Sous un bruit, je me cachais, me fondant dans le décor et aperçu ce fameux O'Brady. C'était une blague ou quoi? C'était réellement lui? Il semblait plus jeune que ce que je m'attendais et sous une légère injustice, je me disais que c'était triste de mettre sans vie une aussi belle gueule! J'observais ces moindres faits et gestes sachant, par son expression plus froide qu'à son arrivée; qu'il avait déjà ressenti ma présence. Silencieuse sous son petit manège, j'examinais les potentielles attaques que je pourrais faire... Une ceinture à son cou... Hummm trop directe, brutale et beaucoup moins amusante. Prendre son apparence pour lui foutre la trouille? Trop simple quand même, sachant qu'il était dans le monde surnaturel.

Ces paroles m'arrachèrent un sourire amusé, mais je gardais le silence. Puis, je me tournais vers ce léger pincement dans mon bras et remarquait ce bout de bois et cette humidité de sang autour. Je l'enfonçais davantage pour l'empêcher d'écouler une nouvelle goutte de sang. Sortant mon couteau de chasse Bowie attacher à ma cuise, je le fis voler dans la pièce, frôlant ma victime et alla se loger dans le mur derrière solidement dans l'une des poutres de soutient. Je profitais de cette diversion pour me glisser derrière lui, éteignant la lumière laissant le salon dans la noirceur des rues extérieures. Apportant vivement une main à son cou, je m'incitais, avec surprise, à basculer vers l'avant manquant près de tombé vu la table basse je finis par lui faire étamper le visage sur son fameux bureau. Emprisonnant son poignet, je le ramenais dans son dos et plutôt haut afin d'avoir une bonne emprise sur lui et l'empêcher de faire toute manœuvre dangereuse pouvant me mettre dans une mauvaise posture. J'enfonçais mes ongles dans la chaire de son cou pour une meilleure emprise et de nature joueuse, j'approchais mes lèvres de son oreille alors que j'étais encore invisible à son oeil nu. Je lui murmurais avec ce petit accent '' Malheureusement, je ne suis pas du genre causant... '' sous un léger et silencieux ricanement et je me retirais de lui pour le libérer.

J'avançais vers ce fameux verre d'alcool qui m'appelait depuis le tout début et m'assoyant sur le fauteuil, j'apportais le verre à mes lèvres. Ma cuisse apportée l'une sur l'autre, je pris une allure gracieuse et lui donnant, finalement, la permission de voir mon apparence. Les pixels de mes chaussures se présentaient en premiers lieux remontant doucement jusqu'à ma tête et je déposais sur lui mon regard changeant à chaque battement de mes paupières.  La forme, les couleurs et allure différentes des mes iris lui livrait l'information de mon origine de caméléon. Sourire au bout de mes lèvres, ces mon arme qui ce dévoilait en tout dernier. Déjà embrayer et près à tiré, je laissais entendre pour terminé '' Si j'étais vous, je ferais bien attention aux gestes que je poserais mister O'Brady... J'ai la gâchette facile... ''

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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Sam 4 Nov - 17:06


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Quelques secondes après sa réflexion sur le plancher, le wendigo capte un son terriblement habituel pour lui : celui des entrailles qui se déchirent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que la personne qui se cache dans son appartement, qui quelle soit, a décidé de bloquer l'entrée de sa blessure en y enfonçant quelque chose. Plutôt courageux puisque assez douloureux. Mais mieux que tout, cela signifie surtout que cette personne suffisamment suicidaire pour être venue se jeter droit dans la gueule du loup n'est pas au meilleur de sa forme et que l'irlandais va pouvoir s'en servir contre elle. Non pas que Hélios ait craint la moindre seconde de ne pas faire le poids face à ce qui l'attendait, bien au contraire. Simplement que l'idée de se servir de cette blessure déjà existante pour en faire quelque chose d'infiniment plus douloureux le séduit bien plus que de ne lui en infliger de nouvelles. Pour l'instant. Lentement, et se faisant volontairement mine de se désintéresser complètement de l'intrus, il s'est mis à retrousser les manches de sa chemise le long de ses avant-bras jusqu'à ses coudes. Quelque chose lui dit que la situation ne va pas tarder à déraper et que s'il veut que l'une de ses chemises favorites s'en sorte sans perte et fracas, il ferait mieux de se mettre en bonne condition pour entamer la « danse ». Il ne relève la tête que lorsqu'il sent un objet lui frôler la pommette gauche à toute vitesse puis se tourne pour apercevoir un couteau planté dans la poutre juste derrière lui. De mieux en mieux. Un nouveau sourire amusé s'empare de ses lèvres. Qui que ce soit s'il croit que ce petit numéro morbide a réussi à l'effrayer, il fait fausse route. L'irlandais hésite même un instant sur la façon de réagir : être raisonnable... Ou laisser parler sa véritable nature ?

-« Apparemment vous êtes aussi doué à l'art de la dissimulation qu'à la visée. »

Autrement dit : pas du tout. Bien qu'il ne soit pas dans la situation la plus confortable qui soit puisqu'il ne sait toujours pas à qui ou plutôt quoi il a affaire, c'est plus fort que lui ; se moquer des autres c'est un peu une seconde nature... Et jusqu'à preuve du contraire être en danger n'empêche pas d'être un vrai con bien au contraire en ce qui le concerne. Si l'on peut vraiment appeler ça « danger », d'ailleurs. Car pour l'instant la seule menace est de ne pas pouvoir localiser celui qui commence un peu trop à se jouer de ses nerfs. Pour le reste, une fois qu'il aura réussi à situer son emplacement, Hélios sait exactement ce qu'il aura à faire pour mettre un terme à cette pièce de théâtre. Lorsque la lumière s'éteint soudainement et que ses sens le préviennent d'une présence derrière lui, la vision de wendigo prend immédiatement le relais. L'un des points forts que lui offre sa condition et pas des moindres : distinguer dans le noir comme en plein jour. Malheureusement pour lui l'intrus est plus rapide et parvient à l'attraper ainsi que le maîtriser plus ou moins quelques instants plus tard. L'irlandais ne se débat pas vraiment avec vigueur. En réalité, il tente plutôt de capter toute l'essence de la personne qui l'attaque. Une odeur assez commune qui ne lui rappelle rien – sang mis à part ; une taille dans la moyenne, une force plus spectaculaire que celle d'un humain lambda. Mais ça, il le savait déjà. Le pouvoir d'invisibilité n'est pas donné à tous, le choix de la nature de son assaillant est donc plutôt restreint.

-« Mon plancher et maintenant mon mûr... J'ai compris. Vous êtes décorateur d'intérieur, c'est ça ? »

Ironise-t-il en saisissant la main qui serre toujours son cou pour en défaire la poigne et renouveler plus facilement son souffle. Maintenant il n'a plus aucun mal à voir l'individu qui se présente à lui et ce, même si la lumière boude toujours la pièce. Le visage lui est complètement inconnu, marquant un peu plus la certitude de l'irlandais quant au fait qu'il doit s'agir d'un proche d'une personne qu'il a soit traqué soit à qui il a rendu un « service ». Il faut dire que dans son travail les ennemis ne manquent pas, ils se multiplient même un peu plus vite chaque jour que Dieu fait. Face contre son bureau et bras douloureusement coincé dans son dos, Hélios serre les dents pour ne pas laisser ses instincts primaires parler aussi tôt. Ils commencent seulement à s'amuser et il ne veut certainement pas griller toutes ses cartes d'un seul coup. Bien qu'il essaie d'observer ce qui le maintient dans cette position inconfortable il n'y a rien à faire : la chose à a nouveau disparue et sa vision de wendigo ne peut rien y changer. Ce n'est qu'au son de sa voix qui résonne tout près de son oreille qu'il peut enfin mettre une indication véritable sur l'individu : il s'agit d'une femme. Un rire amusé s'extirpe de ses lèvres entre deux souffles entre coupés, étant toujours maintenu durement contre son bureau. Une femme avec de la poigne, et pas seulement.

-« Et moi pas encore télépathe, on risque d'avoir un petit problème de communication. »

Son arrogance est toujours d'usure même s'il devrait certainement adopter un bas profil. Ce n'est pas son genre et il ne va pas commencer aujourd'hui... Encore moins face à une femme. L'emprise sur son bras ainsi que sa nuque sont finalement relâchées, lui permettant de se redresser et d'effectuer quelques mouvements comme dans l'espoir de faire partir la douleur plus rapidement. Psychologique ou non, il se sent déjà mieux d'autant plus maintenant qu'il sait qu'il fait face à quelqu'un du sexe opposé. Il ne sous-estime pas les femmes -du moins, pas toutes- car seul un idiot penserait qu'elles ne représentent pas le moindre danger. Ce sont des séductrices, des menteuses. Des envoûteuses. Et si certaines d'entre elles s'avèrent douce comme de la soie, d'autres en revanche sont jonchées d'épines venimeuses qui n'aspirent qu'à offrir un dernier souffle. La lumière s'allume enfin et laisse entrevoir une silhouette plutôt gracieuse qui prend place sur l'un des fauteuils. Peu intimidé par ce nouveau numéro, l'irlandais prend à son tour place juste en face de son « invitée » et la voit se transformer sous ses yeux. Ce n'est pas tant le changement et son procédé qui l'interpellent mais plutôt le visage qu'il peut maintenant observer. De grands yeux clairs, une bouche finement dessinée et des courbes plus attrayantes qu'il ne l'avait imaginé au son de sa voix.

-« Vous vous êtes introduite dans mon appartement, m'avez presque cassé le bras et êtes maintenant bien installée dans mon fauteuil à siroter mon whisky... Voyons, quelle raison aurais-je de vous vouloir du mal ? »

Il répond non sans sarcasme. A son tour il lui offre un sourire puis se redresse pour se servir un nouveau verre tout en gardant ses mains en évidence pour témoigner de sa bonne volonté. Il ne compte rien tenter, pour l'instant. Ce n'est qu'une question de minutes et de timing. Et lorsque le moment sera venu elle en payera d'un peu plus que son sang pour ce qu'elle a déjà osé faire jusqu'à maintenant. Il se rassoit en suite et croise les jambes, la toisant du regard.

-« Je vous fais peur, mademoiselle ? Dans le cas contraire, pourquoi ne pas ranger ça et me dire ce qu'un caméléon tel que vous peut bien me vouloir en cette douce soirée. »

Il termine avant de se soulager avec une gorgée de son whisky favoris. L'irlandais a toujours apprécié ce genre de manipulation mentale : dans les deux cas, qu'elle décide de ranger son arme ou non, elle aura tort à la façon dont il a présenté les choses. Si elle ne le range pas cela signifie qu'elle le craint et donc qu'il la domine, ce qu'elle risque probablement d'avoir du mal à supporter vu tous les efforts qu'elle s'est donné pour en arriver jusqu'ici. Si elle le range cependant, elle se met en danger.  Entre fierté et sécurité, que va-t-elle choisir ?

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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Lun 6 Nov - 3:21

My life on a piece of paper ...La dissimulation, tel est mon avantage, mais j'ai également une capacité dans le domaine du corps à corps. Ce blond n'est pas le premier auquel je fais face, mais malgré mon envie de lui mutiler la langue et de lui foutre une balle entre les deux yeux, il faut bien s'amuser un peu dans tout ça... Quoi que je devrais peut-être changer de tactique vu mon précédent adversaire. Bon, j'avais fini par faire cesser son coeur de battre, mais mon envie du jeu m'avait donné un sale coup en pleine gueule et disons que les douleurs ont été bien présentes pendant un certain temps. Au moins, je n'avais pas encore les conséquences de ce vol planer encore, mais je sentais que demain ça risquerait 'être légèrement sensible. Une journée de douleur et ce sera rapidement passer.  Le voyant remonter ces manches, je me retins de lui demander à quoi il jouait, car mise à par mettre en valeur sa musculature, je ne pouvais comprendre ce geste. Définitivement, se certain Hélios devait faire métier dans l'humour, car il a une sacrée arrogance dans le moment présent. Je peux silencieusement constater la maîtrise de lui-même dansle cas présent, je pouvais ressentir le contrôle qu'il avait, surtout qu'on s'entend pour dire que quand une personne pénètre dans notre propre demeure, ces rares que ceux-ci soit aussi... '' calme'', peut-être qu'intérieurement c'est autre. À cette pensée, je me mis à sourire. S'il savait que mon couteau n'était qu'une diversion à son égard, il aurait put prévoir mon coup, mais j'adore jouer dans la surprise.

Ma poigne d'autant plus surprenante que ma capacité à me dissimuler dans le décor, j'en profitais pour lui faire un léger avant goût de la surprise et prit un vrai plaisir à lui forcer la main... enfin, je veux dire le bras, car ce dernier piéger dans son dos et ma main à son cou, j'en profite pour lui dévoiler ce que j'étais en fait; une femme. Ces paroles d'autant plus rigolotes qu'arrogante, je pris ces mots à la blague et laissait entendre un léger rire qui s'extirpa de ma gorge. Un rigolo en plus de ça... je sens que ma soirée va bien tournée, quoi que cela dépend si à un moment il titille mon irritabilité, à ce moment je voudrais probablement lui arracher la langue en lui enfonçant ma main dans sa gueule ou avec un couteau c'est facultatif.

Sur ce sofa, je sirotais ce verre d'alcool qui m'envoûtait depuis le tout début de son entrée. Moi un penchant pour l'alcool? Si je disais non, je ferais probablement honte à mes propres parents, assez pour qu'ils sortent de leurs tombes, mais préférablement... je souhaite les laisser six pieds sous terres. Disons que les câlins à l'odeur nauséabonde voir même totalement insupportable, je m'en passerai bien pour ce soir, j'ai d'autres chats à fouetter que les réunions familiales mortelles. Probablement, que mes sois disant parents me gifleraient même au passage sous tout ce que j'ai pu faire depuis mes 14 ans, mais là, ont s'éloigne un peu du sujet. '' J'ai toujours eu ce problème de communication, vous ne serez pas le premier à goûter à l'un de mes défauts... Mais je dois dire que votre aire de petit blagueur, ça c'est bien un plus pour la première fois. ''

Bien installer, je pus à mon tour analyser ce phénomène devant moi... Belle carrure, assez grand, mais pas difforme non plus, une belle gueule carrée d'allure charmeur... je comprenais qu'il sent était servit à de multiple occasion et je ne pouvais que le comprendre ; ces yeux d'un bleu comme je les aime et cet air presque aussi séducteur que dangereux... Définitivement, il avait tout pour plaire, je suis tombé sur le gros lot ma foi, dans une autre situation, il serait probablement le genre d'homme que j'aurais tenté de mettre le grappin dessus. J'ai presque mal au cœur à la pensée de l'envoyer dans une tombe, mais bon... Ça dépend si mon existence est en péril ou non. Déposant ce verre où il était au départ, je laissais mon visage se tourner légèrement vers la droite et d'un léger sourire en coin, je laissai entendre. '' Hum... Voyons vous ça, aussi charmeur que manipulateur, dite moi, je suis tombé sur le gros lot ce soir? '' Ne quittant pas ces yeux, j'installais mon dos contre le sofa et perdis mon sourire. Redressant mon bras brusquement, j'appuyais sur la détente de mon fusil pour que ma balle silencieuse s'incrustât légèrement au-dessus de son épaule frôlant sa peau au passage et je me redressais rapidement sur mes jambes. Je laissais parler cette légère colère dévoilant un peu trop vite mes intentions. '' Votre manipulation mentale vous pouvez le garder pour vous. Je suis ici uniquement pour une chose, tué avant de me faire moi-même tué. ''

Beaucoup trop fière pour me laisser attendrir par de sage parole, de toute façon, j'ai toujours été de nature dangereuse le pourquoi je suis dans ce métier. Alerté un peu plus tôt par ce regard qu'il avait dans cette noirceur, je compris qu'en fait il était cette créature cannibale aux crocs acérés - donc vous avez deviné qu'on va oublier l'idée de lui arracher la langue en lui foutant mon poing dans sa gueule... Amenant mon pied sur sa table basse qui se situait entre nous, je donnai un coup à ce dernier en espèrant atteindre ma cible et pour une seconde fois, je visais sa tête de mon fusil pour lui en foutre une ou deux; entre les deux yeux. Par chance que j'avais un silencieux, sinon la police serai probablement en chemin à l'heure qu'il est.

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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Lun 20 Nov - 23:32


MY LIFE ON A PIECE OF PAPER
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Pendant un court instant le détective oublie les circonstances qui les ont menés ici. L’effraction, le couteau, le bras tordu.... Sans oublier les gentilles menaces qu'elle continue de proférer malgré qu'elle ait déjà la situation sous contrôle. Un sourire amusé apparaît sur les lèvres de l'irlandais qui ne prête qu'une brève attention à ce qu'elle peut bien raconter. Les faits sont là : elle est entrée sans y être invitée, a bousculé ses habitudes, sali son mobilier et s'autorise à boire son whisky favoris en lui pointant une arme dessus. Elle est allée trop loin. Caressant un bref instant sa barbe sans la quitter du regard, il se questionne plus sérieusement. Pense-t-elle vraiment sortir indemne – voire vivante – de cette histoire ? Sait-elle seulement à qui elle a affaire ? Hélios protège toujours ses arrières. Il prend mais ne donne pas en échange. Réunit et brouille les pistes. L'adresse de son appartement n'est pas cachée mais seul un inconscient ou un suicidaire oserait venir y toquer. Pire encore : si introduire dans le but de le menacer. Et pour quelle raison ? Il a beau la regarder – plus qu'il ne le devrait d'ailleurs – son visage ne lui dit strictement rien. Et quel visage. Pas le genre que l'on croise et qui s'oublie facilement. Un teint bronzé, des pommettes légèrement rougies certainement dû à l'avant-goût de corps à corps qu'ils venaient d'avoir et tous les efforts qu'elle avait du mettre en place pour entrer ici. Ses lèvres charnues et parfaitement symétriques. Oui, dans d'autres circonstances ils auraient certainement pu s'entendre. L'irlandais ne s'est jamais posé de barrières : à chaque fois qu'on lui a posé la question, il a toujours répondu qu'il n'avait pas de type de fille spécifique. Brunes, blondes, bronzées, blanches comme neige, petites et grandes ; chaque femme qu'il croise dans la rue est susceptible de s'attirer et s'accaparer son regard... Du moment qu'elle présente quelque chose d'inédit. Un peu comme un trésor à conquérir. Il n'est pas amateur d'art et collectionneur pour rien : ce qui lui plaît, il a l'habitude de l'obtenir. Ici les choses sont légèrement plus compliquées. Ce désir qu'il pourrait ressentir pour elle, il ne veut pas en entendre parler. Une belle gueule ne pardonne pas tout, il est bien placé pour le savoir. Et à quoi bon s'intéresser à une jeune femme qui sera bientôt morte de toute façon ?

-« A cause de l'accent, peut-être ? »

Il marque une brève pause et se penche un peu en avant pour la détailler. Il a beau ne pas sûr qu'essayer de la sonder maintenant et de déterminer qui elle est via ce qu'elle laisse paraître soit une très bonne idée néanmoins il décide de prendre le risque. Pourquoi serait-elle la seule à jouer à ce petit jeu ? D'autant plus que son expérience et dans l'armée et en tant que détective collaborant parfois avec la police lui donne une certaine facilité à cerner les gens, en règle générale. Du moins, lorsque ceux ci n'ont pas été entraînés à mentir et tuer toute leur vie.

-« Ceux des pays de l'Est sont toujours un peu difficiles à décrypter. Notamment l'ukrainien, d'après ma propre expérience. Ce qui me laisse entendre que vous ne l'êtes pas. Votre façon de rouler les lettres est différente de la leur. Il se réinstalle confortablement dans le fauteuil, le dos collé à son dossier. ''Goûter'' l'un de vos défauts ? Vous êtes comestible ? »

Ses lèvres laissent apparaître un nouveau sourire en coin. Plusieurs sous-entendus peuvent être soulevés suite à sa réflexion mais il lui laisse tout le plaisir de la prendre comme elle le souhaite. Plutôt ironique d'aborder ce sujet avec des termes aussi imagés pour un wendigo. Avec ce pistolet toujours pointé dans sa direction, il préfère - pour le moment en tout cas – faire tête basse et ne pas trop la titiller. De ce qu'il a entrevu d'elle, elle semble avoir la gâchette assez facile et lui n'a pas la chance d'avoir un métabolisme d'auto-guérison contrairement à d'autres créatures surnaturelles. Toutes ses cicatrices il les porte avec fierté. Sans cette part d'humanité qui le sépare d'être quasi indestructible, il est certain que le plaisir n'aurait pas été le même durant toutes ces années. Ce qui fait de ses chasses et de l'expérience de la guerre qu'il a eue en tant que soldat quelque chose de si exceptionnel, de si addictif, c'est bien l'adrénaline. La possibilité que les choses tournent à son désavantage et que la prédateur puisse devenir proie. Un peu comme ce soir. Il est blessé – bien que le vrai mal a été infligé à son ego plutôt que son bras pour le coup – mais le plaisir qu'il ressent grâce à cette interaction n'a pas de prix. Et lorsqu'il regarde son interlocutrice, la seule chose à laquelle il peut vraiment penser pour le moment et ce corps si désirable sans vie entre ses mains. Elle a eu le dessus jusqu'à maintenant ? Soit, elle a bénéficié de l'effet de surprise. De sa capacité à se fondre dans le décor, aussi. Mais tout ça est passé. Les effets se sont dilués, évaporés et Hélios est plus que jamais prêt à riposter. La seule chose qui l'en empêche est sa volonté d'obtenir des réponses. Pourquoi lui, qui l'a mené ici. Car en vérité deux personnes devraient mourir ce soir et non pas une seule : cette brune et l'idiot qui a osé la mener à sa perte. Celui qui l'a vendu sans se poser davantage de questions. Quoi que. Vu les bonnes manières de la demoiselle, le type a du passer un plus mauvais quart d'heure que celui que l'irlandais est en train de vivre. Et pourtant.... Elle sirote son whisky. Car c'est bien la goûte qui va faire déborder le vase. Elle est si fine et à la fois agile ; s'ils jouaient sur la force Hélios aurait probablement le dessus... Jusqu'à ce qu'elle ne sort une lame dont ne sait-où et la lui plante dans l'omoplate. S'il en a vu et affronté des plus coriaces que cette brindille, elle n'a pas l'air à prendre à la légère. Et Dieu que c'est grisant de perdre le contrôle, pour une fois.

-« Vous pensez que j'essaie de vous charmer ? Juste ciel, comment vos chevilles sont-elles parvenues à entrer dans un appartement aussi modeste ? »

Autant dire : tu rêves si tu crois que tu m'intéresse. Il ment évidemment mais ça, elle ne peut pas le savoir. Pourquoi devrait-elle s'octroyer encore plus de pouvoir qu'elle n'en a déjà en se flattant des quelconques attirances qu'elle pourrait provoquer chez lui ? Trop souvent elle a du entendre vanter sa plastique – à juste titre – et se convaincre de son irrésistibilité. Ici, qu'elle ne s'y attende pas trop. Hélios fait rarement ce qu'on attend de lui et il ne peut s'empêcher que cette mise au point la fera doucement et gentiment redescendre sur terre ce qui en soi ne pourra pas lui faire le moindre mal. Et puis il n'y a pas à dire ; pour séduire les filles, la technique de l'ignorance est une méthode ayant déjà souvent fait ses preuves. Certes il n'est pas en position de la contrarier et peut-être aurait-il mieux fait de se taire mais c'est plus fort que lui. Con un jour, con toujours. Ce petit manège ne peut de toute manière pas durer infiniment. Il faudra bien qu'ils en viennent au fait et ce qui l'a poussée à venir ici ce soir alors qu'il ne la connaît ni d'Eve ni d'Adam. Une tueuse à gage, comme lui ? Peu de chance. Il en a jamais eu cure et se tient pourtant informé des gens qui grimpent les échelons dans le métier. Il se le doit ; c'est un milieu où la loyauté est éphémère et où les amitiés d'hier font les rivaux de demain. Sans qu'il ne s'y attende un coup de feu est tiré mais plus de peur que de mal est a regretter : la balle à seulement frôlé son épaule, faisant apparaître une marque de brûlure sous le morceau de tissu endommagé. Ivre de colère plus qu'il ne ressent la douleur, il sert les poings et prend deux grandes inspirations. Il le sent venir. L'animal. C'est une chose que de se jouer de lui... Mais abîmer l'un de ses vêtements favoris ? Grossière erreur.

-« Je n'ai... Aucune putain d'idée de qui vous êtes. Commence-t-il par murmurer en tentant de contenir sa rage encore quelques instants supplémentaires, Je ne vous apprends donc rien en vous disant qu'il n'avait jamais été prévu que je vous tue. »

Il a volontairement utilisé le passé, pour une simple et bonne raison : elle faisant ça elle a dépassé cette ligne qui l'empêchait jusqu'alors de ne laisser parler la bête qui sommeille toujours en lui. Elle a réveillé celui qui mieux que personne aide l'irlandais à déverser sa rage lorsqu'il l'a trop longtemps contenue. Lentement au moment où elle envoie un autre coup, il le pare et relève les yeux vers elle. Ils n'ont plus rien du bleu idyllique, doux et méditerranéen qu'ils endossaient alors. Ils ne sont plus que blancheur ensorcelante tandis que sa bouche, elle, est restée la même.

-« Maintenant c'est le cas. »

Il répond avec colère, la mâchoire serrée alors qu'il envoie valdinguer la table basse sur laquelle elle prenait son appui. Une chance – ou pas – pour elle, il a cependant eu le temps de la saisir par la gorge pour l'empêcher de partir dans le décor avec le meuble. Ce corps à corps va être mouvementé d'autant plus qu'il doit se faire dans le plus de discrétion possible s'il ne veut pas voir la police débarquer chez lui et mettre le nez dans des papiers qu'ils n'auraient jamais du voir. Serrant de plus en plus ses doigts autour de sa gorge, il finit par les faire basculer tous les deux et une chose en entraînant une autre, ils finissent propulsés par dessus le fauteuil sur lequel il était auparavant assis, terminant leur vol plané sur le planché de l'appartement. L'irlandais reprend instantanément ses esprits et se jette sur la jeune femme qu'il cherche à tout prix à désarmer. Sans ça, elle n'aura plus aucun avantage et se rendra peut-être compte de la bêtise qu'elle a eu de venir.

-« Vous avez cru pouvoir venir ici et m'éliminer ? Vraiment ? Je ne sais pas qui vous a envoyé ici dans le but de me faire la peau mais je crains qu'il ne vous ait menti sur vos chances de réussite. »

Il parvient à marmonner entre deux tentatives de tenir captive la jeune femme entre ses bras pour se débarrasser de l'arme. Alors qu'il parvient non pas à s'en saisir mais l'éloigner d'eux deux, l'entendant glisser plus loin sur la surface rugueuse du sol, l'ancien soldat prend un coup de coude suffisamment bien placé pour le sonner quelques instants et lui faire perdre son emprise sur la brune. A genoux au sol, il secoue la tête et se redresse, faisant face à son adversaire. Il n'a aucune idée d'où l'arme a pu aller mais une chose est certaine : elle ne se trouve plus dans les mains de quiconque. Ils sont donc à ex-æquo... Du moins, jusqu'à ce que l'un d'eux trouve quelque chose de suffisamment attrayant dans l'appartement en guise de défense. Le wendigo n'ayant jamais été fan des armes préfère la jouer à mains nues : après tout il a la force et la rapidité nécessaire alors pourquoi chercher à souiller son appartement plus que ce n'était déjà le cas ?

-« Vous pensez pouvoir vous en sortir sans votre joujou ? Je hais lorsque qu'un combat est trop facile. »

Il continue de la provoquer en essuyant d'un revers de la main le coin de sa lèvre où une légère traînée de sang se manifeste. Un sourire d'autant plus mauvais y apparaît quelques secondes plus tard, celui qui annonce le commencement du deuxième round.

son appartement, une heure moins vingt.
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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Dim 10 Déc - 2:08

My life on a piece of paper ...Dans d'autres circonstances... Ce blondinet aurait probablement attirer mon attention et sous son humour, il m'aurait sûrement arraché quelques sourires en coin ici et là. Mon côté joueuse se sera bien entendu avec lui, mais dans le moment présent, je souhaitais qu'une chose. L'illimité pour ne pas l'être à mon tour. Radicale, je sais, mais quand votre vie a toujours été question d'un simple et unique fil, on apprend à entretenir sa propre existence à  la maintenir peut importe ce qui adviendrait. J'ai tant envoyé balader la mort qu'aujourd'hui, je ne bronche plus, je regarde cette connasse en face avec cette arrogance pour encore lui infliger mon doigt d'honneur au cul et peut-être survivre un peu plus longtemps. Même si je sais qu'à un moment, je cesserai de respirer comme toutes ces personnes sur cette terre. Notre vie n'est pas éternelle, mais battons-nous pour seulement survivre, c'est là qu'est la vraie façon de vivre pleinement, en le méritant.  Arme à la main, je laissais voir un regard amusé et surtout curieux de voir s'il allait réellement découvrir mes origines. Mon regard devint encore plus mystérieux et je m'avançais légèrement dans le fauteuil. Il attirait mon attention et je laissais entendre un '' Comme vous dite, mon accent n'est pas Ukrainien... Mais il fait partie des langues slaves. '' Une information de plus, mais sans pour autant lui mentionner les racines de mes origines. Sans secret c'est encore moins drôle non?

Dans un autre contexte, j'aurais probablement ri sous cette question à double sens, mais je dois avouer que laisser tout ça en suspens, risquerait d'être plutôt bien amusant. Par légère manie, je glissais ma langue sur mes lèvres sur toute leur longueur ce qui créa, à son passage, le retroussement du coin de mes lippes.  '' Dans certaines circonstances, oui si on veut...'' Dévoilant, d'une certaine façon, ce petit côté charmeuse accompagné d'un clin d'oeil.

En plein contrôle de la situation, je commence tout de moins, à me montrer un peu plus dépasser par ces paroles. Je m'attendais à ce qu'il réagisse sous mon arme et non, crée une conversation qui va de plus en plus m'irriter, sauf que mes traits totalement contrôler ne montre que peu d'information une seconde fois. Bon évidemment, avec son envie de récupérer des informations, je constate que son rôle de chasseur de tête est nettement présent, mais s'il savait à quel point son collègue se trouve dans... une situation peu modeste, il ferait certainement moins le malin. '' C'est une façon de parler, govnyuk(connard)!'' Me laissant aller dans cette prise d'irritation, je vins tout de même de lui dévoiler mon accent russe, mais ce fut plus qu'une habitude. Je ne savais tout simplement pas comment définir le fait qu'il était un vrai con présentement, surtout en irritant la personne qui a un vrai fusil braquer sur sa poitrine. C'est sous cet excès de discutions, que je visai son épaule et frôlait sa peau avec la balle de mon fusil. Pourquoi tué tout de suite, alors qu'on peu jouer un peu?

Je venais tout juste de piquer son irritabilité et sincèrement, il était temps qu'il soit fermer à la dite discutions et enfin réagir comme je le souhaitais. Je laissais voir une fausse moue, jouant la comédie je laissais entendre un '' hooo est-ce que je vous aurais fait de la peine?!... '' Puis je pris une voix beaucoup plus forte et mes iris se mirent à virer au rouge sous la colère et je lui dis '' La prochaine fois je vais te l'enfoncer en pleine gueule et faire exploser ta tête! ''

Tout se passa rapidement. La table basse bascula et je reculai brusquement sous la puissance donner. Mais je ne m'attendais pas à me retrouver la gorge prise par ces doigts. La douleur me tiraillait sauf que je ne devais pas me laisser submerger par la peur. Je devais rapidement réagir, mais pas de l'importe quelle façon, car il avait une chance de me faire davantage de mal avec ces mains mal placer. J'optai pour cette prise de corps à corps afin de me débarrasser de son emprise.  Je rapportai mes bras entre les siens rapidement et d'un coup solide de mes avant-bras sur ces bras, il perdit son emprise sur moi. Sous le choc, je relevai mon pied rapidement  et lui donna un coup en plein dans l'estomac pour le faire reculer brusquement. Avoir une certaine distance avec un wendigo faisait en sorte que je pourrais peut-être avoir une longueur d'avance sur lui et je devais à tout pris m'écarter de sa bouche, c'était primordial. Mais il empoigna mon bras avant son vol plané et je le suivis de l'autre côté du fauteuil. Hélios perdit son emprise sur moi, ce qui m'aida à user de mes nombreux cours de gymnastique et surtout de ma souplesse. Apportant les mains par terre, je fis une rondade ce qui me permettait de me retrouver sur mes pieds de nouveau et je glissais une main à ma cuisse et sortit mon chargeur. Faisant tomber l'autre au sol, je rechargeais de bal mon arme, mais malgré ma vitesse, le wendigo me rattrapait avant que je puisse lui tirer dessus. Essayant de me retenir de derrière, je lui donnai un coup de coude dans le torse, puis un deuxième plus puissant pour qu'il retiré légèrement la force de son emprise, mais c'est qu'il est foutrement résistant ce mec. Son bras vint retenir les miens pour une meilleure emprise sur moi. '' Je travaille pour ma propre vie, pas pour une personne, le moins du monde!'' réussis-je à dire pour ensuite reculer brusquement avec lui dans mon dos et sa colonne cogna le mur, en espérant que ça lui coupe la respiration. J'en profitais pour me retourner face à lui, mais c'est à ce moment que je ne vis que son coude et je m'effondrais au sol.

Sans l'adrénaline qui circulait hâtivement dans mes veines, j'aurais probablement été beaucoup plus sonnée, mais cette hormone faisant assez effet pour me tenir encore éveiller. Je remontai sur mes genoux et passa ma main près de ma tempe droite. Ce liquide visqueux se glissait sur mes doigts et je me rendis compte qu'il avait cogné assez fort pour me faire saigner.  Mon regard se déposa sur lui d'une façon beaucoup plus sombre et électrisant que tout à l'heure. Je me redressais, lui faisant face alors que j'avais cette envie de terrible de lui en foutre une solidement. Je crachais suite à ces paroles '' C'est évident qu'une gueule béante face à moi-même, c'est un combat plutôt ''faciles'' pour vous! Mais je vous préviens, je suis difficile à mâcher, faite attention de ne pas vous étouffez avec votre boucher ça serait bien dommage ! '' J'apportais une main devant moi et lui fit signe de s'approcher. Arrogante? Peut-être un peu, mais disons que j'ai d'autres tours dans mon sac. Il fit un pas devant lui et d'un coup, je souris pour ensuite m'évaporer dans le décor. Je tournoyais sur moi et vint me réfugier derrière le meuble à mes côtés. J'attrapais la lampe au sol et redevenant visible sur mes pieds, je vins le cogner à la tête pour le déstabiliser. Me fondant de nouveau dans le décor, je m'approchai dans son dos afin de nouer, avec le fil de la lampe, l'un de ces poignets et rapidement j'attrapais l'autre pour faire de même et lui donna un coup de pied derrière le genou pour qu'il se retrouve au sol. Serrant douloureusement ces poignets ensembles, j'attrapais une lame de ma ceinture et l'apporta à sa gorge. '' Chuttt... '' derrière lui qui se trouvait à genoux dans son propre salon, je glissant mon visage près de son oreille, je laissais entendre '' Tu fais un geste de travers et ta moquette se retrouve imbibée de ton propre sang... ''  Je laissais passer un léger rire et colla à sa peau la lame froide de mon couteau. '' Hum... j'espère que tu aimes être dominé, car en ce moment, c'est plutôt amusant comme scène... Tu es coriace, mais il y  a quelques choses qui ne collent pas... Si tu es un chasseur de têtes, alors pourquoi ma tête ne te revient pas? Ça fait plus de deux ans que je suis recherché et toi, tu fais l'autruche. '' Je lui laissais une chance de dire quelque chose et ajouta ''À moins que se soit l'une de tes ruses le cannibale? '' En réalité, je ne savais pas ce qui m'évitait de finir ça vie en ce moment, mais je crois que la curiosité, l'envie de savoir étaient sans doute beaucoup trop grandes. Un de ces jours, ma curiosité risquerait de me coûter la vie et pourtant, même si je le savais, je ne faisais rien.


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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Ven 2 Fév - 11:52


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Cette femme est complètement cinglée. Et si elle ne l'est pas vraiment, alors elle en a tout l'air. Un court moment, Hélios l'observe dans le silence et l'analyse. Elle doit se douter de ce qu'il fait mais il s'en fiche. Qu'a-t-il a perdre ? Et elle, si elle est venue pour lui faire la peau ? Et ses yeux rivés sur son visage, son indécision ne fait que s’accroître. Il ne trouve aucune réponse, seulement davantage de questions vouées à rester irrésolues d'après lui. Sa façon d'être est inédite pour le wendigo qui en a pourtant vu de toutes les couleurs par le passé. Il pensait même pouvoir dire qu'il avait tout vu. Mais non. Visiblement pas et cette brune en est la preuve. Ce n'est pas la première fois qu'il se trouve à la place du chassé plutôt que du chasseur mais que premièrement son bourreau soit une femme, ça, oui. Aussi, il se souvient avoir fait face à de nombreuses demoiselles qui ont tenté en vain de le charmer afin de la dissuader de commettre l'irréparable. Mais pas comme cela. Pas entre deux injures et encore moins, deux tentatives de meurtre. Parce que le spectacle est loin d'être fini, il le sait. Elle semble bien trop tenace, bien trop déterminée à lui extirper son dernier souffle. Les sourcils de l'irlandais se froncent à cette pensée. Pourquoi? Pourquoi tient-elle tant à l'éliminer, lui, qui ne l'a connaît ni d'Eve ni d'Adam ? Lui qui n'a jamais vu son visage et encore moins entendu sa voix. Une mercenaire au service de quelqu'un d'autre ? Non. Elle y met bien trop de hargne, malgré ses petits jeux incessants et les sourires en coin qu'elle lui lance. Une rivale alors ? Quelqu'un qui jalouse son carnet d'adresses bien rempli, sa vie confortable et son train de vie inhabituelle mais alléchant pour n'importe quel être surnaturel souhaitant propager le mal comme un virus. Cette hypothèse semble bien plus crédible bien que bancale due au peu d'informations qu'il détient. Peut-être que cette histoire n'a tout simplement ni queue, ni tête. Et que pourrait-il bien en avoir à faire puisque de toute façon, il la tuera et passera à autre chose comme avec tous les autres venus avant elle ?

-« Russe. »

Il ajoute, plus pour lui que pour elle en réalité. Il n'a plus de doute cette fois, l'ayant suffisamment entendue déblatérer pour en tirer la conclusion qui lui semble la plus probable. Au-delà de ça, et d'un point de vu beaucoup moins amusant, les russes tristement connus dans le domaine du « nettoyage ». Pour la plupart sur-entraînés depuis l'enfance, le meurtre est pour eux plus de la notion de seconde nature que de travail. Expéditifs mais minutieux, ils loupent rarement leurs cibles et s'en sortent indemnes assez facilement. Parce qu'ils ont une grande influence derrière eux ; des hommes politiques ou richissimes, parfois même des entreprises et autres organisations tenues secrètes et dont le monde ne soupçonne même pas l'existence. Ces gens là peuvent vous faire disparaître en un claquement de doigts et effacer avec vous le moindre minuscule signe de votre existence. Encore moins compréhensible. Pourquoi un russe en voudrait à sa peau alors qu'il n'a plus mis les pieds dans ce foutu pays glacial depuis quatre ans ? Dommage pour elle, lui aussi est bien entraîné et ne compte pas la laisser lui arracher la vie sans y mettre toutes ses forces.

-« Et tu fais souvent du rentre dedans à tes cibles ou c'est juste une offre spéciale qui m'est destinée ? »

Il se remet instantanément à sourire ce con, faisant claquer sa langue contre son palais avec arrogance. Plus il l'agace, plus elle sera combative et leur futur altercation intéressante. Et puis il faut admettre qu'une femme enragée est dotée d'un certain charme. La colère est une forme de passion ; la plus dévastatrice qui soit peut-être mais une malgré tout. Un sourire d'autant plus grand apparaît sur ses lèvres, faisant apparaître deux rangées de dents parfaitement blanches. Ses yeux se plissent légèrement et au sein de ses joues se creusent deux fossettes bien distinctes. Parfait. La voilà qui s'emballe, qui commence à jurer. Signe que son plan fonctionne. Qu'il parvient à remonter la pendule. S'il y parvient suffisamment, peut-être même finira-t-elle par exploser en plein vol sans avoir besoin de son aide. C'est ce qui arrive parfois lorsque les gens commencent à se laisser distraire ou agacer. Lorsqu'ils perdent pieds. Pour l'instant elle aborde toujours une expression de façade mais le compte à rebours est déjà lancé jusqu'à ce qu'elle ne craque et ne puisse plus s'en cacher.

-« D'accord, je vois qu'on passe aux mots doux ! Dis, entre nous... il se penche légèrement en avant comme dans le but d'échanger des confidences, tu ne serais pas un peu bipolaire par hasard ? Ou schizophrène ? »

Il l'a prononcé dans un murmure, la mine la plus sérieuse du monde. Est-ce qu'il lui demande juste dans le but de la mettre hors d'elle ? Principalement, oui. En vérité, et juste après avoir énoncé cette possibilité, il ne peut s'empêcher de se demander s'il n'y aurait pas un peu de vrai là dedans. Et si elle l'est vraiment ? Et si elle entend des voix à la Jeanne d'Arc qui lui disent de le tuer pour l'envoyer prendre le thé avec Satan ? Non pas que l'irlandais croit vraiment que l'enfer existe... Juste qu'on doit largement plus s'y amuser qu'au paradis où tout est beau et blanc pour l'infini. Il se redresse juste après, sourcil arqué et intéressé. Elle va très certainement mal le prendre et son instinct de survie fait qu'il appréhende déjà le coup qui risque de lui tomber sur le coin de la gueule. Il vient quand même de la traiter de cinglée. Et de bipolaire. Et possiblement de schizophrène. Un peu trop en une fois, peut-être ? Ou pas assez, après ce qu'elle vient de faire subir à sa chemise. Le chrono est lancé, la menace imminente et les paris faits.

-« Idi na huj. (va te faire foutre) »

Qu'il répond avec le peu de langage russe qui lui revient en tête instantanément. Parce que le plus important à apprendre lorsqu'on va dans ce foutu pays ce n'est ni « bonjour », « merci » ou « au revoir », évidemment. Non, là-bas il faut savoir jurer au nom de ta propre mère, ton facteur voire même ton chat si l'occasion se présente. Tout du moment que ça te fasse passer pour plus brutal, plus je m'en-foutiste que tu ne l'es en réalité. Parce qu'il faut faire comprendre aux autres que toi, il ne faut pas te faire chier et qu'en échange, tu ne le feras pas non plus. Ici, c'est un peu pareil. A la minuscule différence près que cette idiote a déjà dépassé la limite et que ça va lui coûter cher. Profitant de l'action ambiante et du fait qu'ils sont tous les deux trop occupés à tenter de sauver leurs peaux pour réfléchir à ce qu'ils disent, Hélios en profite pour l'interroger sur ses motivations. Alors comme ça elle est son propre patron ? Étonnant, un peu déconcertant aussi ce qui, l'espace d'une seconde entièrement suffisante pour la russe, le déconcentre et lui fait perdre de son emprise sur elle. Si elle travaille vraiment pour son compte, pourquoi lui a-t-elle parlé de tuer avant d'être tuée ?

-« Et moi je t'assure que tu  n'as pas œuvré pour elle avec beaucoup d'intelligence en venant ici pour me faire la peau alors que je n'avais jamais entendu parler de toi. »

Il n'oublie jamais un visage, un nom. A aussi loin que cela peut remonter, il en garde toujours des bribes assez précises cependant. Des extraits. Un peu comme des images qui tournent en boucle sur une bobine. Et maintenant qu'il l'a connaît elle, il ne la lâchera plus. Quoi qu'il advienne, où qu'elle aille. Il sera sur son épaule, dans sa tête, derrière elle comme une ombre menaçante qui n'attend que le bon moment pour frapper. S'éloignant d'un pas ou deux, il profite qu'elle prenne le temps de se relever et d'observer l'étendue des dégâts qu'il lui a infligé pour reprendre son souffle. Elle a frappé là où ça fait mal ; là où, avec un peu plus de force cependant, elle aurait bien pu lui faire perdre connaissances et faire ce que bon lui semblait de son corps sans défense. Elle a l'air encore plus furieuse en se relevant, la main ensanglantée après l'avoir posée sur sa tempe. A ce même moment, Hélios ne parvient pas à statuer sur ce qui le fait saliver davantage : le sang qui s'écoule de cette chair généreuse et tendre... ou elle, tout simplement. Et ce n'est certainement pas la perche tendue à plein bras – qu'il va évidemment saisir -  à propos de sa bouche qui va arranger les choses.

-« Ma bouche te plaît ? Si tu me laisses m'approcher, peut-être pourrions-nous trouver un accord et que je t'en ferai bénéficier. »

Il sourit à nouveau ; l'un de ces sourires qui veulent tout dire et ne pourraient représenter l'indécence avec plus de fidélité. Le plaisir est cependant bref puisque alors qu'il s'approche pour reprendre là où ils se sont arrêtés elle disparaît et réapparaît, d'après le coup qui vient de lui être donné, dans son dos. Comme dans un automatisme, l'irlandais s'accroupit et passe sa main à l'arrière de son crâne. Il saigne. Pas beaucoup mais suffisamment pour le mettre à peu près autant hors de lui. C'est alors qu'il se redresse, respirant plus fort, qu'il est remis au sol avec les mains nouées et un mal de chien à l'arrière de la jambe droite. Il n'a, pour le moment du moins, pas d'autre choix que de coopérer. Contrairement aux loups et aux vampires, sa gorge et sa carotide ne se refermeront pas toutes seules si elle se décide à les entailler comme un vulgaire bout de viande dans son assiette. Un comble pour un wendigo.

-« Ce serait dommage, je l'ai ramenée d'Egypte. »

Il murmure, le souffle légèrement coupé par la lame qui caresse dangereusement sa gorge. Encore une fois, la russe mêle torture et plaisir – quoi que les deux ne sont-ils pas synonymes d'une certaine façon ? Tantôt lui inspire une forme d'amusement, tantôt une légère crainte mais ici et avant tout, une certaine excitation. Est-ce être dominé lui plait? C'est en tout cas la toute première fois que cela lui arrive et si on en oublie le couteau qui menace de lui scinder la gorge, il est presque prêt à répondre que oui. Le combat a été rude, équitable. Avoir une adversaire à sa taille est bien plus grisant que quoi que ce soit d'autre.

-« Alors tout ça ce n'était qu'une mise en scène pour un plan sado-masochiste ?  »

Il ne peut s'empêcher de répondre non pas avec arrogance mais amusement ; et peut-être un peu de séduction, aussi. Si elle veut jouer à ça ils peuvent parfaitement le faire à deux. Ils ne sont plus à ça près. Et s'ils forment un bon duo – d'adversaires, certes – à l'un, pourquoi ne le seraient-ils pas à l'autre ? A contre cœur, il finit par retrouver son sérieux. Il ne faut pas oublier que cette fois, s'il joue un peu trop avec ses nerfs, ce ne sera pas une balle dans l'épaule mais un couteau dans la gorge et ça par expérience, il sait qu'on ne s'en relève pas.

-« Comme je te l'ai dit plus tôt et je me répète : je ne sais foutre Dieu pas qui tu es ni pourquoi tu es venue pour me faire la peau. Je n'ai jamais vu ton visage de ma vie entière, je n'ai même jamais eu affaire à des caméléons comme toi. »

Que ce soit du côté de ceux qui l'emploient ou de ceux qu'ils se doit de retrouver d'ailleurs. Elle est la première qu'il rencontre dans le cadre de son travail. Enfin, si l'on peut considérer ça comme du travail que de tenter de sauver sa peau.

-« Il y a un carnet là-bas, caché dans un livre creux de mon armoire. Troisième étagère, couverture en cuire marron, ancien. Prends-le. Il ajoute avec difficulté, sentant la lame se coller un peu plus à sa gorge et les différents vaisseaux qui s'y trouvent à chaque seconde, j'y tiens les comptes de tous ceux qu'on me demande de retrouver, des employeurs et des dates auxquelles ont été passés les contrats. »

Si elle ne le croit pas, elle pourra au moins se fier à ce petit carnet légèrement vieilli et détérioré par l'usure. Après tout il le tient depuis des années, des dizaines d'années. Déjà. Des pages entières y sont remplies de noms, de numéros en tous genres. Et à chaque fois, à côté, une coche pour montrer que le travail a été fait témoignant de leur réussite.

-« Si je t'avais voulue morte, tu le serais. Surtout en deux ans. »

Il ne ment pas et elle en aura rapidement la preuve. Tous ces noms affichés en ligne, chacun d'eux assignés de la date de commencement et de fin de son contrat; témoignant qu'aucun d'eux ne lui a jamais pris plus de trois mois pour éliminer sa cible, grand maximum. Et puis franchement, pense-t-elle vraiment que s'il essayait de mettre fin à ses jours depuis autant de temps, elle ne l'aurait pas vu ? Au moins une fois ? Une seule ? A un carrefour, dans un supermarché, dans sa voiture à la suivre. D'autant plus avec un entraînement tel que celui qu'elle semble avoir ; elle l'aurait débusqué depuis bien longtemps.

hj: love.

son appartement, une heure moins vingt.
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MessageSujet: Re: My life on a piece of paper ... | Hélios   Ven 9 Fév - 5:03

My life on a piece of paper ...Mon apprentissage fut terrible, dur et on en demandait que le meilleur sinon je mourrais tout simplement. Vivant ma vie comme si j'y mourrais demain, je me défendais pour survivre tout simplement; tel a été mon enfance, mon adolescence et ma vie adulte. Je ne connaissais que cette tactique, ce style de vie tyrannique et alors que je mettais beaucoup de conviction dans mes missions passées, qu'en était-il quand ma vie en dépendait? Cette façon de vivre, je désirais la fuir, mais pour arriver à me poser, les menaces présentes ou futures devaient être mit six pieds sous terre, quitte à me blesser s'il le fallait. Dure résolution je sais, mais je n'ai connue que cette façon de faire, je n'ai connu que la violence, l'escroquerie et ce manque que certains appelleraient d'humanité. Mais plus cette rencontre avançait et plus je commençais à douter de mon information. Pourtant, j'avais vu quelques preuves, je m'étais informé et celui qui était ma plus grande menace à certainement verser la dernière goûte de son corps à l'heure qu'il est. Sauf que dans tout ça, j'ai étrangement laissé mes sentiments se mêler à cette rencontre. Mon amusement me coûterait probablement la vie, car en réalité, si j'avais voulu le tuer sans paroles, j'aurais planifié mieux mon coup. Un poison, attendre son sommeil ou encore, je ne l'aurais pas loupé volontairement lors de mon lancement de couteau. Me voilà prise dans mon propre jeu, essayant de ne pas me faire bouffer la gueule par un wendigo aussi ravageur que moi. Aurais-je trouvé l'adversaire idéale? Peut-être bien, mais il discute peut-être un peu trop à mon goût.

J'aurais pu répondre une blague salace, mais au lieu de ça je fais sans doute l'erreur de débutante... Je laisse ma colère me guider, me dicter dans mes mouvements sans réellement me laisser intimidé par ces dents acérées qui, avec un peu de recule, semble attendre avec envie de broyer mes os en deux ou trois mouvements seulement, comme si j'étais une vulgaire gomme à mâcher. Cinglé... Non, mais quoi, il est sérieux ce con?! S'il y a bien une règle non écrite sur les prises de tête envers une femme et surtout une Russe, c'est bel et bien de ne pas la traiter de cinglée. Mes dents claqua ensemble et je me retins pour ne pas lui sauter immédiatement à la gorge pour en prendre moi-même une bouchère. Je pouvais sentir mes joues bouillir sous cette irritation qu'il venait tout juste d'apporté au lot d'émotion que je ressentais et je finis par répondre de son sourire et dit '' C'est à toi d'en voir la conclusion... '' Je suis imprévisible. Alors qu'on croit que je choisirais pile, je fais face, je détourne mes sentiments même si la colère en est évidente. Mon art est sans aucun doute inégalable pour plusieurs, mais nous avons tous nos façons de faire, comme je ne pourrais imiter son propre travail.

Alors qu'il a cette domination face à moi, je détournais les choses en utilisant le plus possible mon avantage surnaturel. Évidemment, pour plusieurs, tout comme lui, j'use de tactique, mais je dois avouer que j'adore le voir sous mon emprise, le voir se retrouver sur la ligne de la vie et la mort. Un mouvement et il donne son dernier souffle, mais seuls moi et ces actes en déciderons la finition... Un ricanement sincère et totalement franc sortit de ma bouche et je dis d'un ton plus salace '' Même à deux doigts de perdre ta tête tu fais encore des plaisanteries. '' Plan sado-maso... encore plus intéressant comme discussions. Dans une autre vie, se Hélios aurait probablement fini dans mes draps en satin, mais pour l'instant il n’en reste rien de moins que ma victime. Je rapprochais mes lèvres de son oreille et ajouta sous un ton des plus suave '' Dans ce plan, tu n'y résisteras pas deux secondes...'' Alors que son souffle caresse tendrement sa peau, elle glissa ces lèvres à son lobe qu'elle embrassa de façon aussi chaude que sa voix, mais bref pour ne pas perdre le contrôle. Retrouvant un peu plus de sérieux, j'ajoutais ''Allez, parle!''

Il me mettait le doute et sincèrement, je n'aimais pas ça. Pourquoi je l'avais laissé parler, pourquoi j'ai laissé ma curiosité m'emporter. J'aurais dû le tuer et basta! Mais au contraire de ça, me voilà sur le point d'analysé ces paroles. Son carnet... Pour qu'un homme de son genre mentionne la cachette de tous ces contrats, il devait forcément dire vrai, il devait forcément... être sincère. Je voyais déjà mon soi-disant père derrière moi à me foutre une raclée alors que j'ose l'écouter et surtout peut-être commencer à le croire. Est-ce que j'allais prendre la chance de le laisser quelques secondes pour aller voir se soi-disant carnet ou alors je le tuais avant et allait voir après. La lame à sa gorge, je lui demandai avec beaucoup moins ''d'affection'' dans ma voix '' Si c'est encore l'un de tes sales coups je te jure, je t'écorche et te torture jusqu'à ce que ton corps ne soit plus capable de supporté la douleur! '' Sous la lame, je le forçais à relever la tête, mais il me dit cette phrase ... Je ne sais pas si c'est la phrase en tant que telle ou alors l'intonation de sa voix, mais certainement.. s'il avait entendu parler de moi, je lui aurais certainement servi de repas, digérée et sûrement déjà déféquer à l'heure qu'il est.

Je fis... Cette chose qui aurait pu me coûter la vie... Ce danger beaucoup trop important et/ou toutes mes formations disait de faire le contraire. Me relevant, je remis sur pied ce blondinet grâce au fil de la lampe. Je le menai vers cette fameuse bibliothèque et le plaqua sur les étagères '' Désoler... j'ai du mal à gérer ma force! '' Le coin droit de mes lèvres s'éleva subtilement et je me mis face à lui avec mon couteau sous sa gorge. Le regarda dans les yeux et laissant que peu d'espace entre nous, j'observais son regard un moment. On dit que les yeux ne peuvent nous mentir et pratiquement, cette fameuse phrase avait du vrai, fallait bien que j'en décèle l'allure tout de même... Glissant ma jambe entre les deux siennes, mon genou près de ces bijoux de famille, je laissais entendre '' Tu bouges et tu as un mal douloureux et un troue béant dans ta gorge comprit! '' Mon expression le plus neutre possible, je déviai de son regard bleu limite hypnotisant et attrapa ce fameux livre. Ma seule main de libre déposa la couverture du livre sur l'épaule du wendigo et je trouvais le carnet tel il me l'avait dit... Je parcourais les pages, une à une resserrant mon emprise à une ou deux moments.

Je fus... prise aux dépourvues... Aucune ne trace de mon existence, autant de mon prénom d'origine ou celui-ci, aucune trace d'un prénom que je connaissais et c'est sous cette rage que je lançai le foutu carnet! Donnant un coup dans les livres installés dans l'étagère, un ou même deux tomba au sol et je laissais ma colère se réveiller. '' Qui me dit qu'à présent tu ne vas pas me tuer, venir me traquer alors que je dors à point fermer ou tout simplement ne pas rendre ma vie encore plus terrible qu'elle ne l'est déjà?! '' C'est à ce moment que mon regard laissa apparaître ce brin de peur nettement expliquer à cet inconnu. Cette peur que je tentais si souvent de cacher, de dévier, de renfermer au plus profond de moi.


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