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 What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall

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MessageSujet: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Lun 14 Aoû - 4:54

What if ... I was not so crazy? Je me sentais... Terrifier... Vous savez cette impression que votre rêve est bel et bien réel, mais que vous n'arrivez tout simplement pas à vous réveiller? Comme si vous étiez bloqué, enfermé dans cette image imaginaire! On tente désespérément à revenir à la surface... À un moment, on se demande clairement si on dort ou si nous sommes vraiment éveillés. Mon esprit en totale contradiction, j'étais devenu lunatique, effrayer, mais à la fois curieux. Cette lueur de brillance dans les yeux de ce garçon en pleine soirée. Cette colère si... indescriptible et le pire dans tout cela c'est que c'était lui qui m'était rentré dedans, comme si j'étais dans son chemin. Puis...les yeux de Merry, mon amie, ma meilleure amie de ces lieux semblaient avoir fait ce même regard! Quand ça nous arrive une fois, on se dit que c'est certainement un reflet de la lumière, mais après deux, voire même trois, ça devient presque abusif! On se remet en question, à un point tel qu'on se croit soi-même totalement dégénéré. Puis ce mec au bar... Son regard était devenu si... étrange après l'apparition du sang. Ce même frisson m'avait passé dans le dos, un frison de frayeur, d'alerte sous son regard de colère, comme ce mec à la soirée. Mais qu'est-ce qui m'arrive?!  Est-ce que ce serait mes médicaments? Les doses étaient certainement bousculées. Ou alors peut-être que quelqu'un m'avait drogué? ... Mais pourquoi les événements étaient si séparés ? J'étais perdue... Démunie dans mon esprit en pleine conviction que la maladie pouvait peut-être avoir raison de moi...

Mes nuits devenaient de plus en plus difficiles. J'avais du mal à fermer l'oeil laissant de jour en jour, l'insomnie me gagner. Toutes ces pensées, toutes ces choses indescriptibles que j'avais vues... Je cherchais désespérément une explication à autant de circonstances. Tout ça, mélanger avec ce mal incessant, ce mal de crâne qui me poursuivait de jour en jour. Un mélange digne de la folie passagère. Peut-être que j'en faisais trop et mon corps réagissait comme il le pouvait envoyant ces messages loufoques à mon cerveau? Tant de questions, mais sans réponses... Je me sentais si perdue dans autant d'informations qui dévorait mes pensés et malgré que quelques fois on laisse passer des choses, je ne comprenais pas pourquoi je m'accrochais au fait, de trouver une réponse, à un point tel que ça créait une frousse à mes parents. Pas que me voir davantage à la maison les dérangeait, mais en fait, ils savaient que ce n'était guère dans mes habitudes, les insomnies que je faisais, mais aussi le manque de nutrition que j'avais. En tant que jeune adulte prise avec ces parents dans la même maison, j'avais tous les droits de me révolter, mais avec ce sentiment de frousse et cette entière conviction de passer à côté de quelque chose devenait une certaine obsession compulsive... Je devais en savoir plus, trouver cette raison qui expliquerait le pourquoi!

En tant qu'étudiante pour devenir médecin légiste, j'avais cette sorte... d'envie de savoir le pourquoi de tel ou telle chose et ce n’était certainement pas un léger détail de connerie qui allait m'arrêter. Les rencontres avec mon médecin ne me donnaient rien, donc je me suis tournée vers l'invention du 21e siècle; l'ordinateur. J'ai cherché des sujets diverses, les hallucinations de médicaments, l'explication du reflet de la lumière sur les lentilles, bref tout ce qui pourrait m'éclairer...  Mes recherches internet me firent tomber sur cet article de William Barrow à Bacon Hill. Déjà à la base, ça m'a intrigué que je tombe subitement sur ce genre d'article, cet homme a tué des élèves dans un autobus et la cause était que les yeux des enfants brillaient... Il brillait? Cet article fut le doute que je recherchais, et si... je n'avais pas halluciné? Était-ce possible? Quoi qu'il en soit ... '' Camille?'' Entendis-je derrière la porte de ma chambre. Alors que ma mère entrait, je fermais mon ordinateur portable et légèrement irrité je lui dis '' Tu ne connais pas la règle du toc toc qui suit souvent un '' entré'' afin de donner l'information que tu t'apprêtes à déranger la personne dite occuper?'' Ma mère me lançait une sorte de regarde dépasser et après un soupire elle dit '' Et tu sais que tu n'es pas sorti depuis trois jours? '' Je tournais sur ma chaise afin d'être face à ma mère et je croisais légèrement les bras. '' Et... alors?'' Ma mère décroisa ces bras et elle prit cette aire soucieuse sur le visage, cette expression qui me collait au cul depuis ma sortie de l'hôpital. '' Camille... Moi et ton père on se fait du soucie pour toi... '' Je tentais de reprendre un léger calme, soupirant pour laisser passer cette barrière que j'avais tant forgée depuis un moment et je regardais sur le côté. Pinçant les lèvres, je préférais ne rien dire pour ne pas davantage augmenté son inquiétude. Elle s'approchait de moi et se mit à genoux afin de pouvoir avoir ce contact avec moi. Cette méthode quelle utilisait souvent quand j'étais gamine alors que je faisais ma boudeuse. Contacte avec ces yeux, elle caressait ma joue et glissa ces bras autour de moi ce qui, me rassurait légèrement. Déposant mon visage sur son épaule et répondant à son câlin, elle caressait mon dos. Pour la première fois depuis un certain temps, nous eurent un moment d'affection sans pleure de sa part et sincèrement, ça me faisait un bien fou. Elle se sépara de moi, j'affichais un léger sourire et elle glissait une mèche derrière mon oreille. ''D'ailleurs... Ton père et moi nous allons souper se soir... '' remarquant son léger sourire en coin, je penchais légèrement la tête m'apprêtant à entendre la suite '' Et.... '' Elle sourit et me dit tendrement en se levant '' Et... je refuse que tu restes seule se soir, du coup, tu auras une visite!'' Roulant des yeux , je m'effondrais presque sur ma chaise en disant '' Tu sais, je ne suis plus une petite fille, je suis capable de resté seule!'' Je pouvais entendre ce léger rire pris dans sa gorge et se cachant de la porte, ma mère me dit '' Ha oui?! '' Je roulais des yeux et elle refermait la porte de ma chambre. Malgré ce léger détail qui avait don de m'irriter, je laissais passer un sourire doucement et je me laissais légèrement tournée sur la chaise tournante de mon bureau. Mon regard vint se déposer sur mon ordinateur portable et ce léger sourire s'effaçait... Et si seulement... Je n'étais pas réellement folle...

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Jeu 21 Sep - 17:05


camille & scott

Ce soir devait initialement signer un contrat que Scott avait passé avec lui-même : celui de ne pas laisser aller ses notes et de prendre de bonnes habitudes de travail. Son après-midi de libre il l'avait donc passée à préparer ce qui lui servirait plus tard pour réviser et faire de ses notes non seulement quelque chose de lisible mais efficace. Les examens n'étaient pas si proches mais il se disait en son âme et conscience que plus tôt il s'y mettrait et moins il aurait de travail à effectuer sur la durée. Cela faisait également partie des quelques promesses qu'il avait faites à sa mère avant de ne quitter sa ville natale. Ne pas se laisser noyer par le reste. Surnaturel, humain. Comme il l'avait trop souvent fait par le passé. Une tasse de thé à la main -une première pour lui- il avait fait le vide dans son esprit plusieurs minutes durant. Toutes ces histoires de nouvelles créatures, d'attaque, de retours inattendus et de problèmes de santé attendraient. Le monde ne s'était pas fait en un jour et il ne se déferait certainement pas à cette allure non plus. Stiles travaillait à il-ne-savait-quoi, lui permettant de bénéficier de l'appartement le temps qu'il mettrait à finir ce qu'il avait entreprit. Un calme paisible régnait autour de lui l'aidant à se plonger dans l'ambiance de travail et.... Dring. Dring. Dring. Son stylo n'avait même pas eu le temps de se poser contre la texture du papier, suspendu juste au dessus dans une attente presque craintive. Qu'est-ce qui pouvait bien être assez urgent pour que quelqu'un se donne la peine de l'appeler plutôt que de lui envoyer un message et d'attendre patiemment sa réponse ? Etait-ce Stiles qui avait, comme d'habitude, mis son nez là où il ne fallait pas et avait découvert quelque chose de compromettant ? Lydia qui avait découvert un corps ? Ces derniers temps l'optimisme de Scott perdait de plus en plus de son éclat. Son sommeil était bousculé -lorsqu'il y en avait encore, par chance- et il passait ses journées à penser à tout et rien à la fois.

Il avait calmement posé le stylo, laissant passer deux ou trois sonneries avant d'attraper son téléphone et d'y voir inscrit le prénom de sa tante. Ses lèvres se pincèrent à cette découverte et un léger tremblement le gagna. La dernière fois qu'il lui avait parlé au téléphone était lorsqu'il avait appris que la petite famille déménageait ici, en Nouvelle-Orléans. Et que sa tante lui avait parlé des « petits soucis de santé » de Camille qui n'avaient, au final, absolument rien de petit. Est-ce qu'il lui en voulait de le lui avoir caché ? Oui et non. Oui parce qu'il aurait aimé le savoir dès que les premiers diagnostiques avaient été posés. Il considérait avoir perdu beaucoup d'un temps qui lui semblait de plus en plus précieux. Non parce qu'il se serait certainement effondré au téléphone et qu'il ne sait pas comment il avait réagi si Camille n'avait tout simplement pas été là pour calmer la tempête qui grondait en lui. Ses transformations étaient plus difficiles à gérer tout comme sa colère ou encore son anxiété ces derniers temps bien qu'il n'en avait parlé à personne pour des raisons évidentes. Un alpha incapable de se contrôler n'est plus un leader mais un danger. Il lui faudrait un peu de temps pour réapprendre à gérer toutes ces émotions en même temps en plus du stresse de cette nouvelle vie mais il savait qu'il parviendrait à surmonter cela un jour ou l'autre. « Allo ? (…) Non tu ne me déranges pas, je m'apprêtais à réviser un peu mais... (….) Camille ? Est-ce qu'elle va bien ? (…) Trois jours ? » Et à mesure qu'ils échangeaient, il se laissait un peu plus basculer sur son canapé. Son visage exprimait à merveille son ressentiment : il n'aimait pas ce qu'il entendait et la soirée révisions attendrait un voire plusieurs soirs de plus. Camille restait et resterait sa priorité quelque soit la gravité de ce qui lui arrivait.

« Aucun problème, je peux être là pour dix-neuf heures. (…) Ne t'en fais pas, j'apporterai de quoi lui remplir l'estomac. (…) C'est normal. (…) A plus tard. Et merci d'avoir appelé. » Avait-il ajouté une pointe de tristesse dans la voix avant de ne raccrocher. Il avait pu sentir l'inquiétude de sa tante au bout du fil et pour cause : depuis quelques jours Camille ne sortait plus de chez elle ce qui ne lui ressemblait pas et ne semblait plus rien avaler non plus. Un véritable plan commando venait tout juste de prendre forme dans l'esprit du loup. Mission numéro un trouver ce qu'il allait pouvoir ramener et auquel elle ne résisterait jamais. Mission numéro deux éviter les soupçons et lui faire croire qu'il ne venait pas seulement parce que sa tante le lui avait demandé. Mission trois : lui changer les idées, découvrir ce qui la tracassait et l'aider. Mission quatre et pas la plus simple : se souvenir qu'elle était toujours la même, malgré ce qui la rongeait de l'intérieur. Ne pas en parler, ne pas faire d'allusion. Ne pas se comporter bizarrement. L'alpha souffla un instant puis rangea à la hâte ses livres et affaires de la faculté avant de ne se mettre au travail. Quelques heures étaient passées jusqu'à ce qu'il ne se retrouve finalement devant la porte de celle à qui il était venu tenir compagnie. L'entrevue fut très brève entre son oncle et sa tante et lui puisqu'ils étaient d'ores et déjà sur le départ, lui faisant savoir qu'elle était toujours dans sa chambre certainement sur l'ordinateur. Bien que l'envie avait été là, Scott s'était retenu de poser la moindre question. Camille était une partie de lui tout comme il était une partie d'elle ; il espérait que ce qu'il voudrait entendre viendrait d'elle et ce, spontanément sans qu'il n'ait à forcer les choses. Elle pouvait tout lui dire sachant pertinemment que cela ne changerait jamais quoi que ce soit entre eux de toute manière. « Passez une bonne soirée. » Il les avait salué puis s'était rendu à la chambre de Camille, toquant deux coups avant d'ouvrir sans entrer pour autant. « Alors comme ça on ne donne plus de nouvelles ? » Plaisanta-t-il à moitié, prenant appui sur l'encadrement de la porte tout en croisant les bras sur son torse. « Je viendrai toujours à toi si tu ne viens pas à moi, tu le sais. » Avait-il ajouté en toute sincérité. Collés, comme des aimants ou de la glu. Il l'avait retrouvée et ne la quitterait jamais plus. « Alors, qu'est-ce que tu faisais de plus important que de venir voir ton cousin chéri ? »

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Ven 27 Oct - 3:56

What if ... I was not so crazy? Tout ça m'était devenu ... nécessaire. Je devais savoir, je devais découvrir ce qui arrivait autour de moi que se soit un effet secondaire d'un médicament, une possibilité que le cancer ait retirée la nuance de réalité ou alors d'imaginaire ou... peut importe la raison, je devais savoir point final. Non, ce n'était pas pour le dire sur tous les toits le pourquoi du pourquoi, mais pour ma santé mentale, pour rassurer ce sentiment de crainte en moi qui ne cessait de me bouffer de l'intérieur. Ça faisait déjà un moment que ça me tournait sans cesse en tête m'obsédant totalement. Mais ces pensées prenant tellement d'ampleur que j'oubliais tout ce qui était nécessaire à ma survie, que ce soit la nourriture ou alors le sommeil, tout ça m'importait peu. Mes pensées étaient si occupées que je me plongeais dans ces airs lunatiques et sincèrement... j'avais hâte de retrouver une certaine sérénité. Je ne pourrais dire si cette insistance était fruit d'un dernier espoir, la dernière chance de me prouver à moi-même que j'étais capable d'avoir le dernier mot avant de m'éteindre complètement... Mais si je devenais réellement folle, si... mon cerveau était incapable de cerner la vérité et la fiction? Est-ce que mes pires peurs interagiraient avec la réalité?...

Le bruit de la porte d'entrée me retira de mes pensées et je réalisais que je fixais la photo de cette arctique depuis déjà plusieurs minutes. Non, mais cet homme est vachement épeurant et il a déjà la tête d'une dégénérée, je comprends pourquoi il a sauté la coche. J'imprimais cet article et finis par m'étirer. Ma main venant se réfugier à mon front, je massais ce point créer à force de trop penser et glissait mes doigts dans mes cheveux pour les emmenés vers l'arrière. J'en profitais pour m'étirer un peu et attrapa, du bout des doigts, les feuilles encore chaudes de l'impression. Je fixais les gros caractères et soupirait tout en allant les déposés sur tous les autres articles trouvés depuis quelques heures déjà quand, quelque chose attira mon attention. Enfin, je dirais plutôt quelqu'un et je n'avais pas à deviner c'était qui, car je savais que, peut importe ce qui arrivait, il arriverait à un moment ou à un autre. Scotty.

Je posais mon regard marqué par la fatigue, mais aussi avec un brin illuminer vu sa présence enfin présente et je pinçais les lèvres, coupable de ce reproche. Mais comme il savait si bien le faire et sincèrement, je ne sais pas comment il fait, car même ma mère n'arrivait jamais à pointer un léger sourire au bout de mes lèvres aussi facilement; je lui présentais un léger amusement à ces paroles. '' Je sais très bien que ça arriverait, mais c'est peut-être prévue... '' Je tournais ça à la blague et tapotait mon crâne '' Tout est calculer ici...'' Je me mis à laisser passé un léger rire qui au premier abord me surprit, car je ne l'avais pas entendue depuis deux jours minimum. Mais mon sourire me perdit et mon regard se posait sur mon écran et je le fixais tout en partant une seconde fois dans cet astre vide de la lune. Elle m'était devenue si fréquente depuis quelque temps... '' Je ... dure à dire... '' Je me réveillais par moi-même et reprit mon souffle pour ensuite demander pour, à première vue, changer de discutions, mais aussi pour me rassurer que ma mère ne soit pas derrière la porte à écouter notre conversation '' Est-ce qu'ils sont partis? ''

Je savais que Scott était sans doute la seule et unique personne auquel je pourrais lui avouer cette obsession qui avait grandi en moi suite à tout ce qui s’était passé... Mais comment dire de telle chose sans se faire passer pour une cinglée? J'avais pris trop de temps à penser à toutes les circonstances, les pourquoi de toutes ces choses vues que j'avais oublié de prévoir comment je pourrais en parler. Comme on dit c'est si facile de le penser, mais le dire, c'est tout autre chose. Je tournais légèrement sur ma chaise d'ordinateur et déposais sur le coin du bureau toutes les feuilles que j'avais imprimées depuis le milieu de la nuit. Il devait en avoir 25 ou alors 26? J'avais perdu le compte il y a déjà un petit moment, mais peut-être que ça attirerait suffisamment son attention. '' Scott je... Je ne sais pas ce qui m'arrive... '' finis-je pars dire la voix légèrement étrangler par un certain sanglot non voyant.

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Mar 7 Nov - 9:29


camille & scott

Le rictus qui sommeillait au coin de ses lèvres semblait avoir infecté sa cousine puisque cette dernière le lui rendit instantanément lorsqu'elle l'aperçut. Les petits poches légèrement violettes que l'on pouvait observer sous ses yeux ne mentaient pas : elle devait cruellement manquer de sommeil. Une fois encore Scott se retint d'afficher une quelconque moue inquiète bien que le cœur y était plus qu'il ne le fallait. Elle lui avait déjà fait part lors de leurs retrouvailles qu'elle ne voulait plus qu'on pose de regards inquiets sur elle et même si la tâche était difficile, il voulait plus que tout répondre à ce désir qui était le sien. C'était la moindre des choses qu'il pouvait faire si cela allégeait ne serait-ce qu'un petit peu le poids qui lui écrasait les épaules. Et une fois encore, il en voulut un peu à sa tante qui avait d'après lui cherché à minimiser l'état dans lequel se trouvait Camille. Une bonne intention qui se transformait pourtant peu à peu en mauvaise habitude. En arrivant ici il s'était attendu à la voir emmitouflée dans des couvertures, économisant un maximum d'énergie et pourtant, c'était bien un son d'imprimante à l'ouvrage qu'il avait réussi à capter lorsqu'on l'avait finalement autorisé à entrer dans l'appartement. Si elle ne sortait plus de chez elle et ne dormait pas non plus, à quoi pouvait-elle bien passer tout ce temps ? « Si je résume bien tu te fais désirer et j'accoure exactement comme tu l'attends... Je suis donc un idiot. » Avait-il répondu tout sourire, profitant du rire apaisant de sa cousine comme une bénédiction. Elle ne riait et ne souriait jamais trop ou disons plutôt que Scott ne se lassait pas de la voir faire. Le bonheur de ses proches avait souvent suffit à faire le sien et Camille ne démordait pas à cette règle.

Malheureusement cette bonne humeur apparente fut aussi rapide à arriver qu'à repartir. Sans qu'il n'en connaisse la raison sa cousine avait adopté une moue plus neutre, pensive. Son sourire s'était dissipé, ne laissant aucune trace de son existence derrière lui quant à son rythme cardiaque, il s'était soudainement ralenti. Comme si la vie en elle avait décidé de s'évaporer d'un seul coup et qu'elle n'en avait laissé qu'une enveloppe corporelle vide, perdue. D'autant plus inquiet, Scott avait pris l'initiative de s'approcher du coin bureau où elle était installée ; cela ne sembla d'ailleurs pas suffisant à faire sortir la jeune femme de cet état secondaire dans lequel elle était plongée puisqu'elle ne fit pas plus de remarque qu'elle ne l'observa faire. Ses yeux étaient fixés sur la lune qui apparaissait par la fenêtre, faisant à contrario accélérer le rythme cardiaque du loup. Des comportements étranges il en avait vu à la pelle mais le fait qu'il s'agissait aujourd'hui de sa propre cousine changeait forcément la donne. Hésitant sur la possibilité de se servir de sa deuxième vue pour analyser cette dernière, il se rétracta au bon moment : celui où elle reprit la parole, à nouveau maître d'elle-même. Scott ne souriait plus non plus, sourcils froncés en la fixant malgré le fait qu'elle était revenue à elle-même depuis quelques instants. Tout ça était définitivement trop étrange et il n'aimait pas ce semblant de mystère qui pesait entre eux. « Oui, il y a quelques minutes déjà. On a au moins quatre bonnes heures devant nous avant qu'ils ne reviennent. » Du moins, c'est ce qu'il osait espérer. Était-ce de nouvelles facettes de sa maladie qu'il découvrait seulement ? Cet état de songe profond ainsi que ce besoin de s'isoler des autres ? Une chose était certaine : cela ne ressemblait pas à la Camille qu'il connaissait et ne présageait rien de bon.

Songeant que lui laisser un certain espace était probablement la meilleure chose à faire, il avait dévié son approche jusqu'au lit de sa cousine. Un instant il y posa la main et effleura le draps impeccablement plié ; le matelas n'avait aucune forme disgracieuse signe qu'elle le boudait depuis bien plus longtemps que ses cernes ne voulaient bien l'admettre. A nouveau son regard se perdit sur elle, sur cette chaise de bureau où elle était installée. Il retira sa veste et s'installa sur le coin du lit, se questionnant sur le possible temps qu'elle avait passé là, ce qu'elle pouvait bien lire et imprimer de plus important que de ne profiter de la vie comme elle avait eu prévu de le faire quelques semaines plus tôt. Un changement radical, beaucoup trop pour être naturel. Au bruit des papiers qu'elle rassemblait alors, Scott put identifier entre une vingtaine et une trentaine de pages. Il tenta d'ailleurs de se pencher légèrement pour en apercevoir la première et essayer d'en décrypter le thème mais n'y parvint pas. Quelque chose lui disait qu'il ne s'agissait pas de recherches sur sa tumeur, contrairement à toutes celles que lui même avait faites depuis qu'il était au courant de ce qui bousillait sa santé de Camille. Au son de sa voix et a ses mots qui fendirent l'air, l'impression de l'étudiant sur la gravité de la situation se confirma. Le cœur lourd il n'attendit pas plus longtemps et rejoignit la brune, s'agenouillant devant elle et saisissant ses mains dans les siennes. « Parle-moi... Dis-moi ce qui se passe... » Répondit-il d'un ton suppliant, ses traits déformés par l'inquiétude. « Tu sais que tu peux tout me dire Cam ! » Serrant un peu plus ses mains dans les siennes il reprit finalement : « Laisse-moi t'aider. » Mais pour y parvenir, encore fallait-il qu'elle lui dise ce qui n'allait pas.

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Sam 11 Nov - 3:48

What if ... I was not so crazy? Sous les mots moqueurs de Scott, je ne pus retenir mon rire et je me rendis compte que ce fameux rire n'était plus présent depuis déjà un peu trop longtemps. Moi qui à l'habitude de ce sourire si facile qui ne cesse d'apparaître pour un rien, avais manqué à mon moral. Je réalisai qu'à ce moment, que les blagues et la présence de Scott m'avaient tout autant manqué que ma bonne humeur que j'avais écartée pour quelques heures qui se transformait en jours.  Mais par chance, comme il le disait si bien, peu importe la distance soudaine et involontaire qui s'installait, nous finirions toujours par nous retrouver tels un frère et une soeur, liée d'une façon ou d'une autre par un lien, ce lien que nous avions. '' Mais non, pas idiot! Je dirais plutôt... prévisible!'' Je ne le permettrais jamais de lui dire qu'il était ''idiot'', car en fait c'était totalement faut, mais il fallait bien jouer un peu le jeu afin qu'à mon tour, je lui arrache un certain sourire, celui que je ne pourrais me lasser. À chaque fois, que nous nous voyons j'enregistrais tout ce que je pouvais, ces traits, ces moindres manies, ces expressions ou les moments que nous passions ensemble, comme à tous ceux que j'appréciais, car d'une façon ou d'une autre, c'était peut-être la dernière fois que j'apercevrai ce moment passer avec mes proches. C'est peut-être pour me rassurer, pour me faire croire que ma mémoire restera toujours présente malgré mon instinction, comme si ces films ne cesseraient de tournée dans ma tête... Mais en restant réaliste, je savais que c'était faux.

'' C'est sans doute parfait alors! '' Annonçais-je d'un ton lointain, incertain si je l'avais tout simplement pensé ou alors murmurer. Un long moment se passa sans que je m'en rendre compte. Cette absence causée par tant de pensées troubles qui ne cessait de s'entrechoquer. D'un côté tout ce qui m'obsédait, à savoir la vérité de tout ce que j'avais vu de mes yeux, mais de l'autre, toute cette peur, tous ces moments que je ne voulais qui cessent. Deux peurs bien différentes qu'avant, je n'avais pas. Peut-être que c'était vrai, que la maladie me grugeait, se nourrissait sans arrêt dans mon esprit. Serait-ce l'explication de mon incertitude? Serait-ce l'explication de tout ceci? Tellement de questions, tellement d'embrouilles, comme si un nuage épais s'emparait de moi, de ce que j'étais. Toute cette anxiété, cette perte du temps présent, sombrais-je, allais-je me réveiller à un moment, juste à temps ou alors un peu trop tard? Dure à dire. Fixant un point précis, je finis par réalisé cette absence et revint légèrement à moi quand je vis Scott venir s'agenouiller devant moi et prenant mes mains. Encore un moment d'égarement qui s'accumulait. Je plongeais mes iris bruns sur ces traits déformés, sûr l'image d'inquiétude qui parlait malgré lui et ça me fit un point au coeur. Je pouvais lui faire confiance, je le savais tellement, mais je ne savais pas moi-même ce qui arrivait, si c'était le fruit de mon imagination ou alors juste... la vérité? Incertaine, je ne me privais pas, je ne lui cacherais rien.

'' Je ne serais pas te dire si tout ça, c'est réel ou non... j'ai de la difficulté à faire la différence des deux sur ce que je vois. Je ne sais pas si mon esprit me joue des tours ou s'il part en vrille! '' Dis-je en retirant mes mains, non pour le blesser, mais par légère irritation de moi-même. Mon coeur se mit alors à s'emballer alors que j'apportais mes mains à mon visage, autant pour me réveiller et surtout m'étirer pour ne guère sombrer dans cette fatigue accumulée. Pinçant mes lèvres, je soupirais légèrement et dit '' Ce que je veux dire ses que... J'ai peur, je suis effrayé, mais je tente de trouver des explications à des choses qui ordinairement n'existent pas! '' Je me redressais me laissant submerger par cette énergie, par ce trop-plein de questionnement et je me mis à marcher les 100 pas dans ma chambre continuant à parler sans réellement le regardé. '' Tout d'abord, cette douleur... La douleur me réveille sans cesse, comme si mon corps ne voulait me laisser dormir. Puis cette peur qui sait développer. '' Je m'arrêtais un moment et le fixa d'un regard douloureux '' J'ai peur de m'endormir et ne plus jamais me réveiller, donc à chaque fois que j'ai cette sensation de tombé, je me réveille en sursaut. '' Un rire dit nerveux s'accentuait sur mes lèvres, laissant le découragement m'atteindre légèrement, mais je ne fis que soupirer pour le montrer. '' L'impossibilité de dormir fait en sorte que je pense, je ne cesse de penser revenant à toutes ces choses étranges que j'ai vues par ici ou par là, comme la soirée avec Merry. Ce garçon est sorti des toilettes, il a grogné en me bousculant et j'ai... '' Je me perdis une seconde fois dans mes souvenirs, mon regard fixant le vêtement de Scott et je dis plus doucement '' son regard est devenue comme... '' Et je fronçais les sourcils comme si je revoyais ce souvenir cherchant à savoir ou juste trouvé une explication '' jaune, ce reflet vif et précis... Au début, j'ai cru au reflet de la lumière, mais après 7 minutes Merry à eux ce même regard brillant! '' Je revins à moi et regardait Scott incertain de ce que je venais de dire. '' Puis j'ai été au bar avec des amis. Une bagarre ou je ne sais quoi est arrivé et le mec sait jeté sur  la fille et ces yeux son devenue rouge et ces traits se sont déformé. Je croyais qu'il allait la tuer tu comprends! '' Ma main vint se réfugier sur ma bouche et je semblais en était de choc et ce brin d'énergie semblait doucement me quitter. Un peu normal avec ce manque de sommeil et de nourriture. Je vins alors m'installer sur mon lit '' C'est totalement insensé, des trucs totalement loufoques qui me fait presque penser à des péripéties d'histoire d'épouvante! '' J'apportais mon regard sur le coin de mon bureau et j'étirais le bras pour finalement prendre la pile de papier que j'avais pris tellement de temps à chercher et imprimer. Je ne savais pas si je devais lui montré, appuyer mes points sur des informations quelconques qui venait d'un côté et de l'autre du net. '' Avec tout ça... J'ai essayé de comprendre, d'expliquer tout ce que j'ai vu, tout ce qui sait passer! Tu sais comment je suis, je cherche toujours le pourquoi et j'ai trouvé tout ça. Au début, c'est en rapport à un problème neurologique, passant par la théorie de la lumière sur les lentilles et allant jusqu'à des... trucs bizarres comme ce mec à Beacon Hill qui à tuer des jeunes dans un autobus. '' Je regardais justement les grands titres de ce soit distant article et je laissais entrevoir un léger non de la tête. Puis, je vins déposé mon regard embrouiller par les larmes que je retenais vers Scott et lui dit '' S'il te plaît... ne dit pas à mes parents que la maladie me tue à ce point ... ''


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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Jeu 16 Nov - 17:25


camille & scott

Le rire de Camille finit par lui ravir l'ouïe, préservant le sourire qui ornait déjà le bout de ses lèvres depuis quelques instants. « Prévisible ?! » Répondit-il en laissant son visage aborder un air faussement choqué. Il n'est jamais meilleur comédien que lorsqu'il en dépend du bonheur de ses proches, de leur changer les idées. Ici, il a cependant l'impression désagréable que la tempête ne sera pas aussi facile à essuyer qu'elle ne l'a été lorsque Camille lui a appris pour sa maladie. En supposant qu'elle l'ait été, d'ailleurs. Si la révélation avait été difficile à entendre et encore plus douloureuse à ingérer, il ne s'était jamais senti plus proche de sa cousine auparavant. Comme s'ils partageaient d'une certaine façon ce mal qui lui était tombé dessus en le combattant ensemble, en se serrant les coudes. Ce soir cependant Scott sentait comme un mûr invisible entre eux. Quelque chose d’imperceptible les séparait psychiquement, et de cela en découlait une situation inconfortable dans laquelle l'étudiant se retrouvait propulsé malgré lui. Il avait beau avoir les meilleures intentions, il ne pourrait arriver à son but que si Camille lui permettait elle-même de l'atteindre. Sans ça ils se retrouveraient tous deux dans une impasse qu'ils venaient seulement de quitter en se retrouvant après des années de séparation forcée. « Je ne suis pas sûr que c'est vraiment mieux... » Avait-il finalement reprit, baissant la tête au passage. Sans le savoir elle avait touché une corde sensible, bien trop sensible. C'était effectivement l'un de ses points faibles dans la vie de tous les jours comme celle de l'alpha : à vouloir trop bien faire et sauver tout le monde, ses plans pouvaient s'avérer trop faciles à deviner. Combien de fois le pack avait-il été en danger parce qu'on s'attendait à ce qu'il n'abandonne personne et tente l'impossible pour rétablir la situation ? Trop. Et probablement que cela arriverait encore malgré sa volonté de changer. « Enfin... Si c'est le prix à payer pour te voir sourire, je suppose que je peux bien le rester. » Il avait alors reposé un regard tendre sur elle, se remémorant leurs plus vieux et agréables souvenirs. Ceux où ils ne formaient qu'un face à quiconque aurait tenté de les séparer. Les deux adultes qu'ils étaient aujourd'hui pourraient peut-être retrouver cette douce quiétude... A condition qu'aucun secret ne sévisse entre eux. Et ça, ce n'était pas près d'arriver.

« Tu es contrariée à propos de quelque chose à leur sujet ? » Intervint Scott en fronçant légèrement les sourcils. Sa tante ne lui en avait pas touché le moindre mot si tel était le cas mais il ne pouvait pas vraiment se baser sur les informations qu'elle lui avait transmises. Ce ne serait pas la première fois qu'il ne connaît qu'une partie de l'histoire parce qu'elle se prive de lui en raconter la totalité. Sans compter que l'alpha connaissait bien sa tante et son tempérament : contrairement à la sienne, la mère de Camille avait toujours eu du mal à déléguer et laisser respirer son enfant. Elle ne voulait pas la voir se blesser ou faire des erreurs même si cela en signifiait d'en apprendre les leçons adéquates. Non, elle voulait que sa petite fille aille au mieux dans un monde préservé. Elle ne se rendait certainement elle-même pas bien compte de la pression supplémentaire que cela pouvait mettre sur les épaules de Camille dans son combat pour la vie. Et même s'il n'était pas encore certain que tout cela avait un rapport et que son raisonnement était le bon, il gardait espoir que le tracas dans lequel elle était vraisemblablement plongée serait aussi « simple » à régler. Avec tout ce qui lui tombait dessus ces derniers temps c'était exactement ce dont elle avait besoin : de naturel, de simplicité. D'une vie comme celle de n'importe quelle étudiante lambda en études supérieures. Plus il l'observait et plus la gravité de la situation semblait enfler. Loin du petit conflit parental qu'il s'était imaginé, son trouble avait l'air bien plus profond et contrariant. Le manque de sommeil se lisant sur son visage en plus de son inattention lui donnaient l'apparence d'une jeune femme complètement perdue voire désorientée. Le genre qui vit quelque chose de suffisamment perturbant pour être coincé entre le rêve et la réalité, ce qu'elle a vu, vécu et ce qui arrive vraiment, en ce moment même. Avec lui. Lui qui, agenouillé, lui fait l'allégeance silencieuse et solennelle de faire n'importe quoi pour l'aider. Lui qui donnerait tout pour revoir son sourire enfantin et ses yeux pleins de malice. Lui qui ne demande au final rien de plus qu'elle ne lui cède les bonnes armes pour l'aider à vaincre ce qui la détruit à petit feu.

« Des choses qui n'existent pas ? » Là, elle l'a définitivement perdu. De quoi est-elle en train de parler au juste ? De sa maladie ? Remet-elle en cause le diagnostique qui a été fait ou est-ce toute autre chose ? Sentant ses mains se dérober des siennes, Scott recule d'un pas. Il souffre ; non pas de son geste mais de la situation en elle-même. De son incapacité la comprendre et par ce biais la régler. Puis la voilà qui se lève en faisant les cent pas, sous les yeux ébahis de son cousin, dans cette chambre aux dimensions restreintes. L'effet procuré n'est d'autre que lui donner plus rapidement qu'il ne l'aurait cru le tournis, l'obligeant à la quitter des yeux un moment pour s'intéresser aux feuilles qu'elle venait de finir d'imprimer. Cela avait forcément un rapport. On ne perd pas la tête de façon aussi démesurée juste après avoir imprimé des devoirs à rendre pour l'université ou des photos à accrocher au mûr. « Cam, avant tout il faut que tu te calmes et que tu reprennes du début... Je... » Il tentait tant bien que mal de se faire entendre dans cette ambiance pesante et lourde mais c'était comme si la brune ne l'entendait même pas, qu'il avait disparu dans ce décor grotesque. Elle continuait de déballer les choses telles qu'elles lui venaient probablement à l'esprit, perdant un peu plus Scott à chaque détail ajouté. Perdre l'esprit, avoir peur, la douleur la nuit... Quel était le lien entre tout ça ? Est-ce qu'elle avait peur de ne pas survivre au point de ne plus être capable d'en dormir à force d'y penser ? Cela, bien que plausible, n'expliquait pas tout à commencer par son comportement étrange. « Moins vite Cam... » Se tournant vers elle à nouveau, il s'était frotté les tempes comme pour faire plus facilement le tri entre les informations qu'elle balançait à tout va. Du plus au moins important – en supposant qu'il y en avait, de moins importantes. « C'est normal d'avoir peur... Ça fait partie du processus... » Elle n'avait toujours pas l'air de prêter attention à ce qu'il pouvait dire mais il ne s'en faisait plus à ce sujet. Le problème venait bien de sa tumeur et de la peur qu'elle avait de ne pas s'en sortir. Un sujet sur lequel il était certain de pouvoir la rassurer. Il faisait lui-même des recherches acharnées de son côté et trouverait tôt ou tard quelque chose pour l'aider, quoi que cela lui coûterait. Il commençait d'ailleurs à envisager, en la voyant dans cet état, de faire une nouvelle fois appelle à Davina pour lui demander son aide dans la mesure du possible. La magie pouvait-elle sauver quelqu'un d'un mal aussi invasif ? Il n'en avait aucune idée... Pour l'instant ; il comptait bien en avoir le cœur net d'ici quelques jours au bas mot.

« Étranges ? Quelles choses étranges ? Et quelle soirée avec Meredith ? » Avait-il relancé pour l'encourager à continuer sur sa lancée. Son air était passé d'inquiet à sérieux, presque... Colérique. Il n'avait rien entendu à ce sujet auparavant mais commençait à craindre sérieusement que cela puisse toucher un monde dont elle ne connaissait encore rien. Il connaissait assez bien Meredith et était au courant de sa nature tout comme cette dernière l'était de la sienne ; ils avaient naturellement conclu un pacte qui visait à préserver Camille de cette aspect du monde trop noir et brutal pour elle, se promettant de se tenir au courant si la moindre chose pouvant le contrarier arrivait. Visiblement, quelques informations étaient passées entre les mailles du filet et cela ne lui plaisait pas du tout. Elle parla alors d'un garçon qui l'avait bousculée après avoir grogné ce qui jusqu'à là ne représentait rien d'inhabituel... Puis vint la désillusion. Le coup de hache derrière la nuque auquel il ne s'attendait pas. Son cœur loupa quelques battements lorsqu'elle fit mention d'un regard jauni, plus vif que la normale. Afin de cacher son embarras, Scott préféra lui tourner le dos prenant appui sur le fameux bureau devant lequel elle était auparavant installée. C'était le moment idéal pour se contrôler et ne surtout pas se laisser submerger par ses émotions. D'autant plus difficile lorsqu'il l'entendit dire que Meredith avait eu le même quelques instants plus tard. Cette dernière s'était donc dévoilée sans lui en tenir compte ? Serrant un peu plus les poings contre la surface en bois, il prit un longue inspiration pour faire redescendre la pression qui s'emparait de lui. Sans succès. Il était en colère et avait plus de mal qu'il ne l'aurait voulu à passer outre. Lorsque cela concernait Camille, il ne pouvait en être autrement. Un regard au dessus de son épaule lui permit d'apercevoir sa cousine complètement bouleversée après avoir fait mention d'un alpha ayant attaqué quelqu'un au milieu de la foule ; ce détail ne l'atteint pas spécialement : la voir dans cet état était bien plus contrariant pour lui que l'idée que le surnaturel ait pu être découvert.

Redevenu parfaitement calme, il fit quelques pas jusqu'à elle -maintenant installée sur son lit- et lui attrapa les épaules pour qu'elle se sente entourée, en sécurité. Car elle l'était. Peut-être aussi la faire revenir à la réalité et lui faire oublier toutes ces choses qu'elle n'était pas sûre d'avoir bien vues ou analysées. Si elle se sentait sombrer elle pourrait toujours se raccrocher à lui, quelle que soit la situation et il voulait qu'elle le sache à n'importe quel prix. « Ils t'ont blessée ? » Demanda-t-il avant tout, jugeant que c'était ce qu'il était à en tirer de plus important dans cette histoire. Le reste pourrait bien attendre : elle avait vécu plus de dix sept ans dans l'inconscience alors elle pouvait bien continuer durant les quelques minutes qui suivraient jusqu'à ce qu'il décide de ce qui était le mieux à faire pour elle. Lui faire croire qu'elle avait mal vu était une possibilité... Mais risquée. Si elle avait vu une fois elle pourrait recommencer et qui lui disait qu'elle n'irait pas enquêter auprès de Meredith ? S'il lui disait tout cependant....Il prenait le risque de la perdre, de perdre son estime et son amour. Il avait bien vu la façon dont sa mère l'avait regardé la première fois qu'elle avait été témoin de sa transformation et il n'était pas sûr de pouvoir le supporter une deuxième fois en travers des yeux de Camille. Le champs de possibilités finit de se rétrécir lorsqu'elle évoqua des incidents survenus à Beacon Hills. Sans le savoir, elle venait de lui mettre le coup de grâce. Celui dont il ne pouvait se relever. Il réalisait seulement à cet instant qu'ils étaient à un carrefour de leurs vies où tout allait changer, d'une façon ou d'une autre, quoi qu'il déciderait de faire. Un carrefour qu'il ne s'était jamais imaginé prendre ou en tout cas pas avant des années. Scott se redressa alors, faisant à son tour quelques pas pour échapper à la proximité de sa cousine ainsi que son regard larmoyant qu'il ne pouvait soutenir. Il avait bien entendu ses derniers suppliques mais le choc l'empêcha de répondre quoi que ce soit durant quelques instants.

S'adossant au mûr dans la partie opposée de celle où se trouvait Camille dans la pièce, il croisa les bras et se mordilla la lèvre pendant un instant. Son regard fixait le sol comme s'il s'attendait à le voir se dérober sous ses pieds et l'engloutir une fois pour toute. Même si l'image était un peu exagérée, ce n'était en soit pas très loin de ce qui allait sans doute réellement se passer. Allait-il vraiment faire ça ? Il n'en était toujours pas bien sûr. Tout ce qu'il savait c'est qu'il ne pouvait pas laisser davantage Camille dans l'ignorance ou sans réponse, au risque qu'elle ne pense définitivement et à tort qu'elle perdait la tête. « Tu n'es pas folle. » Murmura-t-il finalement en fixant toujours ce même sol resté intact. Son rythme cardiaque s'était ralenti au point qu'il ne l'entende à peine ; comme si l'angoisse était passée et qu'il ne restait plus...rien. Trop de stress tuait le stress et dans son cas, il voulait juste en finir au plus vite et essuyer l'orage qui suivrait. « Ce que tu as vu ce n'était pas dans ta tête. » Il reprit en se décollant du mûr duquel il reposait initialement. Il ne se sentait cependant toujours pas de taille à soutenir son regard même si ce n'était qu'une question de secondes. « Et je te crois parce que j'en ai fait l'expérience aussi... » Il s'avança de quelques pas dans sa direction, serrant légèrement les poings. « Il faut que tu me promettes que ce qui va se dire ici... Ce que je vais te dire restera entre nous. Toujours. Que tu n'en parleras à personne pas même tes parents. » Et lorsqu'il en eut la certitude après son approbation, il finit par relever la tête dans sa direction.... Plantant des iris devenues rouges vives dans les siennes. « Parce que je suis comme eux. »

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Jeu 23 Nov - 21:18

What if ... I was not so crazy? Prévisible? Est-ce que je croyais réellement qu'il l'était? Pas réellement... Scott est une personne totalement unique en son genre, ce jeune garçon qui fait passer les autres avant lui-même ou presque, celui qui se soucie des autres avant lui-même et sincèrement, j'étais un peu comme lui. C'est pour cette raison, que je savais qu'il allait venir, car cette alerte silencieuse se faisait entendre entre nous, car d'une façon, on avait ce lien bien spécial et indescriptible qui relit souvent un frère et une soeur. Un prix à payer? Il n'avait pas besoin de débourser quoi que se soit pour me voir de cette façon, car pour lui je ferais tout, même sourire dans mes derniers moments simplement pour que d'une façon, il garde en mémoire cette Camille dynamique et souriante. Je parle encore au passé... comme si je dédiais ma propre mort, mais dans ces conditions et les pensés aussi préoccuper, je ne pouvais pensés autrement. Par chance, il ne pouvait entendre mes pensées, car j'anticiperais déjà la tape qu'il m'aurait infligée en entendant cela.'' Mais, tu sais... chaque fois quand tu es là tout semble mieux aller. '' Mes mots ne pouvaient être plus sincères, car en réalité, alors que j'étais entourée de brouillard, c'est avec sa compagnie que j'arrivais doucement à retrouver mon chemin.

Mes parents... disons que depuis déjà quelque temps j'avais du mal à les comprendre, car ils changeaient. On voit souvent toutes les facettes de gens quand tout va mal, quand leur monte se retrouve désorientée et à l'envers comme le leur depuis déjà quelques mois. Est-ce que j'étais fâché contre eux?... Oui certainement, car ma mère devenait plus hystérique et mon père malgré son dépassement, ne m'aidait pas réellement à gérer les crises de ma mère. Bon... Elle a toujours été bien extravertie, plutôt surprotectrice, mais on dirait que j'étais redevenue une enfant à ces yeux et ça l'avait le don de m'emporter. Je supportais déjà bien ces larmes et j'essayais de me mettre à sa place pour paraître moins distante à son sujet, mais ce n'était guère vient évident. Je crois qu'en y repensant bien, la maladie avait fait en sorte que mon père et moi devenons de plus en plus proches. Il me comprenait davantage et essayait de me soutenir comme il le pouvait dans cette dure étape. C'était lui qui m'accompagnait à mes examens, car les pleurs incessants de ma mère étaient de trop dans ce genre de rencontre. En fait, nous avions une belle relation autrefois, mais aujourd'hui je vois notre lien s'ouvrir davantage. Par chance qu'il était là pour m'écouter plus que d'émettre des agissements démesurés comme ma mère. C'est à la prononciation de mes parents que je soupirais légèrement '' mis à part que ma mère ne cesse de faire l'autruche et de monté un grillage électrifier sur le moindre de mes agissements, non pas personnellement. '' Je roulais presque des yeux sous mes paroles, car je visualisais l'image en dessins dans ma tête, ce qui pourrait, dans une autre situation, me faire mourir de rire. Vive l'imagination...

Je me sentais désorienté, comme si mon esprit avait été détraqué telle une boussole ne sachant plus ou était le nord. Tout me semblait si difficile à expliquer alors que dans mon esprit tout me semblait clair et précis. Le manque de sommeil faisait en sorte que la fatigue gagnait en domination, mais pourtant mon esprit allait à toute allure. Je me sentais comme si j'avais pris un pichet de redbull et que je l'avais engloutit en à peine 32 secondes. Mes paroles tentant de laisser suivre tout ce qu'il y avait dans mon esprit comme si toutes mes réflexions faites tombaient dans ma bouche maladroitement, mais c'était peine perdue. Intérieurement, je savais que je perdais Scott, car mes paroles allaient dans un sens et dans un autre essayant légèrement de me rassurer moi-même, mais je ne faisais que monté le stresse davantage. Je ne voulais faire subir ça à Scott, lui faire voire a quel point j'étais perturbée et surtout la fatigue et le manque de nutrition qui faisait en sorte de rendre tout ça beaucoup plus grave que ma mère la sûrement laisser paraître.
Mais... j'étais partie, incapable de m'arrêter et de répondre à sa question, je laissais mon vase se vidé, mon esprit se vidé en conclusion de toutes mes pensés mélanger les uns avec les autres. J'avais peur, j'étais terrifié, mais en même temps, je ne comprenais pas. J'avais peur de moi-même, de cette maladie qui grandissait et qui changeait mes peurs démesurément, j'étais terrifiée à l'idée de tous ces détails que j'avais vus, mais c'était quoi ça? Une coïncidence ou juste... des rêves si réels que je croyais être éveillé? '' Peut-être que la peur fait partie du processus, mais tout ça peut te faire perdre la tête? Est-ce que cette masse gruge doucement mon cerveau perdant certains bouts de mes capacités? Je ne sais même plus si ce que je vis est littéralement réel ou non. J'essaie de rester éveiller pour comprendre, pour tout discerner... '' De dure parole, mais ça expliquait en bref ce que je vivais. J'avais, en grand mot dit, accepté cette maladie, mais je ne voulais perdre la tête, je n'acceptais pas quelle soit plus forte que moi.

Je vins à l'information de ce que j'avais vu avec Merry. Je me visualisais encore et ce regard m'avait littéralement glacé le sang. Le doute s’était pris de moi au moment ou j'avais vu une deuxième fois ce reflet. '' Une soirée organisé par un mec dans un de mes cours, il m'a invitée et à mon tour j'ai amené Meredith avec moi, mais nous ne sommes pas restés longtemps... '' Je m'arrêtais un moment et repensait à ce que j'avais dit à mon amie à ce moment. La possibilité d'avoir été droguer m'avait frôlé.'' Au départ, j'ai cru que quelqu'un avait mis un truc dans mon verre, mais vu que Merry m'avait suivi presque toute la soirée, mis à part aux toilettes, elle m'a écarté l'idée... ''

C'est assis sur le lit, une fois que toutes ces analyses ont été partagées et qui ne rongeait pas davantage mes esprits, je soupirais brusquement et réalisa la danse rythmée de mon coeur dans ma poitrine. Tout ça me mettait dans un état incroyable, car même ma respiration était plus rapide, plus active. Instinctivement j'apportais une main au bas de mon cou et me concentra sur ma respiration pour me calmer. Ce fut l'étreinte qui m'aida à me calmer, à me sentir mieux malgré ces journées enfermées entre ces quatre murs. Je déposai mon menton sur son épaule et le serra dans mes bras. Ce geste d'affection fut assez suffisant pour calmer toute l'anxiété qui était montée en flèche et je sentais que tout allait s'arranger, que Scott était là maintenant même s'il n'était jamais réellement parti. ''Non... J'ai juste eu plus de peur qu'autre chose, j'imagine...'' C'était de ma faute, je ne l'avais pas appelé pour lui en parler, car qui voudrait se faire prendre pour une folle? Ces épisodes m'avaient semblé que tout délicat, mais en réalité ça avait vite grimpé plus mes pensés se laissaient emporté par les effets de causes pour les brèves possibilités. '' Je voulais t'appeler, je voulais tout te dire, mais je trouvais ça totalement insensé et là... ça prend une tournure totalement obsessionnelle et je ne comprends pas. Je sais que tout ça, c'est stupide, que je peux t'appeler, peu importe ce qui arrive, mais... je ne voulais pas t'inquiéter davantage. Je croyais arrivé seul à gérer... tout ça... '' Ça... parce qu'il n'y avait pas de mot pour décrire la tournure des évènements, qui décrit la tournure de mes agissements, de mes pensées de la rationalité perdue. Mais je sentais cette pression tombée enfin, je sentais qu'en fais... tout était plus claire et je riais presque de moi-même face à tout ça. Prenant les papiers que j'ai imprimés, je lui expliquais le fils de mes recherches.

'' ... mis à part tout ce que je sais déjà sur ma maladie, peu de chose peut être compatible, mais cet article sur le tueur d'adolescents m’a surpris... Au fait, tu connais sans doute cette histoire? Il palet qu'il a refait surface et qu'il a tenté de tuée de nouveau. Mais il est mort dans une centrale électrique. Puis j'ai trouvé d'autres articles dans se sens et je suis tombé sur des légendes urbaines, ce qui clairement trop vaste et irréaliste pour expliquer quoi que se soit... '' Je le voyais s'éloigner doucement. Scott avait à peine regardé l'article, mais ça ne me semblait pas préoccupant, je savais qu'il devait connaître cette histoire et vu que la mort de ce tueur était récente, il a sans doute entendu parler de tout ça. Je croyais le faire fuir et sincèrement, je me redressais sur mes pieds pour pouvoir lui dire mille et une fois que je m'excusais, que c'était sans doute la fatigue qui me déviait de la réalité. Ma poitrine ce serait et je le regardais peiner, mais qu'avais-je fait? Je pouvais sentir la tristesse me prendre et mes yeux vinrent se remplir doucement d'eau. ''Scott... '' Puis, je l'entendis mentionner que je n'avais définitivement pas perdu la tête... Oui c'est ça et lui il est rendu le petit oiseau bleu qui chante tous les matins à ma fenêtre! J'apportais une main à mes yeux pour les empêchés de couler sur mes joues. Je déposais les feuilles sur le coin du bureau et ces mots intriguaient... Je relevais le regard vers lui alors que Scott semblait chercher une mouche au sol. J'avançais d'un pas et je laissais tomber ma tête légèrement sur le côté. '' Qu'est-ce que tu veux dire? '' Peut-être avait-il trouvé un article qui expliquait tout ça lui aussi?

Ce fut à son tour de m'embrouiller. Je ne comprenais pas ces mots... Lui aussi il en a fait l'expérience? Mais de quoi? Une drogue? Il a aussi vu ces choses à Beacon Hill? Je tentais de repenser à ce que je venais de lui dire et mon esprit, en manque de repos, ne savait pas trop sur quoi s'arrêter. Je continuais à m'approcher de lui et sais à ce moment qu'il se redressait. Comment dire autrement, pourquoi je dirais à mes parents quoi que se soit sur ce qu'il s'apprêtait de me dire? De toute façon, je les gardais déjà un peu trop à part de tout ce qui m'arrivait alors je n’allais pas leur mettre une couche de plus sur ce que Scott allait me parler. '' Mais pourquoi je dirais quoi que ce soit Scott? Tu sais que je garderais pour moi toutes tes confidences ... '' Je le sentais loin alors qu'il était dans la même pièce que moi, comme si soudainement, il avait un secret, une chose qu'il me cachait et je ne pouvais pas vraiment comprendre le pourquoi. Assez proche de lui je glissais ma main à la joue de mon cousin et pour le rassuré je tentais de lui présenter un doux sourire, un regard plus brillant que cette folie passagère et annonçait d'une voix légère '' Je suis là d'accord, je te promets que je ne dirais rien du tout... '' Mais... quelque chose se présenta sans que je ne puisse m'en attendre.

Son regard brillant tels deux grands saphirs à la place de ces iris me glaça soudainement le sang. Ce sentiment que j'avais ressenti avec Merry me revint foudroiement sans que je puisse me préparer à son arrivé. Je me sentis figer, oubliant totalement le moment présent et mon instinct firent en sorte que je recule brusquement, non par peur de Scott, mais ce regard là, ne me rassurait pas du tout. Le rouge vif braquer sur moi, je me sentais telle une proie coincée par son bourreau et mon instinct s'était déclenché m'incitant à prendre distance de lui et à perdre pied sur une feuille au sol, j'imagine. Je tombai sur les fesses une expression de surprise et de peur dans les yeux. Mon esprit qui s'était figé un peu plutôt, semblait après quelques secondes qui me paressait des minutes dirent, ce remit en marche. Je tremblais légèrement, mais je réalisais que je n'avais pas crié le moins du monde. Est-ce possible? Je ne sais pas, mais je crois que la peur était si grande que j'ai tout simplement figé, ne sachant pas quoi faire. Trop surprise? Probablement, mais malgré cette frousse, je tentais de me dire que c'était Scott derrière tout ça '' Tu... Mais... C'est quoi ça?! '' Ce n’était définitivement pas le petit oiseau qui venait chantonner à ma fenêtre tous les matins. Ma voix m'avait semblé un murmure et mon esprit tentait de me faire dire quelque chose de raisonnable ou du moins, compréhensible. '' Comment... Pourquoi?! '' Reprenant contrôle de mon propre corps, je le pointais et lui demanda '' Tu dois me dire ce que ça signifie, car là, je suis foutrement perdue! '' Mon sang déglacé, je réalisais que j'avais tenu un peu trop longtemps ma respiration et essayait de détendre mon stresse monté de nouveau en flèche. Ma curiosité se frayait une place suite à ce raz-de-marée de sentiment diffère et totalement contradictoire.

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Dim 17 Déc - 13:23


camille & scott

Un sentiment de soulagement s'empare de lui au moment où il l'entend dire que les choses vont mieux lorsqu'il est là, avec elle. Son cœur est sur le point d'imploser, partagé, tiraillé par ce torrent sentimental. Il sait déjà combien elle souffre pour en avoir eu un avant-goût lors de leurs retrouvailles, au moment où il a décidé de lui prendre un peu de sa douleur. Mais ce à quoi il assiste aujourd'hui, cette impression qu'elle donne d'être complètement désorientée, est bien pire que n'importe quelle douleur physique. Celle-ci, elle touche en plein cœur. Et Dieu qu'elle fait mal. Scott sait pourtant qu'il doit tout faire pour garder la tête froide, ne pas laisser ses émotions prendre le dessus. Ces derniers temps sa capacité à se contrôler est déjà suffisamment incertaine sans qu'il n'ait à devoir faire avec devant Camille. Il n'avait rien répondu suite à ça mais c'est uniquement parce que les mots luis manquaient... Et que son regard parlait pour lui. Il partageait ce sentiment mais craignait de le lui avouer et de s'effondrer juste après. Comme le petit garçon qu'il était à l'époque de leur douloureuse séparation. Comme cet adolescent ayant grandi trop vite qu'il ne cessait de faire taire afin de laisser briller l'alpha. C'était pourtant bien contre des larmes qu'il se battait aujourd'hui : pour ne pas qu'elles se fassent remarquer, qu'elles infligent un mal supplémentaire à sa cousine. Il s'était déjà écroulé une fois devant elle et cette dernière n'avait malheureusement pas tardé à le suivre. Peut-être était-ce leur malédiction à eux. Pour s'aimer autant, pour être comme deux faces d'une même pièce. Ils partageaient leurs émotions comme on échange un regard ; avec autant de facilité, de douceur et dans ce genre de situation, de peine.

Il avait fini par détourner le regard, faisant à son tour quelques pas avec lenteur tout en passant une main tremblante sur son visage. Serait-il suffisamment fort pour sortir de cette soirée, de cette conversation, indemne ? Lui qui était toujours optimiste, taisait au mieux ses émotions pour ne pas -trop- les laisser l'influencer n'en était cette fois pas certain. Combattre de grands méchants qui voulaient répandre le mal dans la vies d'innocents était une chose... Devoir faire face à la maladie de Camille contre qui il ne semblait rien pouvoir faire en était une autre. Il refusait malgré tout de penser qu'il n'y avait aucune solution et continuait de chercher partout où il le pouvait, à toute heure du jour et de la nuit lorsqu'il avait un moment. Son acharnement finirait bien par payer ; Camille ne méritait pas un destin aussi funeste et, lui, avait déjà perdu trop de gens qui lui étaient chers pour accepter une telle situation. « Elle s'inquiète.... » Comme nous tous. Cette phrase pendue sur le coin de ses lèvres mais retenue à la dernière seconde. Elle lui avait déjà fait savoir qu'elle ne voulait pas voir de la tristesse ni de la pitié sur leurs visages, dans leurs mots et il s'évertuait à répondre à ce besoin qu'il ne pouvait que comprendre. Dans ce combat qu'elle menait contre la mort, c'était bien la moindre des choses qu'il pouvait faire. « Voir quelqu'un qu'on aime souffrir sans rien pouvoir y changer, il y a pas pire. » Avait-il ajouté, l'air pensif et les yeux perdus par delà la fenêtre. Sans le vouloir ses pensées l'avaient naturellement guidé vers Allison et plus précisément le moment de sa mort lorsqu'il avait tenté de prendre sa douleur sans succès. Le cœur de fois plus lourd il avait pincé les lèvres, chassant derechef cette image de son esprit. La situation avec Camille était différente... Et il ne la perdrait pas, quoi que cela lui en coûterait.

« …..Je ne sais pas. » Avait-il répondu à sa première question, perdue dans un flot de beaucoup d'autres qui étaient arrivées tout aussi rapidement. S'il avait eu quelques secondes pour y réfléchir sérieusement, et que Camille n'avait pas recommencé à parler de façon hystérique, sûrement aurait-il pu y répondre. Là, il n'avait aucun temps à y consacrer. Pas alors que sa cousine avait l'impression de perdre la tête et que son inquiétude pour elle montait crescendo. De l'inquiétude mais aussi de incompréhension, par rapport à cette soirée étudiante où avaient été les deux filles. Pourquoi Meredith ne l'avait-elle pas confortée dans cette idée de drogues mise à son insu dans son verre plutôt que de la mener sur des pistes aussi dangereuses ? Certes, Scott n'était que trop conscient que mentir à des amis -surtout aussi proches- n'était jamais facile ni apprécié mais il y avait de ces situations qui l'exigeaient. Si elle avait noyé le poisson, cela aurait probablement évité à Camille cette phase d'enfermement et d'impression de folie qui l'envahissait peu à peu. N'importe qui apprenant l'existence du monde surnaturel ou tout simplement de petits détails qui semblaient hors norme réagirait de la même façon. Scott le premier, lorsque Stiles avait évoqué pour la première fois l'idée qu'il se transformait en loup-garou après sa morsure. Inutile de s'attarder plus longtemps sur le sujet : seule une entrevue entre Meredith et lui suffirait à calmer ces sentiments déplaisants. Reportant toute son attention sur sa cousine, Scott l'avait laissé venir se blottir contre lui avant de lui rendre son étreinte. « Je comprends Cam, je t'en veux pas... C'est pas grave. » Il le pensait même s'il aurait évidemment préféré avoir été au courant pour l'empêcher de se perdre dans ces recherches.

Puis vint le souvenir de la centrale électrique, de Kira dont les pouvoirs s'étaient finalement révélés sous leurs meilleurs jours. Le fait qu'ils avaient manqué de peu d'être électrocutés voire brûlés vifs. Camille était arrivée bien plus loin dans ses recherches que ce qu'il n'aurait jamais imaginé et cela ne le rassurait pas vraiment. « J'en ai entendu parler. » Il avait répondu d'un ton distant, pensif à nouveau. Comment pouvait-il faire marche arrière ? L'option de lui faire croire qu'elle avait tout imaginé était proscrite. Pour lui donner encore plus l'impression de perdre la tête et de divaguer ? Lui faire du mal pour le bien de tous ? Non, le prix n'en valait définitivement pas le résultat. Pas lorsque la santé de Camille en dépendait. Et pourtant.... Réagirait-elle mieux à la vérité ? A tout ce monde dont elle ne connaissait rien et qui allait lui sauter aux yeux en retirant le voile ? En découvrant qu'il s'agissait en fait d'un loup-garou avec des crocs, des griffes et des instincts parfois sauvages qu'il fallait apprendre à contrôler pour ne pas faire de mal à qui que ce soit. A son tour d'être perdu, désorienté. De ne pas savoir quoi faire ou dire. Comme si le temps s'était arrêté le temps qu'il prenne sa décision, la voix de Camille semblait plus lointaine presque inaudible. Tout ce qu'il pouvait entendre étant ses propres battements de cœur, ralentis et douloureux. Le souffle coupé l'espace d'un instant, il avait eu le réflexe de tâtonner la poche de son pantalon comme il le faisait à l'époque. Celui où, dépourvu de sa condition de loup, il ne pouvait se séparer de son inhalateur en cas de crise d'asthme. Mais rien. Et ce petit rien suffit à le ramener à la réalité, au moment présent. Celui où Camille attendait une révélation dont elle ne soupçonnait même pas l'importance. « Ca va tout changer... » Murmura-t-il le ton grave. Était-ce à l'intention de sa cousine ou seulement une pensée à voix haute ? Il n'aurait su le dire. Le contact de la main de la brune contre sa joue l'aurait d'habitude rassuré, réchauffé... Mais pas cette fois-ci. Il ne ressentait que davantage de peur, d'appréhension. A l'idée de voir son regard changer, de sentir cette même main se dérober froidement de lui.

Et ce qui devait arriver arriva. Le regard de Camille perdit toute sa tendresse, ses lèvres anciennement souriantes s'étaient figées et elle avait fait un bond en arrière pour s'éloigner de lui. La peur lisible sur le visage et dans les yeux de Camille lui fendit littéralement le cœur. Il l'avait déjà expérimenté, déjà vu. Ce regard. Celui qu'il avait tant craint. Le même que sa mère au moment où elle avait su. Il n'y avait rien de pire au monde. Malgré lui et sa volonté de rester robuste, ses sourcils se froncèrent non pas de colère, mais de douleur. Bien réelle et lancinante : celle qui s'invite lorsqu'on prend conscience que quelqu'un qu'on aime ne nous verra plus jamais de la même façon. Triste, et d'une certaine façon brisé, il fit à son tour quelques pas en arrière la tête légèrement baissée. Elle en était tombée à  la renverse. Les choses n'auraient pas pu être pires. Ses jambes tremblaient très légèrement et un frisson désagréable s'empara de son dos à la question de Camille.   « C'est quoi ça ?! » Ça.... « Moi.... » Avait-il prononcé d'une voix qui trahissait sa peine, sa douleur. Il avait alors relevé les yeux avec difficulté, faisant face à toute la crainte, peut-être même le dégoût de Camille. C'était insoutenable mais il se faisait violence pour ne pas se cacher encore. « C'est toujours moi, Scott. » Malgré lui il commençait à sentir ses yeux lui piquer comme s'il était à deux doigts de s'effondrer à son tour, en larmes. « Juste un peu différent de celui que tu as connu. » Il avait hésité à s'approcher d'elle pour l'aider à la relever mais il craignait trop qu'elle ne s'éloigne de lui à nouveau, morte de trouille à cause de sa nature. « Quand j'étais au lycée, Stiles et moi sommes allés en forêt un soir... Et quelque chose m'a mordu. » Lentement ses yeux quittent le rouge pour retrouver le marron délicat de leur habitude. « Quelque chose qui m'a transmis un gêne et m'a transformé. »

Devait-il le dire ? Vraiment ? Et puis après tout, il n'était plus à ça près. L'horreur dans les yeux de Camille ne pourrait pas être plus cinglante, plus douloureuse. Comme un poignard planté en plein cœur. La distance qu'elle avait mis entre eux parce qu'il ne lui inspirait plus toute la confiance d'antan. Le pensait-elle encore ? Que lorsqu'il était là, tout semblait aller mieux ? Cette pensée finit de le détruire un peu plus jusqu'à ce qu'il ne reprenne enfin la parole pour mettre des mots sur la situation : « Je suis un loup-garou. »

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MessageSujet: Re: What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall   Sam 23 Déc - 2:37

What if ... I was not so crazy? Je le savais... Scott, ma mère, mon père, mes amis, Thomas... Tous s'inquiétaient autant que moi-même sur ma santé. Je savais que malgré ce que j'avais souhaité auprès de ceux que j'aime, derrière leur regard quelconque, ils ressentaient cette tristesses poursuivit d'une impuissance à faire bannir plus d'un... inquiet à l'idée de ne pas prévoir la fin, de ne pas trouver LA solution; le miracle qui m'était dû. Mais comme eux, je souhaitais me mettre la tête dans le sable, souhaitant ignorer, faire comme si tout ça était d'un arrière pensé et rien de plus, me montrant sous mes beaux jours et non montré mon esprit torturé, mon mal que je recouvrais à chaque seconde de mon existence depuis déjà beaucoup trop de temps. Sous ces paroles, je sentis ce pincement au coeur qui devenait étrangement habituel... Je me calmais, respirait et je le regardait alors que ces paroles s'envolaient de lui alors que son esprit était conquérir par ces craintes. Souffrir... je le faisais à longueur de journée, mais ceux que j'aimais en était tout autant affecté et j'en avais conscience et alors que mon positivisme commençait à manquer de moyen, je ressentais cette envie de m'effondré... Me demandant si... mourir d'un coup ne serait tout simplement pas mieux pour eux? Je pourrais sembler égoïste en pensant ça, mais... les voir souffrir par ma faute c'était encore pire qu'autre chose, tout aussi insupportable que de me voir m'éteindre et perde la tête à petit feu. Cette déviation me monta presque les larmes aux yeux. Peut-être qu'à ma fin, ce sera mon souhait... d'effacer leur souffrance, d'effacer mon existence.... D'une légère voix, presque aussi discret qu'un murmure, je laissais entendre un... '' Je sais... ''

Cette perte de contrôle suite à une réponse rationnelle de tous ces détails que j'avais remarqués, m'avait forcé à rester éveiller, cherchant encore et encore une réponse, une explication, mais je tombais que sur des articles qui me faisait douter de beaucoup de circonstances. Je ne constatais pas l'allure lointaine de Scott beaucoup trop en discussions avec moi-même, mais aussi avec mes propres pensées. Mais si j'aurais pris plus de temps à l'observé j'aurais put comprendre qu'il avait quelques choses... qu'il me cachait une information qui m'était cruciale. Sincèrement, il m'en fallait beaucoup pour ne pas remarquer l'agissement de Scott. Mais j'étais partie, comme si le compte à rebours ne pouvait s'arrêté...  sauf que tout allait soudainement changer... je parle autant de cette soirée que ma vision des choses.

Je ne comprenais pas qu'en fait, mes pensées étaient beaucoup plus proches de la réalité que ce que je m'imaginais. Moi qui me croyais folle, totalement désemparé par tout ça, j'avais envie de craquer, de me briser en mille et un morceau, m'effondré au sol pour juste hurler, hurler à m'en faire perdre la voix, pleurée afin de ne plus avoir une larme dans mon corps, demandant pitié... Pitié à ce dieu que je ne croyais pas. Demandant pardon pour tout ce que j'avais fait, mais que je désirais retrouvé la voie de la raison. Sauf... que mon choc a cet événement risquerait d'être pire que ce que je le croyais en réalité.

Deux rubys braquer dans ma direction, je sentais mon sang se cristalliser sous le frémissement qui me prenait subitement. Mes instincts de nouveau en éveillent, je me reculais sans réellement m'en rendre compte. Ma réaction peut-être justifier n'était pas volontaire, car réellement... Malgré ce regard flippant qu'il avait, comme celui de Merry et l'autre mec... Il restait Scott McCall mon cousin, celui qui me protégerait contre vent et marré. Il ne m'aurait jamais fait de mal, me se fut plus fort que moi, plus fort que mon propre esprit. '' Non... je veux dire... Ces yeux-là!'' Je ne parlais pas de lui, comme s'il était devenu un étranger, mais quel était ce regard? Ce rouge sang, si vif qui effrayait ma propre âme, comme s'il pouvait voir au-delà de ce qu'il savait et connaissait déjà. C'était pour le moins... surprenant... époustouflant et surtout, effrayant. Pas de lui, mais de ce regard. Il m'expliquait... il m'avoua tout en un bref temps... Je restais au sol, analysant ces paroles, le contexte et lointaine, je hochais la tête doucement. Je prenais temps de tout enregistré, de tout comprendre. ''Un loup-garou...''  Je restais muette, surprise et totalement pensive. La crainte un peu plus avait fait place à ce regard plein de curiosité et c'est à ce moment que je me relevais. '' Tu veux dire... Du style qui hurle à la lune et tout?'' Je laissais passé presque un ton de voix amuser. Je l'imaginais soudainement avoir du poil beaucoup plus accru et courir rapidement tel un animal sur ces jambes, mais sur ces mains aussi. Arrivant près d'une colline, il regardait la lune et se mettait à hurler tel le classique du film fantastique. Stupide, je sais, puis après je me demandais s'il était plus du genre comme dans Twilight avec une forme totalement en loup... Juste l'imaginer, ça me donnait envie de rire, mais aussi d'en savoir davantage. Tant de questions vinrent se bousculer... mais je compris... Je savais que ma réaction qui avait été surprenante et surtout terrorisé avait probablement blessé Scott, blessez celui que j'appréciais. À cette penser, je pinçais les lèvres légèrement, mon esprit comprenait davantage, les morceaux de puzzle s'emboîtaient à fur et à mesure se formait en un résonnement qui était nettement plus réaliste. Réaliste... rien de mieux que ce mot.


Je séparais la distance qui nous séparait et alors que notre regard se rejoignait. Malgré cette tristesse qu'il tentait de caché, je le connaissais assez pour comprendre que cette vague de crainte que je décèles était réelle et beaucoup plus imposante qu'il le laissait paraître. '' Désoler... J'ai... je m'attendais pas à ce regard. En fait, pour être franche, j'attendais je ne sais pas trop quoi, mais je sais que malgré ça, cette facette de toi, tu reste toujours toi... Scott McCall et mon frère. '' Un sourire attendrissant s'installait sur mon visage au trait beaucoup plus doux qu'à ma crise de folie. Pour prouvé et surtout pour moi-même, je glissais mes bras à son cou et déposait ma tête contre sa joue afin de faire un étreinte qui ferai certainement plus de bien qu'autre chose. Il ne le savait pas, mais en cet instant, il venait tout juste d'écarté de mon esprit la possibilité  d'avoir perdu la raison, car il y avait une explication, il y avait un... autre réalité que j'avais entrevue et que je devais savoir si c'était officiellement vrai ou non. Pour ne pas trop changer, je laissais entendre un '' donc.... je ne suis pas devenue folle alors?''  Je me séparais doucement de lui et le regardais avec un sourire en coin. Évidement je blaguais, mais en même temps, je cherchais à voir s'il allait me dire qu'en fait oui je l'étais ou un non tout simplement. '' Je peux te demander quelque chose?... '' Demandais-je incertaine si j'avais le droit de lui poser des questions de ce genre, mais avec cette curiosité encrée en moi, il ne pouvait sans sortir sans toute sorte de questionnement. ''En fait... non en réalité, tu me dois beaucoup d'explications, car si les loups existent, il y a forcement autre... Comment vous appelez ça exactement? Des êtres fantastique? Vous êtes des... messages des ombres ou je ne sais quoi? Est-ce que Bella existe pour de vrai? '' Ça m'était impossible de ne pas relevé une tel question.

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What if ... I was not so crazy? ∆ Scott McCall

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