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 Look, you need my help...

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MessageSujet: Look, you need my help...   Jeu 6 Juil - 11:31


You need my help...

William & Donna


Les bars ont toujours été un endroit particulièrement animé. Entre les petites conversations de désespérés au comptoir, autour de un (voire plusieurs verres), les professionnels du billard, ou des fléchettes qui s’entretuaient presque pour une victoire, et les jeunes couples qui se rencontraient pour la première fois, au fond du bar. Il était évident que les amateurs d'ambiance venaient passer une soirée dans ces endroits pour se divertir et oublier leurs différents problèmes.

Il était clair que je n'étais pas un amateur d'ambiance, et je ne savais toujours pas, qu'est-ce que j'étais venu faire dans ce petit bar du French Quarter. Ce quartier était l'un des plus anciens de la Nouvelle-Orléans, et la culture française y était particulièrement bien représentée. Si on se laissait complètement immergé, on pourrait penser qu'on se balade dans des rues françaises, et non américaines. J'avais décidé de passer quelques heures dans cet endroit, pour me détendre après cette journée de cours que j'avais eu. Comme d'habitude, la chance se trouvait avec toi et j'avais donc choisi le pire bar du pays, il me semble.

Dès que j'avais passé la porte d'entrée, un verre éclata près de mon pied suite à un début de combat entre deux hommes complètement ivres. Je soupirais donc et parti m'asseoir au comptoir, pour demander un verre d'un excellent bourbon au barman. En attendant mon verre, je fus interpellé par un homme, assis à côté de moi, également ivre. Il me demanda ma raison de ma venue...Avais-je vraiment une tête si sociable que ça ? Je n'avais pas vraiment envie de causer ce soir.
Je ne lui répondis pas, et quitta immédiatement ce bar, avant que je ne m'énerve et que je fasse de nouvelles victimes.

Je décidais donc de rentrer chez moi, ce qui paraissait la meilleure solution pour finir cette journée. Je sortis mon portable pour brancher mes écouteurs, alors que je passais devant l'endroit favori des sorcières de la Nouvelle-Orléans, le cimetière Lafayette. Je n'y prêta pas attention et continuais mon chemin. Cependant, j'entendis un cri puissant qui résonna dans les ruelles presque vides. J'enroulais mes écouteurs autour de mon portable en étant intrigué par ce bruit soudain. Il semblait venir d'une femme, d'une femme effrayée.

J'entrais donc dans ce cimetière, en restant sur mes gardes, car les vampires n'étaient pas tellement les bienvenus dans ce genre d'endroit. Les différents cryptes et tombes étaient plongées dans l'obscurité de la nuit qui s'apprêtait à prendre le dessus, sur la clarté du coucher de soleil.Le même cri refit surface, et cette femme semblait appeler à l'aide. J'accélérais mon pas, en suivant l'odeur que je pouvais à présent sentir.

Au bout de quelques secondes, je vis, au fond d'une allée, une femme,rousse,comme moi, se faire presque agressée par un homme qui, si je ne me trompais pas semblait humain. La femme paraissait si timide, si fragile que j'eus presque pitié pour elle. Je décidais de courir vers eux, avant qu'il ne soit trop tard et j'attrapais avec violence la veste noire de l'homme blond qui s'apprêtait à passer à l'acte.


-Je ne pense pas que ce soit si gentleman de s'adresser à une femme de la sorte. Dis-je froidement en envoyant mon poing puissant dans son visage.

L'agresseur prit lâchement la fuite, étant donné que son nez était maintenant en sang .Je le regardais partir mais me retournais rapidement vers cette jeune femme, qui, comme je l'ai dit, semblait si fragile. Je posais délicatement une main sur son épaule, voulant la réconforter.

-Est-ce que tout va bien mademoiselle ?
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MessageSujet: Re: Look, you need my help...   Mar 18 Juil - 8:57

Help me learn what I can do.



Un jour ou l’autre on ne peut plus fuir. Je l’avais déjà bien fait et même si à la moindre occasion je serais prête à partir, sans me retourner, il y avait une autre chose que je ne pourrais jamais fuir : Moi. Ma vie avait changé et j’avais beau mettre dans un coin de ma tête que je n’étais pas si humaine que ça, la vérité se montrait souvent. Beaucoup plus souvent qu’avant. Ca montait crescendo depuis que j’avais fait ma rencontre avec Freya, depuis qu’elle avait mis un mot sur le mal qui m’habitait. Etait-ce réellement un mal où une chance ? Un don ou une malédiction ? N’était-ce pas ici l’espoir que j’avais toujours eu besoin pour me sauver de Jack ? J’avais lu des ouvrages qui me semblaient tellement concret et bien étayé que j’avais envie de m’entrainer, histoire de voir finalement, ce que j’étais capable de faire.
J’étais venue assez rarement dans cet endroit lugubre. Principalement pour me rapprocher, aussi étrange que cela puisse paraitre, de ma mère. Un endroit calme en général ou je pouvais me sentir proche d’elle, parmi les morts. J’avais pu faire une rencontre plus qu’étonnante, mais ce qui restait le plus intriguant pour moi, était cette force, cette aura que je pouvais ressentir. Aussi étrange et inouïe, dans cet endroit que j’avais pourtant fuit pendant les dernières vingt années qui viennent de s’écouler, c’est à cet endroit où je me sentais apaisée. Psychologiquement, me dire qu’ici repose des êtres comme moi doit me rassurer.

Consciente que je ne pourrais rien faire en pleine journée, j’avais patiemment attendu que la journée se termine pour m’y rendre. Je n’avais que quelques bases et j’avais une idée, sans doute trop extravagante, mais j’avais une idée. La magie ne peut-elle pas me faire disparaitre ? Non pas me tuer, cette idée, même si quotidienne me semblait bien lâche quand je pensais à ma mère. Elle avait perdue la vie en me donnant la mienne, comment pouvais-je la rendre fière de moi si je venais à mettre un terme à ma vie…Pour la rejoindre ? Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y a un enfer et un paradis, et même si ça existait, où était-elle ? Etait-elle comme Jack un être perfide qui ne m’aurait jamais aimé où était-elle au paradis, attendant patiemment que je ne trouve ma place, dans ses bras ? Mais cette idée, depuis que j’avais apprit l’existence de la magie et de mes pouvoirs, me donner un certain arrière gout. Et si j’arrivais à protéger mon existence par la magie ? Après tout, les livres que je garde à la librairie font souvent étalage d’êtres qui se protègent, alors pourquoi pas moi ?

Pourtant habituée à la violence, j’aurais dû savoir que sortir, la soirée tombante, dans un lieu aussi étrange qu’un cimetière n’était pas une bonne idée. Assises en tailleur, quelques bougies devant moi, j’avais conscience qu’avant de disparaitre, je devais maitriser mes émotions. Aussi, je tentais de faire le vide dans mon esprit, tentant d’oublier la dernière image monstrueuse que j’avais en tête : La mort de ma très chère amie. Un honteux meurtre de Jack. Jack, celui qui ne me laisserait jamais en paix.

Perdue dans mes réflexions, je sursautais en entendant un bruit sur le côté. Je me relevais, nerveuse Et s’il était déjà là ?

- Je n’ai jamais compris l’attirance qu’a cet endroit sur les gens.

Une voix que je ne connaissais pas c’était élevé dans le silence reposant et mon cœur, sans que j’arrive à le contrôler, s’accéléra. Une silhouette masculine fit son apparition, il titubait et s’avançait vers moi. Un homme ivre. Encore un. J’attire donc tous les dépravés quand je suis dans le coin ?

- Ma garce de copine m’a quitté pour un autre. Elle aimait venir ici, je me suis dit que je la trouverais ici, au final je tombe sur une jeune pousse.

Une jeune pousse ? Pardon ? C’est de moi qu’il parle ? Je fronçais les sourcils, ne voulant pas répondre pour qu’il comprenne que je n’avais aucunement envie de discuter. Je connais les hommes ivres, je sais que peu importe ce que l’on dit, ce que l’on fait, ils laisseraient les effluves d’alcool les dominés. Les hommes sont faibles. Il s’avançait encore plus vers moi, quand son regard bifurqua sur les bougies allumées, la où j’étais assise, plus tôt. Il sembla étonné, mais pas autant que je m’y attendais. Après tout, dans cette ville, les rumeurs doivent aller bon train, non ?

Il fut à proximité, sa main se leva pour caresser mon visage et une violente nausée de dégout me traversa quand son haleine fétide de temps passés à boire se fit sentir. Autant dire que mon genou qui se lève pour se loger avec force entre ses jambes n’eut pas le don de lui faire plaisir. Un réflexe, une envie de ne pas subir un énième homme saoule qui s’acharne. Non, pas cette fois, plus jamais. Mon regard s’assombrit, poussé par une étrange envie de me battre, de ne plus me laisser faire. Après des insultes et divers noms d’oiseaux, sa main se leva pour s’abattre sur mon visage ce qui me fit pousser un cri de douleur plus fort que je ne le pensais. Cette douleur qui inonde mon cœur et mon corps… Je pensais ne plus la subir… Je posais ma main sur ma joue, mon être pris dans un maelstrom d’émotion allant de la peur, la crainte à la colère.

- Vous êtes toutes des garces.

Avant qu’il ne se saisisse de ma gorge dans sa main, mon poing fila dans son visage, mais autant dire qu’avec le peu de force et d’habitude à frapper, ça ne sembla pas lui faire plus de mal que ça. IL me plaqua contre la base de la statue derrière moi, son regard sombre et idiot plantait dans le mien. J’avais passé plus de vingt ans à me taire, si cette fois je devais subir, je réagirais. Je ne pouvais plus me laisser faire, je ne pouvais plus faire que mon corps serve de punching ball. Aussi ma voix s’éleva dans le silence qui nous entourait, espérant qu’une âme charitable passe par là. Dans ma tête, je voulais user de ce que j’étais venue ici maitriser, mais rien n’y faisait.

- C’était elle, mais ça sera toi. Petite pute.

Un élan de surprise me parcourut. Finalement, je préférais « jeune pousse », beaucoup moins dégradant. Sa main se posa sur mon épaule, son regard dans le mien, son haleine fétide et il ne m’en fallut pas plus pour me clouer sur place. J’avais beau dire ce que je voulais, j’étais incapable de me battre. Cette situation, je l’avais tellement vécut, un retour en arrière, en Irlande, chez moi, chez lui, à subir ses coups par simple envie de détruire le peu de joie que je pouvais ressentir. Peu importe ce que je pense, aussi survivante que je suis, je resterais celle qui a subit Jack et celle qui n’arriverait jamais à se défaire de son emprise. Celle qui subira.
Je fermais les yeux, prête à supporter la crise d’un autre quand je sentis la pression sur mon corps s’évaporait. J’ouvrais les yeux, presque instinctivement pour voir un troisième larron qui avait fait reculer mon assaillant et quand le poing du troisième frappa l’homme saoul, j’éprouvais une certaine jalousie. C’était ça, cet effet que je voulais faire ! Pas cette petite caresse que j’avais faite. Aucune force dans les bras alors que ce nouvel arrivant lui… La voix, froide et assurée me fit frissonner. Mon cœur se débattait dans ma poitrine, ma respiration se fit saccadée et  mon regard se voila presque. Je vis l’homme partir, sans réellement le voir. J’aurais aimé, qu’un jour, on fasse exactement la même chose à Jack, que l’on me sauve de ce monstre que je devais appeler « papa ».

Quand je sentis la main du rouquin sur mon épaule, mes genoux ne supportèrent plus mon poids et je me laissais tomber sur le sol. J’aurais aimé dire que je n’avais pas eu de larmes qui étaient venu peuplés mes yeux, mais ça serait un mensonge. Cette situation avait tellement été récurrente et voir qu’à un moment, je reste stoïque, habituée à prendre les coups, habituée à attendre que ça passe, que j’en vins à me dégouter.

- A quoi servent ces pouvoirs si je n’y arrive pas ?

J’avais pensé, à tord visiblement, que mon salue viendrait de la magie et j’avais été incapable de m’en servir. Je baissais la tête, regardant ma main, constatant la rougeur sur mes doigts qui avaient rencontrés le visage de mon assaillant, sans aucun succès. J’étais incapable de me battre avec ma force, ni avec ma magie. Je n’avais, évidemment, pas posé la question à ce roux, laissant trahir ma nature sans m’en rendre compte. Mes doigts vinrent glisser sur les autres doigts rougis par l’impacte avant que ma main ne vienne se poser sur ma nuque, sur la plaie qui disparaissait plus rapidement que l’autre.

Je venais d’être confrontée à la réalité et la réalité faisait extrêmement mal. Je retenais mes larmes, à demi consciente que je n’étais pas seule avant de regarder les bougies, renversaient à force de cette danse macabre. Je me tournais vers elle, tournant le dos à cet homme, sans peur, sans crainte, sans émotion. Ma main tremblante s’empara des bougies avant que je ne les range. Mon esprit fit tilte, je me relevais, une dernière bougie dans ma main. Mon regard se posa dans celui de celui que je pouvais appeler, mon sauveur, désemparée au possible.

- Je suis désolée…Merci.

Ma voix s’était faite légère, douce, faible, alors qu’en moi, grondait un sentiment de colère intense. J’étais en colère contre moi, de ne pouvoir me défendre, en colère contre Jack d’avoir fait de moi un être faible qui n’a aucune confiance en elle. J’en voulais au monde entier, aux irlandais pour ne jamais avoir remarqué mes bleus…Et Martha, elle qui avait été présente, qui ne le serait plus jamais. Je fermais les yeux, sans me rendre compte que je venais d’allumer la bougie, par magie.

- Je ne sais pas…comment vous remercier. Sans vous…

Ma voix s’était faite plu tremblante, je tentais de me donner une constante, de ne pas paraitre plus faible que je devais donner comme impression. Un énième mensonge, ne pas réussir à être soi-même. La colère s’amplifia en moi, et pourtant, voulant la cacher, celle-ci transpira dans la flamme de la bougie qui ne fit que s’intensifier, à mesure que les secondes passaient. Plus grande, plus longue, plus forte et ma main trembla en tenant l’exutoire d’un sentiment que je ressentais pour la première fois de ma vie, plus intensément que jamais.





lumos maxima

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MessageSujet: Re: Look, you need my help...   Ven 21 Juil - 18:16

Look,
you need my name

William & Donna




Si fragile…si douce…Et si faible…J’avais affaire à la créature la plus délicate et sensible au monde. Cette sorcière qui se tenait devant moi semblait sortir d’un autre monde, d’un monde où elle avait dû subir de nombreux coups pour être autant affaiblie. Elle était comme une pièce de cristal, comme un diamant qui pouvait éclater en mille morceaux si elle rencontrait avec violence le sol, laissant les minuscules particules de verre s’éparpiller partout.

Si faible qu’elle tombât comme une feuille au sol, comme si, soudainement, ses muscles avaient décidé de quitter ton corps, finit de la supporter. Elle était abandonnée par son propre corps. Je devais avouer qu’elle me faisait beaucoup de peine face à son état. Cette fille me semblait briser aussi bien intérieurement qu’extérieurement. Le vampire qu’il l’avait attaqué était vraiment un pur lâche. S’en prendre aux plus faibles n’est pas très félicité.

J’accompagnais sa chute, jusqu’au sol, pour amortir l’impact. De nombreuses plaies parsemaient et gâchaient la vraie beauté de son corps, il ne fallait pas que d’autres apparaissent. Elle semblait à présent hypnotisé par les bougies, posées au sol. Je me demandais alors si elle avait au moins, remarqué ma présence. J’étais comme une aide invisible, un fantôme pour elle. J’aperçus des fines larmes qui venaient humidifier ses joues rougies par le froid qui commençait à envahir le cimetière. Plus le temps avançait, plus je ressentais de la pitié pour elle. Il fallait que je l’aide, que je la sorte de sa misère qui semblait éternelle. Certes, je détestais les sorcières, mais je ne pouvais pas détester cette fille-ci, sinon, je prouverai que je suis un pur monstre. Alors que je restais accroupie, elle se releva en ancra enfin son regard dans le mien. Je relevais la tête pour ne pas briser ce contact visuel. Son regard était brisé, triste, comme sans une once de joie.

- Je suis désolée…Merci.

Désolé ? Sérieusement ? Pourquoi s’excusait-elle. Elle venait à l’instant de se faire attaquer, de frôler la mort et elle me présentait ses excuses. Cette fille n’allait définitivement pas bien. Sa voix ne trahissait pas son caractère fragile des premières minutes avec elle. Aussi douce et pure qu’un ange. Il y avait aucune trace de violence dans sa personne, ce qui était rare.  Je pouvais me tromper, mais en tout cas, c’est l’image qu’elle me montrait.

Étonnement, j’avais envie de la prendre dans mes bras, de lui dire indirectement que j’étais là, et qu’elle n’était plus seule à présent, qu’elle était en sécurité avec moi. Je n’étais pourtant pas sociable, je ne montrais presque aucune tendresse en public, mais la voir à ce point désespérée ne me laissait pas de marbre.

Je m’apprêtais à toucher son épaule lorsque la bougie qu’elle tenait dans sa main, s’alluma, envoyant une once de chaleur vers la paume de ma main. Elle ne savait pas contrôler ses pouvoirs, c’est évident. Je pris alors délicatement la bougie, et la posa au sol, pendant qu’elle me parlait de nouveau. Sa voix tremblait encore plus, comme si elle allait pleurer d’une minute à l’autre. Me relevant, je posais doucement mes mains sur ses épaules, pour ne pas l’effrayer et cherchait à intercepter son regard.

-Mlle, vous n’avez pas à me remercier. Ce que j’ai fait, vous sauver, est le devoir de tout citoyen lorsque qu'il voit une attaque. Maintenant calmez-vous. Tant que vous êtes avec moi, vous êtes en sécurité.  Rentrons chez vous, donnez-moi votre adresse et je peux vous y emmener.

Le cimetière n’était pas vraiment le lieu le plus fréquenté dans la nuit, tout comme la journée, et restait éternellement dans ce lieu ne présageait rien de bon. Il fallait que je mette cette fille en sécurité, avant que d’autres agresseurs viennent traumatiser cet ange. Sans la prévenir, je la portais dans mes bras, comme un prince le ferait avec sa princesse. Elle me semblait trop faible pour marcher, alors j’avais jaugé judicieux de la porter.

J’espérais secrètement ne pas rencontrer de chasseur qui voulaient ma peau, là, maintenant. C’était le mauvais moment. Cette sorcière n’avait pas besoin de violence en plus, mais de paix…Et j’étais prêt à lui offrir. Je remontais alors les allées du cimetière d’un pas rapide, regardant et écoutant les sons autour de moi pour ne pas tomber dans un éventuel piège.

Je ne savais pas comment cette soirée aller se finir, si cette jeune fille allait s'en remettre, mais là maintenant, je me devais d'être son "sauveur", de veiller sur elle jusqu'à ce qu'elle retrouve son état normal.


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