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 I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam

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MessageSujet: I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam   Mer 5 Juil - 18:36

Be careful.



A laissé trainer ses oreilles un peu partout, il avait entendu un nom qui revenait sans cesse. C’était discret, mais pourtant assez récurrent que le nom du vampire, ce William, résonne assez dans l’esprit de Beneditch pour qu’il s’en charge.
Il était revenu pour plusieurs raison, comme prêter main forte à la famille originelle et c’est ce qu’il ferait. Il n’avait eu, qu’au début, un prénom, mais les dire étaient durs. Il en voulait clairement aux Mikaelson et il était hors de question que cette famille soit plus en danger qu’elle ne pouvait l’être à cet instant.

Il refusait, surtout, que quelqu’un s’en prenne à Hope, cette enfant qui même sans être la sienne, avait sa protection.  Beneditch ne savait que trop bien la peur de perdre son enfant et il refusait que le Mikaelson vivent ça. Etait-ce aussi parce que la colère de l’originel serait incontrôlable ? Il comprendrait, mais il ne voulait pas risquer de permettre la fin d’un monde par la colère d’un père incontrôlable. Toutes les raisons étaient bonnes pour faire cesser le danger.

Alors il l’avait cherché, ce William, le traquant, le suivant une fois qu’il l’eut trouvé, tentant de connaitre un peu plus le personnage, mais ce qu’il savait ne l’aidait pas. Alors il se décida à jouer la situation un peu plus finement. Il ne voulait pas arriver et arracher le cœur de ce vampire, même si cet exploit, il l’avait déjà fait plusieurs fois. Alors il prit l’adresse du vampire, conscient que la tache serait compliquée. Il ne devait pas rencontrer son colocataire, il ne pouvait pas. Etait-ce le Destin que le vampire qu’il devrait tuer s’il refusait de calmer sa guérilla était en colocation avec l’une de ses branches familiale ?

Beneditch devait la jouer serrer et surtout ne faire entendre à personne les liens qui pouvaient exister entre le chasseur et le vampire. Personne ne le savait, le vampire était le seul à connaitre les membres de sa famille et cela devait rester ainsi.
Le vampire avait dans l’idée de laisser une chance à William, pour la simple et bonne raison que vivant avec un humain, sans le tuer, marqué un minimum de respect.
William éloigné de son appartement, Beneditch s’y engouffra et ne prit pas la peine de faire le tour des pièces, il n’en avait pas besoin. Il prit un verre et une bouteille de bourbon qu’il trouva dans la cuisine et attendit patiemment le retour du blond. La moitié de la bouteille avait été bu quand le vampire sentit la présence de l’autre. La porte s’ouvrit et les yeux se croisèrent. Celui de Beneditch était franc, sans être aussi froid que celui qu’il reçut en échange.

Il leva son verre, un sourire carnassier sur les lèvres avant d’ouvrir la bouche pour laisser une chance à cet intrépide.

- Avant que vous ne décidiez de me tuer, respirez un grand coup et comprenez que si je n’envoie pas régulièrement un message à un ami, votre sœur meurt. Vous avez comprit ?

Je hochais la tête, avant de me servir un énième verre. Il devait se montrer impressionnant, après tout, six cent ans de vie, ça laisse quelque trace. Il planta à nouveau son regard dans le sien, avant d’esquisser un rictus moqueur.

- Maintenant que j'ai votre attention, dites moi, Monsieur Henkom, pourquoi est-ce que j’entends souvent dire que vous vouer une guerre au Mikaelson ? Soyons clair, je ne suis pas ici pour vous tuer, ni tuer votre sœur. Nous sommes deux hommes adultes, éternels, il serait dommage que nous ne puissions pas parler. Alors, je me propose de vous servir un verre et nous discutons. Sinon, j’écrase la bouteille sur votre petit corps chétif, je vous arrache le cœur et je fais de même avec votre sœur. Avons-nous un accord ?

Beneditch accentua le rictus sur ses lèvres, impatient de savoir l’issu. Il n’aurait aucun soucis à le tuer, il n’était qu’un jeune vampire comparait à lui, mais expliquer ceci à Hélios comme à Aleksander…Non, ça n’était pas le bon choix.







lumos maxima
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MessageSujet: Re: I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam   Ven 7 Juil - 13:41


Be careful...

William & Beneditch


La sonnerie de la fin de journée venait de retentir dans l'université. Elle signalait également la fin du match de basket que je jouais avec mes coéquipiers de médecine qui n'étaient pas si mauvais que ça. Entre eux et moi, l'ambiance était souvent au beau fixe, et j'appréciais passer des journées entières avec eux. Je partis dans les vestiaires, afin de prendre une douche pour ensuite, rentrer chez moi...

30min plus tard.
Alors que je montais l’escalier en bois qui menait à mon appartement, je sentis une odeur non familière dans ce dernier. Je me dis peut-être qu’Alek avait invité l’un de ses amis, mais, au fur et à mesure que je gravitais les marches, je ne sentis qu’une seule personne à l’intérieur. Je posais délicatement ma main sur la poignée de porte avant de l’ouvrir, en grand. Je restais à l’entrée, laissant la porte cogner sur le mur, signe qu’elle s’était bien ouverte.

Je croisais le regard franc et déterminé de cet inconnu qui s’était introduit chez moi, et qui, je suppose m’avait donc qui m’avait suivi. Je jetais un coup d’œil à mon appartement, pour vérifier qu’il était bien seul, et m’avançais finalement vers lui, sans le quitter des yeux. Cependant, je m’arrêtais net lorsqu’il me parlait de ma sœur, qui semblait retenue quelque part. Il m’avait pris par surprise, je devais l’avouer, et possédais un certain avantage sur moi.

Cependant, je ne montrais aucune expression hormis la haine que j’éprouvais pour lui. Peut-importe qui il était, peu importe l’âge qu’il avait, je n’acceptais pas que l’on s’en prenne à ma petite sœur, surtout qu’elle n’avait aucun lien dans cette histoire. Je m’approchais jusqu’à la table où il était installé, bien confortablement, et ramenais son verre plein, vers moi, à l’aide de mon index. Durant mes actions, je ne le quittais pas des yeux, et j’imaginais déjà plusieurs façons de le tuer, de le torturer.

Je pris sa, enfin ma bouteille à moitié-vide dans ma main, m’amusant à faire bouger énergiquement le liquide à l’intérieur. Durant son monologue, il fit sous-entendre qu’il était proche des Mikaelsons, et, aussi ironique soit-il, me demanda de discuter tranquillement. Je pense que je n’ai jamais vu un homme aussi ironique.
Ma sœur était retenue quelque part, il l’avait menacé, et il pensait sincèrement que j’allais m’asseoir à ses côtés pour…discuter… ?


-Écraser cette bouteille sur moi ? J’arque un sourcil en brisant d’un geste ferme la bouteille sur la table, la coupant en deux. Je gardais un bout dans ma main et entaillait rapidement la main de ce vampire. Vous pensez vraiment que je vais montrer mon bon côté alors que ma sœur est retenue quelque part ? Vous semblez bien optimiste.

Je lâchais le bot de bouteille, et attrapa le col de la veste du vampire pour l’attirer violemment sur la table. Les morceaux de verres rentrèrent délicatement dans le dos de cet étranger. Je lui claquais plusieurs fois la tête sur ce meuble, laissant ma rage prendre le dessus. Si ma sœur n'avait, ce serais-ce qu'une égratignure,j'étais prêt à déclencher une guerre avec ce vampire, même si je devais y laisser ma vie.

Je puisais dans les forces de mes cuisses et de mes bras pour le remettre sur pied, car mine de rien, il était costaud, bien plus vieux que moi, il me semble. Cependant, ma rage me donnait comme des forces supplémentaires, et celles-ci m'aidèrent à le lancer contre l'un des murs de mon appartement, faisant au passage, tomber un cadre au sol, du à la violence du geste.

-Ou est-elle ?! Criais-je, laissant ma haine m'emporter.

Je n'étais pas d'humeur à parler de ma relation avec les Mikaelson, du moins, pas avant que je sache que ma sœur était en sécurité. Alors oui, peut-être qu'il bluffais, peut-être qu'il me disait ça juste pour s'amuser de moi, mais je ne pouvais pas m'asseoir calmement pour lui parler, comme il me l'avait très "gentiment" proposé.    
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MessageSujet: Re: I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam   Mar 18 Juil - 10:41

Be careful.



Beneditch assumait ses paroles et savait que la suite des événements ne se passerait pas comme il l’avait énoncé. Il avait joué la carte sensible de la famille, il était le plus à même de comprendre ce qu’il se passerait dans la tête de William.

Le vieux vampire était d’un calme olympien, ne perdant en rien son sourire narquois et arrogant. Il assista donc à l’épreuve de force du tout jeune vampire. Briser une bouteille ? Et bien soit, qu’il le fasse. La bout de verre qui ouvrit la main de Beneditch ne lui fit ressentir aucune douleur. Il baissa lentement son regard vers sa main, regardant la plaie se fermer assez rapidement. Il arqua un sourcil en relevant son regard vers le rouquin, prêt à agir. Pourtant, comprenant qu’il n’aurait rien venant d’un homme haineux, Beneditch décida de laisser William s’exprimer. Optimiste, Beneditch ne l’était plus, du moins, il ne l’était plus avant de venir ici et de croiser la route de cette femme.

Le brun se laissa tel un poids mort, un pantin désarticulé entre les mains fébriles du roux, ne perdant pas son sourire. Il ne ressenti pas la douleur du verre dans son dos, habitué à de plus violentes blessures que ces égratignures. Il se laissa décoiffer par la hargne du jeune, lassé de si peu de force et d’originalité. Il avait attendu mieux venant de quelqu’un qui parle des Mikaelson avec une telle fougue. Plusieurs soupires agacés passèrent les lèvres du six fois centenaire alors que le spectacle auquel il participait le décevait de plus en plus. C’était tout ce que ce jeune homme pouvait faire pour sa sœur ? Peu convainquant.

Quand le dos récolta Beneditch, celui-ci releva la tête avec un sourire moqueur. Il se redressa, ajustant sa chemise alors que celle-ci, par endroit, se tinter de rouge. Des plaies déjà fermées, mais des plaies tout de même. Il n’avait rien à craindre de William, il en avait la certitude maintenant.

- C’est tout ce dont vous êtes capable ? Veuillez donc à ne pas croiser la route des originels, ils ne vous laisseront pas la chance que je viens de vous laisser.

Sa voix était froide et posée, contrairement à celui qui suintait la colère et la haine. Si Beneditch n’avait jamais éteint ses émotions, pour se souvenir de sa femme, pour vivre dans un certain respect, ou plutôt, se souvenir seulement et simplement d’elle, il avait apprit à se jouer de ses propres émotions et de ne pas les laisser dicter sa vie. Une fois, pas deux et pourtant, depuis qu’il l’avait vu, elle, il était perdu.
Le vieux vampire se baissa pour ramasser le cadre, ignorant le dessin, il déposa le verre sur un meuble et se chargea de récupérer le cadre en bois. Il se tourna, lentement vers le roux, plantant son regard dans le sien, avec un calme qui ne pourrait que l’irriter d’avantage, mais de tout ça, il n’en avait que faire. Il se saisit de petits morceaux de bois qu’il s’amusa à lancé en direction du torse du jeune vampire. S’il en avait évité certains, d’autres allèrent se loger en lui et à la vue de ce bois qui avait disparut dans la chair du vampire, Beneditch se mit à sourire.

Rapidement, avec la vitesse qui était sienne, il se planta devant le plus jeune, sa main bien serré sur la nuque, lui bloquant le peu de respiration qu’il pouvait avoir. Il approcha son visage du sien, non pas énervé, mais le plus sérieux du monde. Sa voix ne tremblait pas, il n’avait pas peur, il n’était pas même inquiet, il était ici, comme en mission et si le roux voulait jouer, ils joueraient, mais ça ne serait pas Beneditch qui perdrait la vie.

- Reprenons. Premièrement, votre sœur est bien au chaud chez elle, seule. Deuxièmement, encore un geste infime de votre part et elle meure. Comme je vous l’ai dit, je n’en veux pas à sa vie, ne me faites pas devenir celui qui fera de vous un être seul au monde. Si je ne m’abuse vous avez déjà tué vos proches, réfléchissez donc si vous voulez être le fautif à la mort de votre sœur.

Beneditch s’était renseigné, il savait où il frappait, il savait qu’il ferait mouche et son sourire, plus mauvais encore que précédemment, ne donnait pas la moindre hésitation à l’issue de la rencontre. Il souleva, sans mal le plus jeune avant de le claquer avec violence dans le canapé. Sans lui laissez la possibilité de retirer les bouts de bois qui lui donnait un avantage de plus, il se retrouva rapidement en face de lui, ses doigts entrant dans sa peau, de façon à se retrouver en presque possession de son cœur entre ses mains. Ses doigts se frayaient un chemin jusqu’à l’intérieur et la seule force qu’il appliquait servait à le retenir.

- Vous remarquerez que j’ai répondu à votre question, alors il ne vous reste qu’un choix, vous répondez aux miennes où je vous arrache le cœur, ici et maintenant. Ne soyez pas idiot, je le touche du bout des doigts. Il me suffirait d’éternuer pour vous tuer.


Il fit entrer ses doigts un peu plus profondément, savourant le liquide vermeil qui s’écoulait du vampire avant de les retirer, rapidement, comme si de rien n’était. Ben se redressa avant d’aller vers la cuisine, lui tournant allégrement le dos, avant de passer sa main sous l’eau. Il n’avait aucune crainte du second vampire.

- Ne m’attaquez pas dans le dos. Avant un mouvement de votre part, votre tête ne sera plus sur votre épaule. D’ailleurs, ne m’attaquez plus, ceci est un conseil. Je vous ai laissé passer votre colère de grand frère perdu, mais ce temps est résolu. Répondez à mes questions où mourrez, je ne me répéterais plus.

Une fois sa main immaculé de sang et de se l’être ressuyé, il retourna à l’endroit où il avait prit la première bouteille, prenant un deuxième verre avant de venir s’installer sur le canapé, à ses côtés, comme si le plus jeune ne souffrait pas du bois qu’il avait en lui. Il servit deux verres, prenant le sien pour jouer avec le contenu, le regard perdu dans le vide.

- Il va de soit que vous ne craigniez pas les infections par un bois traités par quelconque traitements chimiques, mais si un petit morceau de bois passe dans votre sang, et qu’il se loge dans votre cœur, vous savez ce qu’il se passera ? J’ose espérer ne pas avoir besoin de vous faire un cours sur le principe du vampire. Vous êtes encore jeune, cela se ressent, ça vous mènera à votre perte envers ceux que vous détestez. D’ailleurs, je repose ma question, pourquoi est-ce que j’entends souvent parler de vous et de votre petite colère inutile envers ceux à qui vous devait un merci pour votre nature, plutôt qu’une hargne sans nom ? Dites moi simplement quel est le problème.

Ici, loin du paternaliste qu’il avait pour habitude de jouer avec sa famille où comme son fils d’adoption, il se moquait de lui. Beneditch prenait William pour un enfant, se moquant, se jouant de lui sans une seule once de remord.  Il but une gorgé avant de sortir son téléphone de sa poche de pantalon. Il déverrouilla l’objet, tapa quelques mots avant de le remettre dans sa poche, un sourire arrogant sur les lèvres.

- Il s’en est fallut de peu. Vous jouez avec sa vie, ce n’est pas digne d’un grand-frère. Je viens de lui sauver la vie, vous devriez me remercier. Un geste de vous, une parole de trop, un soupire, même et j’ordonne son exécution. Je ne joue plus, vous n’avez pas ce qu’il faut pour me tenir tête, faites donc ce que vous êtes visiblement incapable de faire en général : Réfléchissez bien.

Il apporta son verre à ses lèvres, humant le parfum de cet alcool avant d’en avaler une petite gorgée. Il finit par tourner son visage vers le deuxième vampire, le regard plus sombre que jamais. Autant dire que personne n’était encore sorti vivant d’une entrevue avec le vampire, si celui-ci s’agacé profondément.




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MessageSujet: Re: I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam   Dim 23 Juil - 13:29

Be careful

William & Beneditch





Il est vrai que j’avais agi très impulsivement, voir trop. Moi qui était constamment sur mes gardes, qui avait toujours un coup d’avance, je me laissais aller sans penser à une stratégie ou à connaître mon ennemi. Je ne le connaissais pas, tandis que lui savais presque ma vie entière, et je n’avais pas jugé son âge. Il était bien évident que j’avais affaire à plus fort que moi, nettement plus fort, mais je ne l’avais pas remarqué. Quand je n’avais pas l’avantage, j’étais faible, j’agissais presque n’importe comment, sans penser aux risques.

Que pouvais-je dire ? Il m’avait pris par surprise en mentionnant ma sœur. Bien sûr qu’elle était mon point faible et bien sûr que je ferais n’importe quoi pour la sauver. Mais je ne me laisserai par marcher sur les pieds par cet énergumène qui se croit puissant et imbattable, absolument pas. J’allais lui prouver qu’il pouvait être battable, du moins, si j’en avais l’occasion, car lorsque je le vis lancer des morceaux de bois à une vitesse excessive, je me dis que c’était assez mal parti. Ces morceaux de bois, qui pouvaient paraitre anodin, me pinçaient et me picotaient, surtout lorsqu’ils finissent leur course en rentrant à l’intérieur de ma chair.

Son sourire satisfait et fier me rendait encore plus sur les nerfs qu’avant. Je lui avais posé une question, concernant ma sœur, à laquelle il n’avait toujours pas répondu. J’allais alors lui montrer que je n’étais pas venu ici pour jouer, et pour être la cible de ses tirs, lorsqu’il referma sa main autour de mon coup. Ce gars avait la force d’un originel. J’avais l’impression qu’une main en pierre, s’était refermée autour de mon cou…Je ne voyais pas comment je pouvais renverser la situation étant donné qu’il avait une force nettement supérieure à la mienne.

Je plantais mon regard plus que noir dans le sien, n’étant pas effrayé du tout alors que j’essayais toujours de retirer cette main de plomb qu’il tenait. J’étais comme un jouet, une marionnette pour lui, tellement il ne rencontrait pas de difficultés. "Votre sœur est bien au chaud chez elle, seule. Deuxièmement, encore un geste infime de votre part et elle meure » Non, je ne le croyais pas, il venait de dire qu’il ne s’intéressait pas à Rose. J’allais reprendre l’avantage de toute manière…enfin, quand j’en aurais l’occasion.

Je durcis davantage mon regard lorsqu’il parlait de mes proches que j’ai massacrés. Il connaissait donc toute ma vie, dis-je pour moi-même. Je me débattais alors, sentant ma rage, prisonnière à l’intérieur de moi, se manifester. Elle aussi, attendait le bon moment pour exploser. Elle me disait de résister, d’être courageux pour avoir l’opportunité d’agir. Cependant mon manque d’air se faisait ressentir, d’autant plus lorsqu’il me souleva avec faciliter pour me claquer dans le canapé. Encore une fois, j’étais son jouet, son pantin.

Mon dos percuta la banquette assez molle du canapé et je pus enfin retrouver l’air qui me manquait. « Maintenant » me dit ma petite voix. Les picotements des morceaux de bois à l’intérieur de moi, me chatouillaient, mais je pouvais agir. « Maintenant » me redit cette petite voix. Oui, c’était le bon moment pour lui signifier que je n’étais pas déjà « mort ». Etant assis, je pouvais me relever facilement. Cette belle blague.

Je claquais violemment mon dos et ma tête contre le dossier du fauteuil lorsque je sentis sa puissante main rentrer dans mon corps…au niveau de mon cœur…Oh non, petite voix, ça ne sera pas pour maintenant. Mon cri de douleur, déchirant pour certains, plaisant pour mes ennemis résonnait dans mon petit appartement. Je fermais mes yeux, pour ne pas voir le sourire fier et sadique de mon « agresseur ». Je souffrais, je ne pouvais le nier, quand ses doigts s’amusaient à titiller mon cœur. Je ne pouvais retenir mes cris, c’était impossible.

Il semblait apprécier me voir souffrir puisqu’il enfonçait plus profondément ses doigts dans mon torse, m’arrachant des cris rauques et puissant. Je serrer de temps en temps mes dents pour étouffer mes cris, afin de lui donner moins de satisfaction. Jusqu’où irait-il ? Aucune idée, mais une chose est sûre, c’est qu’il me montrait qu’il était le plus fort dans cette pièce, qu’il me maitrisait, que j’étais entièrement à sa merci… Je pus enfin souffler, me « relaxer » lorsqu’il retira d’un coup sec sa main, après avoir dit des dernières paroles que j’avais écouté qu’à moitié. Je me laissais tomber sur le canapé, m’allongeant sur le dos, une main sur mon torse, pour reprendre mon souffle, et mes émotions.

Je devrais sans doute remercier Aleksander qui avait cette fâcheuse habitude de cacher des pieux en dessous du canapé. Il ne savait donc pas tout. « Tu peux le faire » recommença ma petite voix. Effectivement, c’était le moment où jamais.
Après avoir repris mon souffle, et pendant qu’il était en train de se laver les mains en parlant, encore et encore, je récupérais discrètement un pieu et m’assis de nouveau. Je coinçais l’arme à l’arrière de mon pantalon, entre le tissus et ma ceinture, et attendait patiemment son retour.

Il me reposa cette question à laquelle j’allais répondre, c’est évident, et m’indiqua qu’il « avait sauvé la vie de ma sœur ». Quel prétentieux. Je raclais ma gorge, en plongeant mon regard noir dans le sien.

-Les Mikaelsons, que vous semblez tellement apprécier m’ont gâché la vie, en particulier une. Rebekah. Si vous êtes heureux en tant que vampire, tant mieux pour vous, mais personnellement je déteste ma nature, et je la déteste elle, pour m’avoir forcé à devenir ce que je déteste. Donc, j’ai prévu de lui faire du mal en ciblant toute sa famille, pour finir avec elle. Vous pensez certainement que je suis incapable de le faire, mais j’arrive à faire ça à vous, je peux le faire aux Originels.

Je finis ma phrase avec un sourire sarcastique et sortit en vitesse mon pieu caché avant de le planter, en dessous de son cœur. Non je ne l’avais pas loupé, c’était entièrement volontaire. Je regardais avec joie son sang s’écouler et l’agrippa par le col de sa veste, rapprochant ma tête vers la sienne, comme il l’avait fait pour moi tout à l’heure.

-Maintenant dégage tes fesses de mon appartement, car peu importe quel âge tu as, je ne vais pas me laisser impressionner par un prétentieux vampire comme toi.


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I'm not your enemy, but I would become your enemy if you were theirs. - Wiliam

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