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 Her name was Maggie and she was the face that i clung on to

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MessageSujet: Her name was Maggie and she was the face that i clung on to   Lun 12 Juin - 13:25



❝Her name was Maggie and she was the face that i clung on to❞
Abigaëlle Atkins
Lorenzo marchait dans l'appartement qu'il partager désormais avec Lysandre, sorcière de son état qui l'avait sortie de cet enfer qu'était l'Augustine. Après soixante dix ans de captivité où différentes personnes, c'était acharner à faire des expériences sur lui, simplement parce qu'il était un vampire. Malgré tout Lysandre n'était pas la première personne qui lui avait donné de l'espoir Maggie James était la première. Elle faisait partie elle aussi de l'Augustine mais son rôle consistait à prendre des notes. A sa sortie tout en s'habituant petit à petit à cette nouvelle vie, il avait fait des recherches sur Maggie, cherchant à savoir ce qu'elle était devenu. Lorenzo voulait la remercier, il avait conservé toutes ses années son briquet. Le vampire avait accepté de le confier à Lysandre pour qu'elle fasse un sort de localisation. Malheureusement malgré tout les efforts fournis par la sorcière, elle n'avait jamais pu lui donner l'endroit où Maggie se trouvait, le vampire commença à s'inquiéter et décida d'enquêter lui même seulement les résultats ne furent qu'un énième déception pour le vampire. Il tomba sur une photo prise en 1960, du corps de Maggie James décapité. Le vampire ignorait encore si Maggie avait pu avoir une descendance et tout en aidant Lysandre à affronter sa douleur, elle l'aider à affronter la perte de Maggie. Rare étaient les personnes en qui Lorenzo avait suffisamment confiance pour raconter son histoire et ses états d'âme, mais Lysandre réussissait cet exploit à chaque fois sans réellement essayer. La sorcière se contenter de l'écouter et elle avait ce don pour comprendre même les âmes les plus torturées et noires, sans chercher à les changer. Elle voulait juste comprendre, c'était l'impression qu'elle lui donner. Et Lorenzo réalisa bien rapidement qu'il serait capable du pire si quelqu'un oser s'en prendre à la sorcière. Il y avait bien une autre sorcière qui l'intéresser, Bonnie Bennett. C'était une autre histoire. Lorenzo avança jusqu'au balcon s'appuyant contre celui-ci avant de prendre une profonde inspiration. Inspirant les différentes odeurs que la ruelle pouvait lui offrir. Lorenzo se tourna vers le salon pour voir sa colocataire profondément endormie sur le canapé, il émit un petit sourire avant de couvrir la sorcière et de sortir de l'appartement le plus silencieusement possible. Son prochain défi était de descendre les escaliers avant que la vielle dame curieuse qui leur servait de voisine de palier ne l'entende. Cette dernière se nourrissait de potins comme le pire des vampires et quand elle avait appris que le fiancé de Lysandre avait succombé le jour même de son mariage... Cette vielle dame n'avait pas hésiter pour s'inviter dans l'appartement et torturée cette dernière en lui parlant de lui. Lorenzo avait songé plusieurs fois à l'hypnotiser pour qu'elle lui fiche la paix, mais la sorcière avait refusé. Une fois hors de l'immeuble, il profita d'un rare soir de calme au sein de la Nouvelle Orléans. Rentrant dans un bar le vampire commanda un verre de bourbon et à mesure que le liquide lui brûler la gorge, Lorenzo prit la décision de faire une partie de billard, un moyen assez simple pour lui de se faire de l'argent, pariant contre des humains sur différentes parties. Il accumulait un bon paquet qui lui servait la plupart du temps à payer sa part du loyer en attendant de trouver mieux. Le vampire se surprenait de temps à autre à faire tourner le briquet de Maggie entre ses doigts. Jusqu'à ce que son regard ne se pose malgré lui sur un bracelet qui lui était un peu trop familier. « Maggie... » Le cerveau du vampire savait bien que c'était impossible, mais l'espoir était une arme puissante. Sans s'en rendre compte il était derrière la jeune femme, sa main autour de son poignet. Seulement si la jeune femme avait quelques traits semblables, elle n'était pas Maggie. Comme ayant reçu un électrochoc il brisa sa prise sur son poignet en un mouvement de recul. « Excusez moi, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre. »  Le vampire se retourna pour rejoindre la partie de billard qu'il avait abandonné précipitamment, d'une démarche mal assurée ce qui ne lui ressemblait pas du tout.


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MessageSujet: Re: Her name was Maggie and she was the face that i clung on to   Mer 21 Juin - 11:44

A fragment of the past. Our past.



Ca n’était clairement pas mon habitude de me rendre seule dans un bar, mais cette fois, c’était différent. Je voulais ne pas juste être la chasseuse, ce robot que tout le monde pensait que j’étais, de ce vampire que je connaissais à peine et qui avait ébranlé ma vie d’un simple prénom, à ce Brotherhood qui avait choisi exactement les mêmes mots. Je savais que mes choix m’avait emmené à changer, à devenir une toute autre personne que ma mère avait tenté de me faire devenir et force est de constaté, qu’ils n’avaient pas tort. Depuis quand n’avais-je pas sourit, sincèrement ? Depuis quand n’avais-je pas apprécié un livre, en dehors de mon travaille à traquer ceux qui avait subit des attaques de vampires ? Depuis quand n’avais-je pas simplement apprécier la caresse du vent et une pause dans ma vie ? Je ne vivais que pour mon travail et si jusqu’à maintenant je ne voyais pas de soucis à ma vie, je me remettais en question.
J’avais donc fini par rejoindre un de mes auteurs, fraichement signé parce qu’il trouvait ça normal que je sois là pour fêter sa réussite, étant donné que j’avais en grande partie tout fait pour ça. J’avais même décidé de me changer, de quitter ce tailleur qui faisait de moi la Abby éditrice, laissant même ma tenue de chasseuse, non, ce soir, cette petite robe noire sur le corps, je n’étais qu’une simple fille. Du moins, c’est ce que je voulais être ce soir, chose qui me parraissait compliqué. Même si j’avais été confronté au regard des autres, j’en venais à me demander si c’était une si mauvaise chose d’avoir fait presque comme beaucoup de vampire, en faisant cette taire d’humanité. Je voyais la comparaison maintenant et ça me faisait froid dans le dos. J’avais usé de facilité, comme chaque vampire qui décide que la vie et la conscience est trop dur à supporter. Moi c’était  d’avoir perdu la totalité de ma famille qui m’avait rendu si…inhumaine. Acharnée de travail pour ne pas réfléchir et ne tisser aucun lien, parce que je connaissais la douleur de la perte d’un être cher.
Alors c’était facile, ce soir, de faire semblant, de rire avec cet auteur, de profiter de sa présence, un verre à la main, comme si j’étais une personne tout à fait normal et pourtant, à l’intérieur, au plus profond de moi, quelque chose clochait. Je n’étais plus cette Abby, la gentille et adorable petite enfant qui sourit et qui profite, jamais je ne pourrais la toucher de nouveau, c’était utopiste de croire le contraire. On ne revient pas d’entre les morts et j’étais morte à l’intérieur. Et pourtant, cette soirée de mensonge me faisait un peu de bien, un peu de baume au cœur. Je touchais la vie normale du bout des doigts, je la voyais à travers les yeux de simples humains qui étaient loin de ce douté que les vampires existaient et détruisaient une vie.
Vampire, qui, d’ailleurs attrapa mon poignet, ce qui me fit tourner la tête vers cet homme, le regard mauvais et pourtant intrigué. Ca n’était pas moi qu’il regardait, pas réellement. Il ne releva les yeux vers moi qu’après quelques longues secondes à regarder mon bracelet, comme s’il pouvait le reconnaitre. Je fronçais les sourcils et sans doute était-ce dû à mon accompagnateur de la soirée, mais mon couteau resta bien attaché à ma cuisse quand j’eu confirmation que c’était bien un vampire alors que la peau de cet inconnu rencontra le métal. Les Brotherhood n’ont pas besoin de veine de venus, ils ne sont pas sujets à l’hypnose, mais c’est un bon moyen de reconnaitre les suceurs de sang. Comme lui. Etait-ce peut-être l’étincelle étrange qui m’avait fait l’épargner ? Il semblait pouvoir reconnaitre mon bracelet, mais ma raison eu le dessus. Il ne pouvait pas reconnaitre un bracelet familial, c’était sans doute un de ces crétins envieux de sang qui pensait qu’il serait facile de s’approcher de la première fille pour la vider de son sang.
Cet incident eut le don de rendre mon accompagnateur mal à l’aise, qui après avoir vu quelques bires, se décida à rentrer. Je décidais, quand à moi, de rester adosser au bar, regardant la population agitée de cet endroit, mais surtout, cet homme, ce vampire. Je ne pouvais pas partir s’il était une menace pour les autres. Mon travail, ma vocation, ce que je suis, me rattrape toujours, à quoi bon fuir et lutter contre ça ?
Il jouait au billard, comme quelqu’un de tout à fait normal et pourtant, on sait tous que les vampires ne sont pas des gens normaux. Quand enfin, une autre partie fut finie, j’approchais rapidement avant que quelqu’un ne prenne la place libre, posant un billet sur le rebord de bois du billard. Mon verre à la main, je fis le tour de la table, glissant à son oreille quand je passais derrière-lui, sur un ton assez froid et dur, quelques mots bien choisis.
- Il y a beaucoup de bois ici…Fais attention et range tes crocs.
Je posais mon verre sur une table proche avant de glisser mes cheveux sur le côté et de prendre une queue de billard avec laquelle je me suis mise à jouer entre mes doigts fins, ce qui attira le regard de beaucoup de personnes. Oui, en effet, généralement, on joue avec la queue, on ne s’amuse pas à la faire virevolter dans ses mains, mais c’était devenu presque un reflexes de mes entrainements. Je me penchais en avant, glissant la queue entre mes doigts, alors que mon regard était posé sur le triangle de boule, un rictus amusé sur les lèvres avant que je ne casse le triangle, en faisant rentrer deux au passage. Je ne suis pas experte en ce jeu, mais ça n’est qu’une succession de mouvement, de concentration, rien de plus facile, en somme.
- C’est la plus pitoyable approche que j’ai entendu.  Vous n’aviez que ça en stock ? Sérieusement ?
Je me relevais en plongeant mon regard dans le sien. Je n’avais aucune peur de lui et je comptais bien lui montrer, après tout, n’étions-nous pas ennemis, par nature ?
- Étonnez-moi. Qui pensiez-vous que j’étais ? Une ancienne conquête ?
Je glissais mes cheveux à nouveau, sur un cête de ma nuque avant de me pencher une fois encore en avant et de tirer un nouveau coup dans les boules où, cette fois, je n’en rentrais aucune. Après tout, si je m’amusais à tout rentrer, il n’y aurait plus de partie et je ne voulais pas le quitter des yeux.
- Je suis d’excellente humeur, j’ai passé une fort belle journée, alors ne venez pas me l’assombrir en laissant étaler votre nature.
Mon visage, sans expression, comme à son habitude, associé à ma voix dure ne laissez présagez aucun traitement de faveur pour lui, mais trahissait aussi le vil mensonge de mes paroles. J’allais me chercher mon verre, mon regard lointain se perdant dans le liquide translucide de mon martini, avec cette impression d’entendre à nouveau Raphael, Aleksander, voir même ce lupin de Darren. Je les entendais appuyer là, sur cette douleur qui ne s’était jamais éteinte et qui ne me permettait pas, comme les autres Brotherhood de tissait de lien quelconque avec les autres êtres magiques, préférant de loin stopper la maladie qu’ils étaient. Du moins, en surface. Et je n’avais pas envie de gratter sous la surface pour voir ce qu’il pouvait s’y passer.




lumos maxima

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On dit que le temps change les choses, mais en fait le temps ne fait que passer et nous devons changer les choses nous-mêmes.
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