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 Hello zombiland - Autum

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MessageSujet: Hello zombiland - Autum   Lun 15 Mai - 9:05

Sleep...I dream to sleep.



Ai-je fait quelque chose mal en naissant ? Oui, après tout, je suis responsable de la mort de ma mère, alors je suppose qu’une vie de pénitence n’est qu’une légère vengeance de ma survie. Est-ce pour ça que Jack me hait à ce point où fait-il parti de ces monstres qui naissent le fond mauvais et qu’ils tirent un plaisir malsain de la douleur des autres ?
Je n’ai jamais eu la prétention de me penser innocente, de penser que je pouvais faire partie des gens biens, mais je n’ai pas non plus l’impression que ce que je fais, ce que je dis est si terrible. Ce pourrait-il que les gênes de Jack soient réellement en moi et que si lui attire le mal, j’attire la mal chance ? N’y a-t-il pas une chance que ce que ma mère était soit en moi ? A moins, bien au contraire, que ça le soit et que je ne sois maudit depuis que mon premier cri fut poussé.
J’aurais aimé être de celles qui sourient, sincèrement, être de celles qui n’ont de problèmes qu’à penser à s’habiller et non à avoir une valise toujours prête à partir si jamais elles sont retrouvées. Je suis retrouvée, il sait que je suis là, mais j’ai envie de croire aux paroles de Xander, j’ai envie de me reposer sur quelqu’un et de lui confier le peu qu’il me reste.
Pourtant, n’ai-je pas appris par le passé que donner sa confiance, faire entrer quelqu’un dans sa vie est dangereux ? Martha, elle a subit un coup à ma place et Jack m’a privé, de cette manière de la seconde famille que j’avais. Ne suis-je pas le contraire que le trèfle à quatre feuille qui orne, depuis récemment, mon épaule ? Ne suis pas l’aimant à problèmes ? Ne suis-je pas celle qui va mettre en danger les autres par le simple fait de croiser mon regard ?
Le touché presque apaisant fut le seul souvenir que j’eu de cette nuit. J’étais épuisée, mon corps tout autant que mon esprit. Tout mon être ne me demander qu’une chose, de dormir, un réel sommeil, pas la pâle copie que j’appelle sommeil depuis… Et bien, depuis toujours ! Apprendre à dormir sur ces deux oreilles de peur de ne pas être aux aguets quand le coup de trop serrait porté.
Comme si ma vie n’était pas assez risible à en pleurer, j’avais développé une autre tare : Le somnambulisme. Un peu ironique quand le corps demande une chose, mais en fait une autre. Ne pas être maître de son corps, le laisser gérer tout et n’importe quoi, parce qu’au fond, la moindre parcelle de vie n’y est plus. Que la survie n’est plus qu’une fine pellicule qui peut craquer à tout instant.
Dans les rues, je marche. Exit la somnambule qui marche, les mains devant tel un zombie. Les bras le long du corps, les yeux ouverts sur…rien, je marche. Je ne sens ni la douleur du froid sur ma peau qui blanchit à vu d’œil, sur mes lèvres qui deviennent bleus, ni la douleur de pieds, nus, qui marchent sur tout ce qui se trouve sur le sol. Habillé de noir, un petit short, un petit t-shirt, mon corps ne me lance aucune source de douleur qui pourrait me réveiller, non. Les cicatrices qui peuplent mon corps blanchissent d'autant plus. Ne devrais-je pas sentir les regards sur moi ? Non, il n'y a personne au alentours. Les plaies de mon cou et de mon épaule, ces viles morsures vampirique, elles, elles me brûlent, et pourtant. Mon corps se complet dans la douleur. La douleur nous rappelle que nous existons ? Non, pas cette nuit.




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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Mar 16 Mai - 15:24

Hello zombilandCar chacun à un ange gardien peu importe qui nous sommes et le lot de problème qui nous unis.
Le bureau du poste de police se vidait de son personnel tranquillement et seuls les plus courageux restaient, ce qui veut dire très peu. Dans mon bureau, ceux qui quittait n'envoyaient la main à travers la vitre et d'un signe bref et un sourire en coin, je leur envoyai le signe de politesse. Je me cassais royalement la tête, m'attardant à des détails des enquêtes où le surnaturel commençait à devenir de plus en plus présent. Mes rapports totalement finis, je tentais de chercher une piste que j'avais sans doute oubliée. Un léger détail qui m'amènerait à croire que c'était soit un Wendigo ou alors un loup qui avait éventré la dernière victime. Devant mon tableau, je cherchais désespérément et je soupirais pour aussitôt m'éclaircir les idées. Les pistes du surnaturel étaient si différentes du monde humain, car cette sorte de guère entre les espèces amenaient souvent à faire de fausse piste et c'est nettement plus compliquer.

La sonnerie de mon téléphone portable me sortit de ma concentration et je vins l'attraper pour voir le numéro de la maison s'afficher. Ouvrant le portable, j'entendis la voix de ma chère fille adorée au bout du fil '' Salut Maman! Je voulais savoir si tu en avais encore pour longtemps?'' C'est sous un sourire doux que je regardais l'heure de ma montre et dit '' Salut ma belle. Non en fait, je comptais sortir du bureau à l'instant. Je dois seulement arrêté me prendre un truc a mangé et je viendrais après. Tout va bien?'' Demandais-je par prévention et elle me répondit calmement '' ha non, non! Ça va, je me demandais si Alice pouvait dormir à la maison ce soir? On travaille sur notre exposé et si elle reste on pourra le terminer assez facilement. '' J'attrapais mon manteau et ferma le double tableau pour cacher la sous enquête que je tentais d'élucidé et ferma le loquet. '' Ho oui, c'est une excellente idée. J'appellerais ces parents pour confirmer, barre la porte à clé s'il te plaît! '' Je sentais que Charlie semblait nettement satisfait de mon accord et elle dit par la suite '' D'accord! Oui maman, c'est déjà fait! '' J'étais seulement prévoyante avec elle et par chance elle comprenait assez bien. Fermant mon bureau, je lui m'entonnais que je l'aimais et raccrocha pour ensuite sortir de l'établissement.

Après la coutume d'au revoir à l'agent à l'accueil, j'embarquais dans ma voiture et passa par un second chemin pour seulement jeté un œil chez cette fille que je me m'étais à surveiller sous le désire d'Hélios. Enfin, je ne pouvais pas toujours être présente, mais m'assurait fréquemment de son bien-être. Je la croisais assez régulièrement et je dois dire quelle était plutôt aimable, mais à ce que j'avais compris, elle avait quelques problèmes coller aux fesses. En bonne amie et policière que j'étais, j'avais pris la surveillance sous mon aile pour lui donner un certain répit de temps à autre, surtout quand il avait du travail sur les épaules à côté. Un échange de service, il m'aidait, donc je faisais de même.  Arrivant devant son domicile... un truc n'allait pas. Certes, la lumière était fermée et sous l'heure qu'il était, elle devait probablement dormir, mais sa porte ouverte, ça, ce n'est pas normal! Garant la voiture, je sortis rapidement observant autour et apporta ma main à mon dos, là ou je cachais fréquemment mon arme et le saisit pour ensuite y entré. Je parcourais l'endroit d'un oeil averti et surtout les sens à l'écoute... Rien, personne... Mais qu'est-ce qui s’était passé?!  

Embarquant dans ma voiture, je me mis à parcourir les rues en cherchant un la moindre personne ayant les cheveux roux flamboyant. Prenant mon téléphone, je commençais à composer le numéro d'Hélios et alors que l'intonation se faisant entendre, je vis quelques choses au loin...  Commençant à perdre espoir, le hasard des choses firent en sorte que je finis par la trouvé à trois maisons de la mienne et sous le réconfort, je fermais mon téléphone. Je garai ma voiture dans l'entrée et sortie aussitôt pour venir à sa rencontre. Prenant un air légèrement normal, je m'approchais d'elle et demandait '' Vous allez bien mademoiselle?! '' Son regard à vide, ces lèvres bleutées et sa peau devenue blanc neige, je remarquais qu'elle n’était guère vêtue et ça m'inquiétait davantage. Près d'elle, je passais ma main devant ces yeux et ceux-ci n'eurent guère de réaction. '' Ha bordel! '' Lançais-je, je retirai mon manteau et ma veste pour venir lui installer sur les épaules et lui dit en sachant pertinemment quelle allait pas réellement me répondre. '' Vous êtes totalement frigorifier, aller venez avec moi, vous allez vous réchauffée'' Dis-je en glissant mon bras à son dos afin de l'aider à se diriger pendant son somnambulisme. Elle avait tout de même de la chance que personne ne l'ait trouvé de cette façon. La Nouvelle-Orléans était peuplée de gens sympathiques, mais également de connard comme dans toutes les villes, vous imaginez si elle se sera retrouvée face à un mec qui lui aurait voulu du mal? Son réveil aurait certainement été brutal.

En entrant à la maison, je vins voir Charlie un instant pour lui signaler mon arrivé et conduit Donna dans le salon pour l'asseoir sur le canapé. Elle était glacé et risquerait de tombé en hypothermie si je ne me mettais pas à faire quelques choses pour cette jeune fille. Apportant des couvertures, je la recouvrais afin de ramené sa température corporelle et m'assoyait près d'elle, je tentais de lui poser quelques question, car malgré son somnambulisme, elle pouvait parler, certes dire des choses complètements incompréhensible, mais le fait de parler ramène souvent les gens à eux-mêmes. '' Est-ce que vous savez ou vous êtes? '' Je commandais par cette phrase des plus simples et attendait sans arrêté d'observé sa réaction. '' Comment vous sentez vous Donna?'' Je connaissais cette jeune fille. Je venais régulièrement la visité avant mon travail ou simplement pour passer commande de café à mes collègues. J'étais devenue fan de cette endroit ou elle travaillait et je devais dire que j'étais devenue, à force, une cliente régulière. Ça nous arrivait souvent de discuté du coup, si elle se réveillait, ça va semblé étrange, mais au moins, ce ne sera pas un fou dangereux qui allait se retrouvé à ces côtés.  



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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Dim 21 Mai - 7:28

Sleep...I dream to sleep.



J’aurais aimé savoir comment j’avais fait pour me retrouver dans un canapé qui n’était pas le mien, sous des couvertures qui n’étaient pas les miennes, congelées, grelottante et aussi et surtout, dans une maison qui n’était pas la mienne.
J’avais ouverts les yeux sur un salon, grimaçant de froid avec cette impression d’être courbaturée. Une voix familière m’avait ramené à une réalité que je compris bien rapidement. Cette brune que je croisais régulièrement dans ma boutique ne pouvait pas savoir où j’habitais, de plus, avait-elle une raison de me kidnapper ? Non. Alors il était arrivé rapidement à mon esprit que j’avais dormi, littéralement, debout. Ma tenue de nuit m’indiqua ne pas me tromper.
Quand enfin, je fus apte de mes mouvements, je tournais ma tête vers ma logeuse de fortune, resserrant mes couvertures sur moi pour me réchauffer.
- Autumn ?
Je la regardais, presque étonnée de me trouver chez elle. Combien de chance y avait-il que je finisse une crise de somnambulisme chez un policier que je connaissais ? Je n’avais pas été des plus tendres, du moins, j’avais été un peu plus froide avec elle quand j’avais apprit qu’elle faisait partie des forces de l’ordre, ceux en qui ont doit avoir confiance et qui pourtant, en Irlande, n’avait jamais rien fait pour moi.
- Je…J’ai froid. Et je suis fatiguée…Mais visiblement en un seul morceau. Sans doute grâce à vous. Je béni le hasard qui a bien fait les choses !
Il n’y avait que le hasard pour provoquer une telle rencontre, n’est-ce pas ? J’avais fini par apprécier cette femme, la trouvant presque rassurante, à force de la voir venir dans ma librairie, de discussions multiples autour d’un café. J’avais commencé à faire ma propre clientèle, peut-être les mêmes personnes qui venaient déjà avant que je ne reprenne la librairie, mais à force de jours passaient à les servir, certains étaient devenus des connaissances, comme cette mère de famille.
- Je pensais que mes crises étaient finies… Je prends généralement quelques choses pour dormir, mais je n’aime pas les cachets…Je suis navrée de vous déranger après une longue journée.
Je relevais une couverture avant de frotter mes jambes pour les faire rougir, les faire réagir, permettant au sang de couler un peu plus facilement. Mon esprit ne m’indiqua aucune craintes contre la vue de mes cicatrices, après tout, elle devait les avoir déjà vues. Je relevais mes jambes sur le canapé en grimaçant de chaque mouvement que je pouvais faire. Je tremblais toujours, frictionnant mes jambes pour me permettre de retrouver une température normale. J’avais presque mentie. J’avais acheté une fois une boite de cachets pour me permettre de dormir, mais jamais je ne l’avais ouverte. Je ne voulais pas être dépendante d’un objet, d’une personne, de quelque chose qui me permettrait de ne pas être apte à contrôler ma vie et mes réactions. Jack avait provoqué une espèce de peur de dormir et chaque fois que je fermais les yeux, qu’un bruit résonnait, j’avais toujours cette peur de dormir, que je n’avais jamais réussi à prendre un seul cachet.
- Vous…auriez quelque chose à boire ? De chaud de préférence…
Un bruit résonna derrière nous, une jeune fille s’y trouvait et sans réel problème, je compris que c’était la fille d’Autumn. Ma tête se baissa, gênée et je resserrais les couvertures pour me cacher le plus possible.
- Je vous dérange… Vous auriez sans doute voulu passer une soirée tranquille avec votre fille.
Je soufflais de l’air chaud sur mes mains, bougeant mes doigts pour retrouver une certaine sensation.





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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Sam 27 Mai - 16:30

Hello zombilandCar chacun à un ange gardien peu importe qui nous sommes et le lot de problème qui nous unis.
Après cette peur intérieure d'être tombé sur la porte entre-ouverte de la demeure de Donna, je m'attendais à découvrir une scène soit d'horreur ou je devrais sûrement jongler avec cette image des plus atroces, mais aussi la déception d'annoncé à Hélios cette terrible nouvelle. Avant le temps, mon métier m'avait appris que ce genre d'indice cachait souvent des résultats catastrophiques, voire même totalement traumatisants, mais à mon plus grand soulagement... aucun signe de sang ou alors d'infraction. J'étais davantage soulagé, car si quelque chose arrivait à Donna... je ne sais pas comment je réagirais réellement. Elle était certes une connaissance à la base, mais en fait... Mon côté protectrice me rendait responsable de ce qui lui arrivait. Comme on dit, on s'attache souvent à ce que nous faisons comme ici. D'une certaine façon, elle me rappelle moi à mes 17 ans alors que j'avais perdu ma mère des années plus tôt et mon père juste après mon anniversaire. Peut-être que c'était une certaine façon de me racheter sous l'impuissance de la mort de mes parents, mais ce que je savais était que je ne voulais qui lui arrive un rien, elle était encore si jeune.

Me demandant si c'était alors un kidnapping, je m'étais dit qu'un minimum d'indice aurait été présent, mais rien... Mais son odeur je la sentais, elle m'était même cruciales, car je m'y attachais sans l'ombre d'un doute. Déballant les rues avec ma voiture, un peu sous la tension du moment, je réussis à la retrouver marchande tel un zombie et sans réaction, je la rentrais chez moi. C'était tout de même un adon de la retrouvé à peine à deux maisons de ma demeure et sincèrement, je me demandais qu'est-ce que son esprit tentait de trouver... Le Somnambulisme est sans aucun doute incontrôlable, mais souvent il a un but... Le souvenir d'un endroit, le désir de trouver quelque chose de particulier et je devrais, à l'avenir essayer de résoudre ce mystère.

Sous l'appellation de mon prénom, je laissais apparaître un sourire tout aussi rassurant que mes paroles qui lui était adressé. Je m'attendais à ce quelle me dise qu'elle avait froid, c'était normal vu la couleur de ces lèvres qui c'était coloré et le froid qui avait pris possession de ces membres. Elle était si peu habillée pour une balade nocturne dans les rues de la Nouvelle-Orléans. Dans un seul morceau, je dois dire que j'étais effectivement rassuré de la retrouver sans blessure quelconque ou qu’elle se soit fait prendre par une de ces créatures de la nuit. Étant somnambule, elle n'aurait pas pu se défendre face à ceux-ci. '' C'est normal... Je crois que ça faisait un moment que vous marchiez à l'extérieur ... '' Dis-je suspicieuse à ce sujet. '' Je ne vous aurais pas laissé vous balader dans les rues de cette façon, encore moins sous cette température.''

Je me demandais intérieurement si son subconscient avait peut-être tenté de lui dire quelque chose ou peut-être essayait-il de la protéger d'un quelconque danger qui s'apprêtait à arriver? Depuis la discutions avec Hélios, j'étais devenue un peu comme son ange gardien et sincèrement, je le devais bien à mon contacte. Je m'inquiétais peut-être un peu trop pour cette pure inconnue à mon insu, mais que voulez-vous, j'ai l'habitude de m'inquiété pour les simples humains, les gens qui peuvent être en quelconque danger. Je glissais ma main à son dos, enfin, sur la couverture pour la rassurer d'une certaine façon, me souciant instinctivement de son bien. Mon côté maternel n'était guère une surprise pour moi, mais aussi c'était un signe de soutien. Mon grade de policière était sûrement assez rassurant pour les gens, car je ne lui avais jamais réellement caché mon identité. Compréhensive, je l'écoutais me confier son désarroi face au cachet et je lui avouais '' Je vous comprends! Les médicaments ce n'est guère rassurant pour personne et puis, je dois vous avouez, que je vous ai retrouvé à deux maisons de la mienne, c'était la moindre des choses de vous aidez, qu'est-ce qui aurait put vous arrivez sinon? ''

Je la regardais agir et j'étais peiné pour elle. Je n'avais jamais réellement ressenti cette sorte de sensation humaine, car pour moi comme pour les loups-garous, nous avions l'habitude d'avoir une température corporelle beaucoup plus haute que les simples humains. Ça l'avait ces avantages, tout comme mon temps passé dans la forêt sous ma forme coyote, mais pour la sympathie, je ne pouvais comprendre. '' C 'est exactement ce que j'allais vous proposer... Vous désirez un café, un thé, un chocolat chaud? Je vous recommande ce dernier, c'est l'un des meilleures.'' Demandais-je, puis je la taquinais en lui disant '' Ils ne seront pas aussi bons que les votre, mais je me débrouille légèrement. '' C'était sous un sourire que je tentais de la faire sourire malgré cette situation des plus étrange. Ce n’était pas tout les jours que j'avais une somnambule dans ma maison! Charlie avait sorti de sa chambre et allant dans la cuisine sans réellement remarquer la scène dans le salon, elle attrapait quelque chose à boire et fini par se trouver dans le salon disant un bref bonsoir à Donna, c'est quelle était polie! Elle me lança un regard incertain. Répondant à son regard, elle comprit que ça allait et retourna auprès de son amie dans sa chambre. Revenant à Donna, je me mis légèrement à rire, bref, mais charmant et je la rassurais. '' Ne t'en fait pas, elle est occupée pour un devoir et son amie est à la maison. Les deux risquent de ne pas sortir de la chambre jusqu'à demain matin, à cet âge, elles veulent une vie privée plutôt exagérée. '' Certes, toutes personnes ayant été adolescentes comprennent ce sentiment de liberté et Charlie ne faisait pas exception à la règle.
Je me redressais afin de me diriger vers la cuisine, mais je m'arrêtais à la commande de mon faux foyer et l'allumait pour mon invité. Ce n'était guère du vrai bois, mais ça dégageait une certaine chaleur semblable. À la base, je l'avais acheté, car je trouvais que ça allait parfaitement avec ma décoration chaleureuse et donnant ce petit côté charmeur au salon. Poursuivant mon chemin, je m'arrêtais à la cuisine afin de lui préparé un chocolat chaud savoureux et surtout chaud avec cette légère crème chantilly saupoudrez de guimauve. J'avais, disons de l'expérience face au chocolat chaud dans ma demeure surtout quand une ne cesse d'en demander étant jeune. Je revenais au côté de Donna et lui donna la tasse. '' J'espère que ça pourra te réchauffer un peu! '' Je m'installais de nouveau à ces côtés et lui demanda par curiosité '' tu te rappelles de t'être levé? Te souvient-tu ou tu tentais aller? Un souvenir d'un endroit que tu aimes ou que tu soupçonnes étrange?... Souvent ce genre de réaction est significatif de quelque chose... ''


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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Ven 16 Juin - 10:51

Sleep...I dream to sleep.



J’aurais été incapable de lui dire combien de temps avait duré mon escapade avant qu’elle ne me rejoigne ? Des minutes ? Des heures ? C’était un flou complet et je m’inquiétais de perdre ainsi mes moyens, remarquant qu’une porte n’était visiblement aucun rempart entre moi et le monde extérieur. Et si j’étais tombé sur Jack ? La facilité de me tuer aurait été donnée sur un plateau d’argent. Comment pouvais-je m’en sortir, si même mon corps ne m’aidait pas ? A l’énonce du mot « température », mon corps fut prit de nouveaux frissons et je frotter mes bras dans l’espoir de trouver de la chaleur. J’étais bien plus inquiète que je ne voulais lui montrer, je ne voulais pas d’une pitié en plus d’une certaine inquiétude, je ne voulais pas lire la crainte que pourtant, je ressentais en moi.
Son geste, sa main dans mon dos me fit presque sursautée avant que je ne tourne la tête vers elle, un très léger sourire aux lèvres. J’avais eu de la chance que ça soit elle qui me trouve, je mesurais ma chance et pourtant, me retrouver chez cette cliente m’inquiétais. A dire vrai, tout avait prit habitude de m’inquiéter et ça n’était pas une inconnue, une cliente, même flic qui me rassurerait. A dire vrai, j’avais cette pression en moi qui ne pourrait jamais s’éteindre tant que Jack serait en vie. Un peu à la manière d’Harry Potter, l’un de nous deux devra survivre à l’autre et très clairement, malgré ma chance d’avoir eu quelques années pour moi quand je l’ai fuis, l’issue me semble fatale, pour moi. Il finirait pas me retrouver, il me retrouverait, il me chasserait à sa manière d’homme fou et finirait par m’avoir. Peut-être n’avais-je simplement plus envie de me battre. Je n’avais d’ailleurs, aucune raison solide pour me battre. Même Xander, ce protecteur de fortune, celui qui avait su me toucher, me protéger, me rassurer, je pensais à lui dans une future rencontre avec Jack. Pourquoi mettre en danger ceux qui m’aide ?
- Ce qui aurait pu m’arriver…
Pensive, presque pour moi-même, je répétais ses paroles en sachant très bien ce qui aurait pu m’arriver, mais je ne voulais pas m’étaler, pas face à elle qui me voyait déjà comme une ingénue. Ca devait forcément être le cas.
Son ton humoristique sur le chocolat chaud me fit sourire, presque sincèrement. Je n’irais pas jusqu’à dire que mes boissons sont les meilleures, mais elles ont le mérites d’être fait à la demande, avec attention pour le bien être de chaque personne qui venait passer les portes de la boutique. J’avais trouvé un point d’ancrage, une certaine stabilité dans cette librairie et pourtant, j’étais prête à la fuir…Dans chacun de mes rêves, je fuyais cette ville.
- J’accepte un chocolat chaud avec plaisir.
Quand elle me parla de sa fille et de son amie, mon cœur se serra. A l’âge de Charlie, j’avais eu une amie, la meilleure de toute, le soutien que j’avais eu tant besoin et maintenant, qu’étais-elle devenue ? Avait-elle oublié qu’elle avait un jour croisé ma route, qu’elle avait gardé mes secrets et soignée mes plaies ? Je la regardais faire, allumer cette chose qui dégagea une chaleur qui m’attira presque aussitôt. Je quittais le canapé, lentement, toujours emmitouflée dans les couvertures avant de m’y installer, à même le sol, devant, me réchauffant du mieux que je pouvais. Je voulais surtout chassée le visage de cette amie perdue de vue à cause de ce père fou.
Je pris la tasse dans mes mains, frissonnant avec le contact presque brulant de la tasse contre ma peau. Je la remerciais d’une petite voix avant de baisser la tête vers la tasse, appréciant le fumé qui s’en dégageait et mon estomac cria famine en apercevant la chantilly et la guimauve. Je prie un petit morceau de guimauve, ramolli par la chaleur, de gestes lents et las. Je pris une gorgée, attentive à la chaleur pour ne pas renverser avant de relever un peu la tête, en regardant dans le vide. Si je me souvenais de mettre levée ?
- A dire vrai…Je me souviens m’être mise ai lit… Et c’est à peu près tout.
Ou je voulais aller ? C’était tellement évident pour moi et c’est presque instinctivement que je répondis oubliant presque cette habitude de mentir aux autres, la fatigue devait me perturbé.
- Je crois que je voulais partir…La librairie est dans le sens contraire, je suppose qu’instinctivement, j’ai voulu partir d’ici…
Significatif d’une fuite que je préparais, encore. Cette valise, pleine d’affaire, d’argent qui attendait à l’entrée de mon appartement pour que le jour où j’en ai besoin je n’ai qu’à venir la prendre et partir, comme les deux fois précédentes. Je baissais à nouveau la tête, consciente que ma phrase soulèverait plusieurs questions pour elle, je devais faire en sorte de ne pas me livrer d’avantage.
- Mon pays me manque je crois…
Ca n’était pas qu’une supposition, consciente que je n’y remettrais jamais un pied tant qu’IL y serait, tant qu’il serait apte à me retrouver. Il avait des vampires à sa solde, je n’étais en sécurité nulle part.
- Vous finissez tard votre journée et moi, je viens vous empêchez de vous reposer… Je peux appeler un taxi et rentrez…
Je n’avais aucune envie de partir, pour une fois que je me sentais protégée par quelqu’un, par cette fibre maternelle qui m’avait terriblement manqué et pourtant, je voulais fuir cette tendresse, de peur de m’attacher à ce sentiment, de peur de la mettre en danger, finalement, elle aussi.






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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Ven 30 Juin - 3:40

Hello zombilandCar chacun à un ange gardien peu importe qui nous sommes et le lot de problème qui nous unis.
Mon coeur de mère fit en sorte que je commençais davantage à m'inquiéter pour cette jeune rousse. Au tout début, Hélios m'avait demandé de jeter un œil sur elle tel un ange au loin, mais plus je le faisais et plus je me posais des questions. Qui était-elle? Qu'est-ce qui la '' pourchassait '' ? Car oui, j'avais un vague résumer, mais rien de plus de quelques informations. En tant que policière, j'avais appris à détecter certaine chose, certains signes critique des gens ou alors tout simplement en y fouinant mon nez subtilement. En tant que coyote, j'avais cette sorte de curiosité à satisfaire, mais en tant que maman, je voulais réellement prendre soin d'elle quitte à être au loin et dans l'ombre sans que Donna le sache réellement. Mais le hasard avait fait en sorte que notre chemin se croise davantage qu'un simple café à tous les matins ou mon observation dans le pénombre. Si je pouvais changer la moindre chose pour elle, sa crainte, l'écouter tout simplement, la protéger... ça répondrait à la seule raison qui m'avait incité à aller dans la police; aider les autres.

Vu son état frôlant l'hypothermie, je lui proposais un chocolat chaud, car malgré son goût chaleureux, il avait tendance à apaiser les mauvaises pensées, à alléger le tout même si je voyais et entendait les battements de son cœur beaucoup trop rapide. Quelque chose n'allait pas et plus elle resterait ici et plus je la serai en sécurité face à l'extérieur et ce qui la terrorise. Je savais que Donna allait se réfugier à la chaleur et s'y apportait ce liquide chaud et riche en réconfort. Demandant ce qu.elle se souvenait, je l'écoutais attentivement... Si le doute c'était mise dans ma tête de son possible somnambulisme, ces sous ces paroles que je la crus aussitôt. Ne se souvenant de rien mise à part cette mise au lit ça expliquait bien des points '' Partir d'ici? Vous semblez si bien installer. Votre café marche si bien à la librairie et vous sembliez vous y plaire... enfin sous le point de vue d'une simple cliente.'' Lui avouais-je. Quand je la voyais derrière son comptoir, je voyais cette jeune fille si différente, si sûre d'elle et douce. Pourquoi voulait-elle partir? Mon inconscience de policière reprenait le dessus sur tout ça et je laissais voir une expression nettement inquiète.

D'un côté... Je pouvais la comprendre. Ma paye natale avait tendance à me manquer. La chaleur, la plage et ce sentiment de famille dans cette meute avec les miens. Des coyotes, ma famille, mes amis... Ce fut une déchirure de quittée Sicile et tout ce qui a suivi suite à notre déménagement m'avait plongé dans une malchance extrême. La violence des chasseurs qui m'avait incité à abréger les souffrances de celle-ci, la délivrant de son mal, de sa douleur... Mon regard bleu, la rage de mon père de les poursuivre... Mon abandon à la Nouvelle-Orléans chez mon oncle et ma tante et... sa mort 1 journée suivant mon 17e anniversaire... J'étais loin... bien loin dans mes pensées et ces remues de mes souvenirs alluma presque mon côté coyote... Ce n’était sans doute pas une bonne idée devant elle, pas maintenant... Je revins donc à moi-même et ces paroles, je les comprenais. '' C'est sur que... ces difficiles de laisser certaine chose derrière nous, dans notre ancienne ville, mais souvent, c'est pour une bonne cause. ''

Elle pensait à moi et sincèrement, ça étirait mes lèvres en sourire et je lui dis '' Ne t'en fait pas pour moi et sincèrement, te laisser partir encore totalement gelé, dans un taxi avec quelqu'un que tu ne connais pas, ça ne me rassure pas tant que ça.'' J'étais franche et je préférais la savoir en sécurité que chez elle, seule et pas en état. '' D'ailleurs... pour t'aider, je vais aller te chercher un pyjama plus chaud et après ton chocolat chaud, tu devrais peut-être en profiter pour aller sous une douche chaude non? '' Toujours avec mon côté maternel, je pensais plutôt à son bien-être qu'autre chose. Au moins, si Donna retournait à son appartement, je la serai en meilleure santé qu'en ce moment précise; grelottant devant un feu de foyer et ça, sous une tonne de couvertures! Puis en tant que policière, je devais prendre soin d'elle. Je me redressais, n'attendant pas réellement sa réponse et alla dans ma chambre pour lui trouver ce pyjama que j'avais reçu en cadeau il y a de ça deux ans. D'ailleurs je ne lavais jamais encore mit, mais il était parfait pour Donna. En coton chaud gris avec des ourses polaires dessus! C'était du moins... assez confortable. En revenant dans le salon, j'affirmais. '' Je t'ai trouvé quelques choses... Je ne l'ai jamais mis encore, mais il me semble confortable. ''


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MessageSujet: Re: Hello zombiland - Autum   Mar 11 Juil - 11:28

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Je mentirais si je venais à dire que son regard ou sa tendresse ne me touchait pas, mais je mentirais aussi si une pensée pour ma mère n’avait pas fait son bonhomme de chemin dans ma tête, me rappelant sans cesse que moi, je n’en avais plus, par ma faute. Peu de personne peuvent imaginer la souffrance de vivre avec un meurtre, du sang sur les mains, le sang de ses parents, la culpabilité, la peine, la perdition que cela octroie, surtout quand le parent restant vous fait vivre un enfer et que la seule chose qui arrive souvent à vous dire c’est qu’il a raison de vous faire souffrir. Je n’irais pas jusqu’à dire que je souffre du syndrome de Stockholm, mais je trouve souvent une raison à sa colère, après tout, n’ai-je pas tué sa femme ?
J’en avais trop dit et la fatigue me ferait dire plus de vérités sur mon compte, je ne devais pas, je n’avais pas le droit. Je n’avais qu’un seul gardien de secret dans cette ville et c’était déjà bien assez, mais je devais admettre que l’envie de partir, sans me retourner me faisait particulièrement envie. La seule chose qu’elle connaissait de moi était et est la seule chose qui peut me retenir vraiment. Cet envie de ne pas abandonner un patron malade, une ambiance reposante, des clients pour la plupart agréable, pourtant, au fond quelque chose me manque où du moins quelque chose m’oppresse. Pourquoi prendrais-je le risque de m’établir à un endroit alors qu’IL peut arriver et blesser quelqu’un ? J’ai l’impression que cette nuit, je remets en doute ma venue ici. J’en ai appris sur moi, sur mes capacités, sur ma nature, mais n’est-ce pas trop dangereux ? Je vis son regard se changer et je me sentis un peu plus coupable. Qu’étais-je censé dire maintenant ?

- La boutique n’est pas à moi, je ne suis qu’une employée, une aide pour le patron.


C’était tout ce que j’avais pu dire sans en dévoiler d’avantage. Parler un peu plus serait lever le voile sur moi et ça, je me le refusais. J’avais perdu la crédibilité que j’avais habituellement à la librairie, je ne voulais pas qu’elle change à nouveau son regard sur moi. Je ne voulais voir aucune pitié.

« Pour une bonne cause » ? Oui, en soit, ma survie était une bonne cause, mais n’est-il pas extrême d’aller se cacher à l’autre bout du monde pour se protéger ? Je hochais lentement la tête, préférant me taire pour, une fois encore, ne pas en dire trop. Ma cause était d’ordre vitale et savoir qu’au détour d’une ruelle il viendrait me faire payer mes deux fuites… Il n’y avait pas un jour où je n’avais pas eu peur en entendant la clochette de la librairie, en croisant un brun, en sentant un frisson. Je l’imaginais là, tapis dans l’ombre à préparer sa vengeance, parce que je savais qu’il se vengerait. Le vampire qu’il avait envoyé en été la preuve et s’il connaissait les vampires, il pouvait être un sorcier, comme moi et si tel était le cas, c’était encore plus dangereux.

J’aimais sa tendresse maternelle envers moi. Ma main vint se poser sur la sienne tandis que l’autre se réchauffait avec la tasse de chocolat. Se sentir aimée, protégée, regardée, c’était un sentiment si rare que j’aurais aimé lui avouer la sensation que cela me procurait, mais j’en étais incapable, peu habituée à parler de ces choses là. Peu pour ne pas dire jamais, ça n’était pas avec Jack que l’on pouvait discuter. Alors j’avais pensé que serrer sa main serait un aveu à ce qu’elle pouvait me donner.
Elle pensait à tout, à toutes ses choses que mon cerveau refusait de penser. Je relevais ma tête vers elle la hochant, mes deux mains à nouveau sur la tasse alors que j’en buvais une petite gorgée. Il fallait que je me réchauffe et je n’avais aucune idée de l’heure qu’il était et de combien de temps j’avais passé dehors. J’imaginais déjà la chaleur sur ma peau, celle-ci qui se mettrait à rougir sous de l’eau bien trop chaude, m’octroyant quelques petites douleurs d’un plaisir intense. C’était sous la douche brulante que je comprenais la maxime « Il n’y a pas de mal à se faire du bien ». Elle commençait à me faire changer d’avis sur la police et c’était assez agréable de voir que certains n’étaient pas comme les irlandais à croire un père plutôt que de croire ce qu’ils avaient sous les yeux sur le corps d’une enfant.

Je relevais les yeux vers elle à son retour, alors que pendant son départ, je n’avais fait que fixer les flammes devant moi. Je posais la tasse presque vide avant de prendre le vêtement dans les mains. Il était assez…étonnant, surtout les dessins. Un sourire amusé traversa mes lèvres et je pouvais comprendre qu’elle ne l’ait jamais porté. Je me levais, me moquant de l’aspect que je pourrais avoir, je voulais surtout de la chaleur. Je le passais au-dessus de mes vêtements déjà présents, me donnant une deuxième couche de vêtement avant de la regarder, avec le plus grand sérieux.

- Vous n’êtes pas d’ici, vous non plus ? Je veux dire…Vous n’êtes pas originaire de cette ville.

C’était une demi-question, une demi-affirmation. Il n’y a que ceux qui n’ont pas de racines ici qui peuvent comprendre. Je ne connaissais rien de son histoire, mais si elle avait réussi à se faire une vie, pourquoi n’y aurai-Je pas droit ? Et si Jack me laissait une chance, finalement ? Et si ma place était ici ? Je remis mes cheveux en place avant de regarder le pyjama, sur moi, amusée une fois de plus.

- On peut dire qu’il est original. Je ne sais pas qui te l’a offert, mais tu devrais te méfier.

C’était une boutade, bien évidemment, et j’osais espérer que ça n’était pas un de ses proches qui lui avait offert. J’allais m’assoir à nouveau sur le canapé, la couverture sur les jambes, la tasse dans la main.

- J’ai une dette envers toi. J’aurais pu me faire très mal. Je suppose que je pourrais te remercier en pâtisserie à la librairie ?

Je voulais lui faire oublier mes envies de fuite de ce pays, aussi, j’en jouais, un peu trop pour qu’elle oublie, qu’elle ne fasse, finalement, pas son boulot. Et pourtant, à chasser le naturel il revient au galop, elle devait déjà se poser milles questions.







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